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Andry Rajoelina
Illustration.
Andry Rajoelina en 2013.
Fonctions
Président de la Haute Autorité de transition de la République de Madagascar
(chef de l'État)

(4 ans, 10 mois et 8 jours)
Premier ministre Roindefo Monja
Eugène Mangalaza
Cécile Manorohanta (intérim)
Albert-Camille Vital
Jean-Omer Beriziky
Prédécesseur Hyppolite Ramaroson (intérim, de facto)
Marc Ravalomanana
(président de la République)
Successeur Hery Rajaonarimampianina
(président de la République)
Maire d'Antananarivo

(1 an, 1 mois et 22 jours)
Prédécesseur Patrick Ramiaramanana
Successeur Michèle Ratsivalaka
Biographie
Nom de naissance Andry Nirina Rajoelina
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Antsirabe (Madagascar)
Nationalité malgache
Parti politique Tanora Gasy Vonona (TGV)/MAPAR
Conjoint Mialy Razakandisa
Profession Chef d’entreprise
Homme politique

Andry Rajoelina
Chefs d'État malgaches

Andry Rajoelina ['andʐʲ radz'welna] , né le à Antsirabe, est un dirigeant d'entreprise et un homme politique malgache.

Après son élection à la mairie d'Antananarivo en 2007, il mène le mouvement de contestation qui aboutit à la crise politique de 2009 à Madagascar et au renversement du président Marc Ravalomanana, qui est considéré comme un coup d'État par l’essentiel de la communauté internationale. À la suite de ces événements, il devient président de la Haute autorité de la transition (chef de l'État) ; il occupe cette fonction jusqu’en 2014, après que sa candidature à l’élection présidentielle a été invalidée par la justice.

Après sa présidence, il reste président de son parti, le MAPAR, et effectue son retour dans la vie politique active en se présentant à l'élection présidentielle de 2018, dont il arrive en tête du premier tour.

Sommaire

BiographieModifier

Famille et originesModifier

Andry Nirina Rajoelina est né au sein de l'ethnie merina des Hauts-Plateaux de Madagascar. Son père, le colonel Roger Yves Rajoelina, est officier dans l'armée malgache.

Il est marié avec Mialy Razakandisa, fille de la femme d'affaires Nicole Razakandisa.

Carrière professionnelleModifier

En 1994[1], Andry Rajoelina commence sa carrière dans le secteur de l'événementiel, étant occasionnellement disc jockey,[2],[3], il organise et anime les concerts « Live »[4]. En 1998, grâce au soutien de la société de capital-risque Fiaro, filiale de la compagnie d'assurances de l'État ARO, il crée l'entreprise d'impression numérique et de gestion de panneaux publicitaires Injet, et en devient ensuite propriétaire à 100%. Celle-ci est la première entreprise à Madagascar à acquérir la technologie d'impression grand format ce qui lui permet de rapidement dominer le marché de l'affichage publicitaire[5]. Il rachète aussi la société Domapub spécialisée dans la publicité et la communication[6].

En 2003, Andry Rajoelina est nommé meilleur manager de l'année par la BNI, et gagne un crédit à taux zéro auprès de cette banque. Il investit alors dans un parc de panneaux publicitaires Trivision lumineux, mais l'année suivante, les autorités malgaches lui refusent la pose de ces nouveaux panneaux[6].

En 2007, Andry Rajoelina élargit ses investissements dans les médias en rachetant la radio et chaîne de télévision Ravinala, propriété de l'homme politique Norbert Ratsirahonana, qu'il rebaptise Viva[7].

Maire d'AntananarivoModifier

Le , Andry Rajoelina annonce qu’il est candidat à la mairie de la capitale de Madagascar, et créé l'association Tanora malaGasy Vonona ou TGV (traduction : Jeunes Malgaches prêts). Il se déclare indépendant et non affilié à l'opposition[8]. Le , il est élu maire de Tananarive avec 63,3 % des voix face au candidat du parti au pouvoir Tiako I Madagasikara (TIM), parti favori[7].

Andry Rajoelina annonce que la mairie est endettée à hauteur de 8,2 milliards de MGA (environ 3 millions d'euros)[9]. Au début de , des coupures de l'éclairage public et de l'approvisionnement en eau des bornes fontaines perturbent la stabilité de la ville. La JIRAMA, compagnie nationale d'électricité, réclame à la commune des arriérés de paiements s'élevant à 3,3 milliards MGA, déduits de 717 millions MGA de taxe communales, les arriérés sont ramenés à 2,58 milliards MGA (environ 950 000 €). Il s'avère par la suite que la JIRAMA doit elle-même une somme plus importante à la mairie que ce qu’elle lui réclamait, ce qui permit de résoudre instantanément une coupure d’eau de 5 jours dans la ville[10].

Lors de son mandat, il pilote l'informatisation des services de la mairie. Il promet l'installation d’un représentant de la mairie dans tous les conseils de quartier pour prévenir les phénomènes de corruption[11]. En 2008, il lance les travaux de reconstruction de l'Hôtel de ville de Madagascar, brûlé 36 ans plus tôt, et propose une collecte communale pour réunir les fonds nécessaires aux travaux de finitions[12].

À la tête de la capitale, il affirme que les pratiques du pouvoir entravent administrativement et financièrement l'exercice de son mandat. C'est le début du bras-de-fer entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Le , après l'arrêt des émissions de la chaîne de télévision Viva TV, ordonné par le gouvernement à la suite de la diffusion de l'interview de l'ancien président Didier Ratsiraka, Andry Rajoelina exige la réouverture de sa chaîne télévisée et lance un ultimatum au gouvernement qui expire le . Il prend alors la tête d'un vaste mouvement de contestation du régime Ravalomanana dans la capitale[8].

Crise de 2009Modifier

Andry Rajoelina s'inscrit dans l'opposition politique depuis son projet de panneaux publicitaires lumineux trivision en 2003 bloqués par les autorités gouvernementales, et de la coupure d'eau générale de 5 jours suivant son accession à la mairie. De nombreux industriels malgaches lésés par l'État-Tiko se sont rangés derrière Andry Rajoelina qui personnifie la fronde anti-présidentielle, surtout suite aux fermetures par les autorités de sa télévision et de sa radio Viva les 17 décembre 2008 et 26 janvier 2009[13].

Le 17 janvier 2009, Andry Rajoelina dénonce les emplois fictifs de sa mairie servant à rémunérer les cadres de la société Alma, et présente une liste des infractions du président Ravalomanana dont la facture s'élève à 240 milliards d'ariary. Le 26 janvier, il appelle à une grève générale qui dégénère en émeutes et en pillages, notamment des sociétés liées au groupe Tiko[13]. Le 31 janvier, Andry Rajoelina s'autoproclame « en charge des affaires du pays »[14],[15], accusant le président Ravalomanana de haute trahison et de violations graves et répétées de la Constitution, et invoquant l'article 126 de ce texte pour lui faire retirer légalement ses pouvoirs[16]. Le 2 février, il dépose une demande officielle de destitution du président Ravalomanana. Le 3 février, il est destitué de ses fonctions de maire d'Antananarivo par le ministère de l'Intérieur[17].

Le , maintenant sa demande de destitution du président de la République, Andry Rajoelina organise une nouvelle manifestation sur la place du 13-Mai. Les dirigeants du mouvement orange proclament la mise en fonction d’une Haute autorité de la transition avec Andry Rajoelina à sa tête. Les partisans se dirigent ensuite vers le palais présidentiel, pourtant classé zone rouge par les autorités, pour faire valoir leurs revendications. Plusieurs dizaines de manifestants sont tués par les tirs de la garde présidentielle[18].

Le , sous le coup d'un mandat d'arrêt, Andry Rajoelina se réfugie à l'ambassade de France[19],[20] La semaine suivante, les représentants de l'armée malgache transmettent à la télévision un ultimatum de 72 heures aux autorités politiques pour trouver une sortie de crise[21],[22]. À l'issue de cet ultimatum, le Président Ravalomanana démissionne et remet le pouvoir présidentiel entre les mains d'un directoire militaire. Le 18 mars, ce directoire militaire désigne Andry Rajoelina pour diriger la transition politique[23],[24]. Le Parlement démocratiquement élu est suspendu. Le 19 mars, la Cour constitutionnelle entérine cette nomination[25].

Président de la Haute autorité de la transitionModifier

DébutsModifier

 
Andry Rajoelina et Ban Ki-moon.
 
Nicolas Sarkozy et Andry Rajoelina à l'Élysée, 7 décembre 2011.

Le , Andry Rajoelina prête serment en qualité de président de la Haute Autorité de la transition dans le stade municipal de Mahamasina à Antananarivo. La communauté internationale demande alors que se tiennent des élections le plus rapidement possible pour rétablir l'ordre démocratique et constitutionnel[26]. Le , sous la pression de la SADC, des accords de partage du pouvoir avec les factions des anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy sont signés, appelés « accords de Maputo »[27] ainsi qu'un acte additionnel à Addis-Abeba.

Dès le début de la crise, les États-Unis sont hostiles au mouvement de contestation populaire mené par Andry Rajoelina, voyant d’un mauvais œil le départ d'un président souvent aligné avec les intérêts économiques américains[28]. Après l'investiture d'Andry Rajoelina à la présidence de la transition le 17 mars 2009, Washington coupe ses aides non humanitaires et suspend les programmes AGOA et MCC de Madagascar[29]. Le , Niels Marquardt, alors ambassadeur des États-Unis à Madagascar, qualifie Andry Rajoelina d'« idéaliste, émotif et inflexible », et affirme: « Sachant qu’il n’obtiendra jamais cela (le pouvoir) en négociant, il choisit la rupture avec une approche de confrontation »[30]. La France ne reconnaît pas tout de suite la légitimité du mouvement de 2009, mais maintient ses aides au nouveau gouvernement de transition[29]. L'Union africaine suspend l'adhésion de Madagascar à l'organisation. La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) ne reconnaît pas non plus la nouvelle présidence de transition[31]. D'abord interdit à la tribune de l'Onu en 2009[32], Andry Rajoelina intervient lors de la 66e session de l’Assemblée générale des Nations unies le à New York, marquant ainsi la reconnaissance internationale de son statut de président de la Haute Autorité de la Transition de la République de Madagascar[33]. Le lendemain, il est reçu par Ban Ki-moon, alors secrétaire général de l’ONU, pour discuter de la mise en place de la feuille de route du [34].

Andry Rajoelina rejette lui-même la notion de coup d'État, préférant parler de « soulèvement populaire »[35]. Il argumente qu'il aurait s'agit d'un coup d'État si le précédent président n'avait pas démissionné, et rappelle la légalité du transfert du pouvoir corroborré par l'ordonnance 2009-001 du 17 mars 2009[36]. Il affirme également que la seule entorse constitutionnelle lors de la passation a été réalisée par son opposant, qui aurait dû légalement remettre le pouvoir au Sénat, et non à un directoire militaire[37]. Le ministre des Affaires étrangères de la Transition Ny Hasina Andriamanjato rejette lui aussi l'étiquette de coup d'État, estimant que « le président Ravalomanana a transmis par ordonnance le pouvoir aux militaires qui l'ont eux-mêmes transmis par ordonnance à Andry Rajoelina, donc nous sommes un pouvoir légal » et d'affirmer : « il n'y a pas besoin [d'onction électorale], la population nous soutient à 90 %»[38]. Le chercheur Adrien Ratsimbaharison considère aussi que « cette thèse du coup d’État était le cheval de bataille des partisans de l’ancien président (ce serait en fait la pièce maîtresse même de leur stratégie de reconquête du pouvoir) »[39]. A contrario, le constitutionnaliste Jean-Éric Rakotoarisoa concède qu'il s'agit d'un coup d'État, Le Monde rappelant également que le camp de Rajoelina a voulu lui donner des « apparences légales », bien que soutenu par l'armée[38].

Dès son accession au pouvoir, il annule la gigantesque cession agricole promise à Daewoo par son prédécesseur[40].

Politiques menéesModifier

Le , Andry Rajoelina dénonce les accords de Maputo 1[41]. Les parties concernées ont du retourner à Maputo pour trouver un nouveau consensus en vue des Accords de Maputo 2, un plan de sortie de crise. Ces accords signés, un nouveau gouvernement de consensus et d'union nationale a été nommé, dirigé par le Premier Ministre Camille Vital. Une feuille de route est signée en septembre 2011 par tous les membres du gouvernement de transition, dont l'objectif est de mener le pays vers des élections libres et vers une sortie de la crise[42]. La communauté internationale impose à la présidence de transition de gouverner quatre mouvances politiques, ce qui handicape lourdement les avancées et empêche la mise en place de grands chantiers[43].

Son mandat est caractérisé par la gestion tendue de la crise malgache de 2009 : faire accepter aux partis politiques du pays le nouveau gouvernement, s'aligner avec les arbitres internationaux pour débloquer les sanctions liées à la prise de pouvoir sans élection démocratique, et organiser une nouvelle élection présidentielle qui symbolise la sortie de la crise. L’élection présidentielle a lieu en 2013. Le Mapar, la nouvelle formation politique d'Andry Rajoelina, appuie la candidature d'Hery Rajaonarimampianina qui remporte les scrutins et accède à la présidence[44].

Élection présidentielle de 2013 et départModifier

En janvier 2013, il a annoncé sa décision de ne pas se présenter aux élections générales de 2013, mais en mai 2013, il a annulé cette décision et présenté sa candidature. En août 2013, un tribunal électoral spécial avait statué que sa candidature était invalide et que Rajoelina ne serait pas autorisé à se présenter aux élections de 2013. Après quatre ans de « transition », l'élection présidentielle couplée à des élections législatives est organisée fin 2013. En accord avec la communauté internationale, le président Rajoelina renonce à se porter candidat à la condition que son adversaire, l'ancien président Marc Ravalomanana alors en exil en Afrique du Sud renonce lui aussi à se présenter (règle du « Ni-Ni »). Les partisans de Andry Rajoelina se regroupent au sein d'une plate-forme dénommée MAPAR (Miaraka Amin'i Presidà Andry Rajoelina). Il apporte son soutien à la candidature de son ministre des Finances, Hery Rajaonarimampianina. Le MAPAR obtient la majorité des sièges à la nouvelle Assemblée nationale tandis que Hery Rajaonarimampianina accède à la magistrature suprême au second tour. L'accession d'un président démocratiquement élu marque officiellement la sortie de la crise politique malgache qui aura duré quatre ans[45],[46].

Retrait de la vie politiqueModifier

Andry Rajoelina se distance rapidement d'Hery Rajaonarimampianina qui choisit une politique de réconciliation avec le clan Ravalomanana dès son accession au pouvoir[47]. Se sentant trahi, il choisit de se concentrer sur sa propre candidature à l'élection présidentielle de 2018[48]. Fin 2014, il se met en retrait de la vie politique et s’établit en France[49].

Le 26 janvier 2018, il présente à Paris un projet pour le développement de Madagascar, l'« initiative pour l’émergence de Madagascar » (IEM). Il déclare alors : « il faut sortir de l’improvisation qui a caractérisé les mandats précédents, à commencer par le mien »[50].

Élection présidentielle de 2018Modifier

Le 1er août 2018, il se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2018 qui se tient le 7 novembre et le 19 décembre[51]. Il assure pouvoir rattraper le retard économique du pays (5e pays le plus pauvre du monde) en cinq ans[52], et refaire de Madagascar un pays exportateur de riz[43]. Il porte l'Initiative pour l'Émergence de Madagascar (IEM) comme principal projet présidentiel, reconnaît une part de responsabilité dans l’échec de stabilité politique suite à la présidentielle de 2013, et affirme avoir passé les quatre dernières années à préparer son retour sur la scène politique malgache[53]. Son plan économique repose en partie sur une exploitation plus importante et plus équitable des minerais sur la Grande île, dont les gisements pourraient assurer des revenus substantiels pour le pays[réf. souhaitée].

À l'issue du premier tour, il arrive en tête avec 39,23 % des voix, devant l'ancien président Marc Ravalomanana (35,35 %)[54].

PublicationsModifier

  • Par amour de la patrie (autobiographie), éditions Michel Laffont, 2018[49]

Prix et récompensesModifier

Notes et référencesModifier

  1. http://rob-histo.e-monsite.com/pages/histoire-de-madagascar/republique-provisoire-transition/andry-rajoelina.html
  2. Jean-Philippe Rémy et Sébastien Hervieu, « Qui est l'étrange Andry Rajoelina ? », sur lemonde.fr, .
  3. « Une présidentielle pour mettre un terme à la crise politique à Madagascar », RTS Info, Radio télévision suisse,‎ (lire en ligne [[audio]])
    « Andry Rajoelina, un ancien disc jockey, était alors arrivé au pouvoir en organisant de violentes manifestations de rue qui avaient abouti, avec l'aide de l'armée, au renversement de Marc Ravalomanana, un millionnaire autodidacte. »
  4. Page web datant de 2004, contenant un interview de Andry TGV par le site sobika.com.
  5. Article de l'Écho austral
  6. a et b Andry Rajoelina en 2002 et 2004 : Le début de la fin pour Ravalomanana, www.madagate.com, 6 juillet 2011 (consulté le 6 octobre 2018)
  7. a et b Jean-Dominique Geslin, Andry Rajoelina, www.jeuneafrique.com, 11 février 2009 (consulté le 6 octobre 2018)
  8. a et b « Madagascar Matin » Parti Tgv – Retour sur 10 ans d’histoire », sur www.matin.mg (consulté le 19 septembre 2017)
  9. Andry Rajoelina hérite de 41 milliards FMG de dettes
  10. Randria N., Antananarivo est-elle sanctionnée ?, www.madagascar-tribune.com, 7 janvier 2008 (consulté le 6 octobre 2018)
  11. Madagascar. Les ambitions du maire d'Antananarivo, www.courrierinternational.com, 22 février 2008 (consulté le 8 octobre 2018)
  12. Mamy Rajaobelina : à propos de l’Hôtel de Ville, www.madagate.org, 1er décembre 2008 (consulté le 6 octobre 2018)
  13. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées polafricaine 113152
  14. Coup d'État à Madagascar : Andry Rajoelina s'autoproclame dirigeant
  15. « Madagascar: le maire d'Antananarivo se proclame en charge de la gestion du pays - 31/01/2009 », sur ladepeche.fr (consulté le 5 juin 2018)
  16. Philippe Randrianarimanana, Madagascar. Coup d'État ou "révolution orange" ?, www.courrierinternational.com, 2 février 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  17. Madagascar: le maire de la capitale destitué par le gouvernement, www.lexpress.fr, 3 février 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  18. « Madagascar : la police ouvre le feu contre des partisans de l'opposition », sur Le Monde.fr (consulté le 5 juin 2018)
  19. Rajoelina réfugié a l'ambassade de France, Le Figaro,
  20. Madagascar: Rajoelina protégé par l'ONU, www.lexpress.fr, 9 mars 2009 (consulté le 6 octobre 2018)
  21. Marie Desnos, Madagascar : Le bout du tunnel est encore loin, www.parismatch.com, 10 mars 2009 (consulté le 6 octobre 2018)
  22. Elle a lancé un ultimatum aux décideurs politiques : L’armée malgache entre en lice, www.libe.ma, 12 mars 2009 (consulté le 6 octobre 2018)
  23. Andry Rajoelina porté au pouvoir par l'armée, www.lemonde.fr, 18 mars 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  24. Les militaires confient les pleins pouvoirs à Andry Rajoelina, www.france24.com, 18 mars 2009 (consulté le 18 octobre 2018)
  25. La Cour constitutionnelle entérine l’accession au pouvoir de Rajoelina, www.lorientlejour.com, 19 mars 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  26. Madagascar : le nouveau président a prêté serment, France Info, 21 mars 2009
  27. Tout sur les Accords de Maputo, Madagascar Tribune, 13 août 2009
  28. Philippe Randrianarimanana, La crise malgache vue par l'Oncle Sam, www.slateafrique.com, 19 juillet 2012 (consulté le 8 octobre 2018)
  29. a et b Washington dénonce un coup d'État et réduit son aide, www.france24.com, 20 mars 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  30. La crise malgache vue par l'Oncle Sam, Slate Afrique, 13 septembre 2011
  31. L'UA suspend le pays, Rajoelina réfute la thèse du coup d'État, www.france24.com, 20 mars 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  32. Andry Rajoelina interdit de tribune à l'ONU, www.france24.com, 26 septembre 2009 (consulté le 8 octobre 2018)
  33. (en) « H.E. Mr. Andry Nirina Rajoelina, President », sur www.gadebate.un.org, (consulté le 8 octobre 2018)
  34. Jeannot Ramambazafy, « Andry Rajoelina salué par Ban-Ki-Moon », sur www.madagate.org, (consulté le 8 octobre 2018).
  35. Laure Verneau, « Je ne viens pas pour régler des comptes » à Madagascar, promet Andry Rajoelina, www.lemonde.fr, 3 août 2018 (consulté le 1er novembre 2018)
  36. Lala Haingo Rajaoarisoa, Les trois rendez-vous du Président de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar à Paris, www.madaplus.info, 18 septembre 2018 (consulté le 1er novembre 2018)
  37. Andry Rajoelina à Sciences Po Paris : ce qu’il fallait en retenir, www.actutana.com, 14 septembre 2018 (consulté le 1er novembre 2018)
  38. a et b Sébastien Hervieu, Andry Rajoelina porté au pouvoir par l'armée ,www.lemonde.fr, 18 mars 2009 (consulté le 1er novembre 2018)
  39. Adrien Ratsimbaharison, Une revue critique du livre “Madagascar, le coup d’État de mars 2009” (Karthala, 2012), www.madagascar-tribune.com, 18 avril 2012 (consulté le 1er novembre 2018)
  40. Le président malgache annule la cession de terres à Daewoo, Nouvel Obs (21-03-2009)
  41. Abdoul Aziz Agne, Madagascar: Andry Rajoelina rompt les accords de Maputo, www.allafrica.com, 22 décembre 2009 (consulté le 6 octobre 2018)
  42. Madagascar: la feuille de route pour la sortie de crise est signée, www.rfi.fr, 17 septembre 2011 (consulté le 6 octobre 2018)
  43. a et b Sarah Tétaud, Andry Rajoelina: «Je me suis bien entouré, j'ai changé», www.rfi.fr, 7 octobre 2018 (consulté le 8 octobre 2018)
  44. Hery Rajaonarimampianina, un président aux réseaux encore fragiles, www.africaintelligence.fr, 22 janvier 2014 (consulté le 6 octobre 2018)
  45. Rédaction LM et AFP, « Madagascar : les députés votent la destitution du président », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  46. Rédaction LM et AFP, « Attentat meurtrier à Madagascar lors des célébrations de la fête nationale », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  47. À Madagascar, Rajoelina renonce à briguer le poste de premier ministre, www.lemonde.fr, 21 février 2014 (consulté le 6 octobre 2018)
  48. François-Xavier Freland, Madagascar : Andry Rajoelina, parti pour mieux revenir ?, www.jeuneafrique.com, 18 mars 2016 (consulté le 6 octobre 2018)
  49. a et b Madagascar : à quelques semaines de la présidentielle, Rajoelina se raconte dans un livre, www.jeuneafrique.com, 28 septembre 2018 (consulté le 6 octobre 2018)
  50. Madagascar – Andry Rajoelina : « Je ne me présenterai que si je pense pouvoir favoriser le développement du pays », www.jeuneafrique.com, 12 février 2018 (consulté le 6 octobre 2018)
  51. « Madagascar : Andry Rajoelina annonce sa candidature à la présidentielle – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  52. Olivier Caslin, Andry Rajoelina : « Nous pouvons rattraper le retard de Madagascar en cinq ans », www.jeuneafrique.com, 6 août 2018 (consulté le 6 octobre 2018)
  53. http://www.newsmada.com/2018/02/19/andry-rajoelina-je-demande-pardon/, www.newsmada.com, 19 février 2018 (consulté le 8 octobre 2018)
  54. https://www.tdg.ch/monde/second-tour-departager-expresidents/story/21940013
  55. name="Article de l'Écho austral"
  56. Première interview d'Andry Rajoelina, sobika.com] réalisée le 14 novembre 2002

Voir aussiModifier