Aimée Tessandier

comédienne

Aimée Jeanne Tessandier, née à Libourne, le et morte en , est une actrice française.

Aimée Tessandier
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Aimée Tessandier
Biographie
Naissance
Décès
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Sépulture
Nationalité
Activité
Tombe de Aimée Tessandier.jpg
Vue de la sépulture.

C'est à Reims que Jacques Offenbach, venu spécialement de Paris, proposa un engagement à Aimée Tessandier.

En 1885, elle reprit L'Arlésienne qui n'eut pas moins de 500 représentations.

Elle est inhumée à Paris au cimetière des Batignolles (28e division).

ThéâtreModifier

Elle débuta au Théâtre-Français de Bordeaux dans les Brebis de Panurge ; passe ensuite à Bruxelles, à Reims, etc. Débute à la Gaîté, dans Le Gascon (1875) et crée Agnès Sorel, dans Jeanne d’Arc (1873).

Part pour le Caire, en 1875, y reste deux ans, revient en France, joue un peu en province puis est engagée au Gymnase ; débute dans La Dame aux Camélias (1878), et crée L’Âge ingrat, Le Fils de Coralie.

 
Tessandier, Aimée Jeanne (1851-1923); actrice, Dochy, Henri, Felixarchief, 12 12838

Passe à l’Odéon, débute dans Charlotte Corday (1880) ; crée le Voyage de noces, Othello ; reprend L’Arlésienne, Antony, etc.

Engagée dans le vaudeville, y reprend L’Âge ingrat et crée Georgette (1885) ; joue ensuite Patrie ! à la porte Saint-Martin, Les 5 Doigts de Birouk, aux Nations. ; Marie-Jeanne, à l’Ambigu ; L’Affaire Clemenceau, au Vaudeville ; Athalie, Fanny Lear, Les Érinnyes, Révoltée, à l’Odéon.

Débute à la Comédie-Française, dans La Bûcheronne (création, ). Retourne au Gymnase ; crée Dernier amour (1890). Crée Lysistrata, au Grand Théâtre (1892), y reprend Sapho.

Revient à l’Odéon ; y crée Vercingétorix (1893), reprend M. Alphonse (1894). Crée Pour la Couronne (1895).

Crée, au Châtelet, Les Fugitifs (1895), Catherine de Russie (1896). Rentre à l’Odéon ; crée Les Perses (l896).

Crée, à l’Ambigu, La Maîtresse d’école, La Joueuse d’orgue (1897), La Pocharde, La Corde au cou (1898).

Retourne à l’Odéon ; crée Les Antibel, Les 1908 Truands, Ma bru (1899), etc.

FilmographieModifier

 
Aimée Tessandier répétant Iphigénie de Racine par Charles Gir, 1908

À la fin de sa carrière, elle tourna dans quelques films.

Domiciles successifsModifier

IconographieModifier

  • s. d. - Portrait présumé de Mlle Aimée Tessandier hst, Shd, dim; h: 39 cm x l: 31 cm par Léon Comerre (1850-1916).

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

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BiographieModifier

- Aimée Tessandier a laissé des Souvenirs, recueillis et rédigés par Henri Fescourt, publiés à Paris chez Flammarion en 1912.

- ROBIN (Christophe-Luc), De Libourne à la Comédie-Française : Aimée Tessandier (1853-1923), Revue historique et archéologique du Libournais et de la vallée de la Dordogne, Tome LXXX, n° 299, 2012.

Liens externesModifier