Walibi Holland

parc d'attractions néerlandais

Walibi Holland
Image illustrative de l’article Walibi Holland

Ancien nom Flevohof (1971-1992)
Walibi Flevo (1994-1999)
Six Flags Holland (2000-2004)
Walibi World (2005-2010)
Ouverture (Flevohof)
(Walibi Flevo)
Superficie 140 ha (domaine entier) :
- 40 ha (parc d'attractions)
- 80 ha (terrain événementiel)
- 20 ha (parc de vacances)
Pays Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Province Drapeau de la province de Flevoland Flevoland
Commune Flag of Dronten.svg Dronten
Propriétaire Compagnie des Alpes
Type de parc Parc d'attractions
Nombre d'attractions Total : 34
Nb de montagnes russes : 7
Nb d'attractions aquatiques : 3
Nombre de visiteurs 853 000[1] (2019)
Site web walibi.nl
Coordonnées 52° 26′ 24″ nord, 5° 45′ 45″ est
Géolocalisation sur la carte : Flevoland
(Voir situation sur carte : Flevoland)
Walibi Holland
Géolocalisation sur la carte : Pays-Bas
(Voir situation sur carte : Pays-Bas)
Walibi Holland

Walibi Holland est un parc d'attractions néerlandais situé à Biddinghuizen, dans la province du Flevoland. Ouvert sous sa forme actuelle en 1994, il compte plus de trente attractions et est visité par plus de 800 000 personnes annuellement. Son propriétaire est la compagnie des Alpes.

HistoriqueModifier

 
La princesse Beatrix et le prince Claus, le .

Le , la princesse Beatrix inaugure le parc à thèmes Flevohof. De nature éducative et axé sur l'agriculture et l'horticulture, il accueille par la suite des attractions originales telles le salon carrousel nommé Stoomcarrousel (comme l'exemplaire d'Efteling)[note 1],[2],[3],[4],[5],[6],[7],[8] et les montagnes russes City Jet[note 2],[9],[10],[11]. En 1983, Flevohof compte 1,15 million d'entrées[12]. À la fin des années 1980, la concurrence de la part d'Efteling et de Slagharen croissent[13]. Le parc fait faillite et ferme en 1991 avec une dette d'environ 16 millions de florins néerlandais[13],[14].

Au début des années 1990, le président Eddy Meeùs du groupe Walibi envisage l'achat du parc avant de passer à côté de l'occasion de l'acquérir. L'agent immobilier Voskamp d'Almelo en devient propriétaire[13],[14]. L'acquéreur derrière cette opération est une compagnie égyptienne. Un mois après l'acquisition, un représentant de ce groupe démarche les dirigeants de Walibi pour la reprise de Flevohof[15]. Les actions de Voskamp sont reprises par le groupe Walibi[14]. Ils deviennent propriétaires en mars 1992 alors que le public est censé se rendre dans le parc en avril. Les nombreux travaux souhaités par les dirigeants belges ne peuvent avoir lieu. Ils y rapatrient quelques manèges, Flevohof ouvre en mai et accueille les visiteurs une dernière fois sous ce patronyme pour la saison 1992 avec sept nouveautés[14],[16]. La fréquentation est décevante et les retours sont négatifs. Le site ferme en septembre pour vivre une intense phase de travaux[15],[16],[17]. L'entreprise belge Giant intervient pour la réalisation de quartiers thématiques et de leurs décors[18]. La conférence de presse se tient le 5 juillet 1993[19].

Rebaptisé Walibi Flevo, il est inauguré le sous la forme d'un véritable parc d'attractions avec plusieurs zones à thèmes : elles sont à l'époque le Mexique, la Belle époque, le Canada et le Village des enfants (Kinderdorp)[15],[13]. Ce dernier est inauguré par Carlo (nl) & Irene (nl), le duo de présentateurs télévisés de Telekids (nl)[20]. Sur 25 hectares, le site comporte alors des animations et vingt-quatre attractions dont une dizaine de nouveautés telles une descente en bûches, une rivière rapide de bouées, un bateau à bascule et l'attraction-phare El Condor, des montagnes russes inversées du modèle Vekoma SLC à cinq inversions, les premières du genre[17]. Le 6 juillet, une avarie se produit sur cette attraction qui impressionne le public à l'époque[21]. De multiples attractions de Flevohof sont préservées. Victime de son succès, le parc doit fermer ses portes le pour cause de capacité atteinte, alors que 12 000 visiteurs sont rentrés. 45 000 personnes sont accueillies la première semaine, soit 25 % de plus que prévu[22]. Les attentes sont alors de 350 000 entrées en 1994 et 700 000 à termes[17]. Depuis la construction de Walibi jusqu'en 2000, Hans van Driem tient le poste de directeur général[23]. Pour la saison 1995, un grand théâtre est construit. Il accueille 1 200 personnes. Le premier spectacle est King Solomon's Mines dans lequel des cascadeurs américains jouent une scène du célèbre film. Zanzibar est une nouvelle zone à la thématique africaine qui accueille les deux autres nouveautés[note 3],[24]. Elles sont le Tri-Star du constructeur Huss Park[note 4],[25],[26] et Waikiki Wave, un Top Spin[27].

Après l'investissement de 800 millions de francs belges (20 millions d'euros), le groupe Walibi constate des résultats en deçà des prévisions. Le nombre d'entrées peine à dépasser le cap des 500 000 visiteurs annuels malgré les ajouts réguliers dans le parc qui n'est pas rentable sous l'égide Meeùs[15]. La conjoncture de l'époque est marquée par une diminution du tourisme d'un jour et la fréquentation des sites tels Walibi Flevo déçoit[28]. Eddy Meeùs cherche à vendre le parc, fortement déçu par sa mauvaise fortune. Il rencontre en novembre 1996 le directeur de l'entreprise américaine Premier Parks qui a créé son groupe grâce à une méthode de rachats offensive et lui propose l'acquisition de certains de ses parcs. Quatre mois plus tard, une délégation américaine visite l'entièreté des sites du groupe belge et offre de racheter la totalité du groupe Walibi, ce que refuse Eddy Meeùs[15]. En 1997, Walibi Flevo accueille 450 000 visiteurs[29]. Le 15 décembre 1997, Eddy Meeùs revient sur sa décision et négocie la vente du groupe Walibi avec la société américaine Premier Parks, un opérateur de parcs d'attractions aux États-Unis[30]. Celui-ci étudie les chiffres de Walibi durant trois mois. L'acquisition du groupe et donc de Walibi est annoncée officiellement en décembre et est clôturée le peu après l'introduction de Premier Parks à la New York Stock Exchange.

Lors de cette période, un spectacle de cascades avec jet skis a lieu sur le lac au fond du parc. Il se nomme Back to the Fifties en 1997 ainsi qu'en 1998 et Spy Catcher en 1999. Durant l'intersaison 1997-1998, le public assiste au dernier investissement décidé par la direction belge du groupe Walibi avant l'acquisition par l'américain Premier Parks Inc. en mars. L'attraction Reaktor est démontée à Walibi Schtroumpf pour être envoyée à Walibi Flevo sous le nom G-Force. À celle-ci s'ajoute la nouveauté Space Shot, une tour de chute haute de 56,3 mètres de type Space Shot achetée au constructeur américain S&S Worldwide. Composée de quatre nacelles de trois personnes, elle propose un nouveau type de sensations fortes en projetant les passagers en l'air en quelques secondes pour une vitesse de 65 km/h. Ces deux attractions prennent place dans le nouveau quartier Fantasy of Flight[31],[note 5],[24]. La diffusion de la série documentaire d'infotainment Polderpret a lieu en automne 1998. Sur la chaîne de télévision RTL 4, les téléspectateurs assistent au quotidien des équipes du parc. Format inédit pour l'époque, cette série en six parties hebdomadaires de trente minutes entraîne une augmentation de 200 000 visiteurs supplémentaires pour atteindre le nombre de 659 851 en 1999[32],[33],[34].

Premier Parks se rebaptise Six Flags en 2000[note 6] et change le nom du parc en Six Flags Holland avec l'ajout d'une trentaine d'attractions, le parc passe de deux à six montagnes russes. Il faut savoir que le groupe avait racheté les droits d'exploitation des personnages de la Warner Bros. aux États-Unis et en Europe. En outre, ils travaillaient activement à l'amélioration de Warner Bros. Movie World Germany et au projet de Warner Bros. Park Madrid. La mascotte Walibi est remplacée par les personnages de la Warner Bros. Six Flags Holland se positionne avec comme public cible les adolescents, le slogan est créé en ce sens : « Rollercoaster Capital of Europe ». Les Américains évaluent mal certains aspects européens et imaginent transposer le fonctionnement des parcs aux États-Unis. Ils imaginent engager de jeunes saisonniers en grand nombre et ratisser loin géographiquement le recrutement. Là où aux États-Unis il est possible d'avoir le permis et la voiture dès 16 ans, le recrutement ne peut se faire à cette échelle en Europe. Alors qu'ils n'imaginent pas de problèmes d'engagement, il manque des saisonniers pour faire tourner l'entreprise. Même en haute saison, les attractions ne fonctionnent pas continuellement. Trop peu nombreux, les employés présents passent d'attraction en attraction pour les ouvrir au public[35],[36]. En fin de saison, le parc organise, pour la première fois, une saison Halloween. Durant cette période, le parc est agrémenté de ballots de paille, de citrouilles et de décors. Des animations et spectacles sont y présentés. Cet événement est encore extrêmement populaire à ce jour et offre au parc de nombreux visiteurs supplémentaires. Les Halloween Fright Nights ont lieu chaque mois d'octobre. La métamorphose en Six Flags Holland est un succès populaire, la fréquentation est multipliée par deux en fin de saison pour atteindre 1,3 million de visiteurs[37],[38],[39].

Le sont inaugurées les montagnes russes les plus hautes, les plus longues et les plus rapides du Benelux : Goliath a une hauteur de 46,8 mètres, une longueur de 1 214 mètres et une vitesse maximale de 106 km/h.

 
Logo de Walibi World

Empreint à de grosses difficultés financières liées à la baisse d'activité de ses parcs en Amérique du Nord, Six Flags décide de procéder à la vente de sa division européenne. C'est un fonds d'investissement privé londonien, Palamon Capital Partners, qui se porte acquéreur du groupe en mars 2004 pour un montant de 200 millions de dollars US et qui prend donc en charge la gestion et le développement du parc. Palamon renomme le groupe en Star Parks et se lance à la recherche d'un nouveau nom pour Six Flags Holland qui doit abandonner la marque Six Flags ainsi que les différentes licences Warner[40],[41].

Fin 2004, Star Parks annonce le retour du kangourou, sous le nom Walibi World. Dans l'enthousiasme de ce come-back, Dominique Fallon, créatif et responsable des campagnes de communication, en profitera même pour indiquer aux journalistes qu'Eddy Meeùs avait considéré que le changement du nom en Six Flags avait été une grosse erreur de gestion de la part des Américains[42]. Selon le scénario établi par l'équipe créative du parc, Walibi était parti faire le tour du monde. Il est revenu accompagné de nouveaux amis qu'il a rencontré au détour de ses aventures : Walibelle (sa copine), Oscar le chat (venu d'Europe), Rocky le castor (venu d'Amérique), Wok le dragon (venu d'Asie), Doudou le pingouin (venu de l'Arctique), Mama Lily l'hippopotame et Splash l'éléphant (venus d'Afrique) et d'autres personnages qui seront désormais dans les allées du parc.

En mai 2006, le parc tombe dans le giron de la compagnie des Alpes, société française cotée en Bourse dont la filiale Grévin & Cie — rebaptisée CDA Parks peu de temps après — est en pleine expansion sur le marché des parcs d'attractions et de loisirs en Europe[43].

En 2010, Walibi Holland est le quatrième parc néerlandais en termes de fréquentation. Il reçoit 800 000 visiteurs, Efteling et ses 4 millions de visiteurs étant en tête[44].

Le 20 janvier 2011, la direction de Walibi annonce le changement d'image de la société et met à jour son site internet. Le public y apprend que les parcs de Walibi World et Walibi Aquitaine sont renommés respectivement Walibi Holland et Walibi Sud-Ouest. La mascotte est relookée en personnage 3D et est rejoint par une série de personnages composant des groupes musicaux[45]. Deux millions d’euros sont investis pour intégrer le nouvel univers musical Walibi.

 
Modification de l'entrée.

Cette nouvelle image ne rencontre pas le succès. Les personnages à rencontrer dans les allées disparaissent graduellement. Il est annoncé à la fin de l'année 2016 le retrait de la mascotte du kangourou Walibi du logo sur le fronton de l'entrée. Depuis 2017, seul ne subsiste que le « W ».

La fréquentation annuelle est variable avec 850 000 visiteurs en 2014, 860 000 en 2015, 895 000 en 2016, 858 000 en 2017, puis 838 000 personnes en 2018 et 853 000 en 2019[46],[1].

Les attractionsModifier

Le parc est divisé en huit zones thématiques :

  • Main Street (précédemment « Hollywood The Main Street » 2000-2018)
  • France (depuis 2000)
  • Zero Zone (précédemment « Wild Wild West » 2000-2015. La zone canadienne y est rattachée en 2011, « Canadian Yukon » 2000-2010 et « Canada » 1994-1999)
  • Walibi Play Land (précédemment « Walibi Land » 2005-2010, « Bugs Bunny Wereld » 2000-2004 et « Kinderdorp » 1994-1999)
  • WAB Plaza (précédemment « Italia » 2000-2010 et « Belle époque » 1994-1999)
  • Exotic (précédemment « Mexico » 1994-2013)
  • Speed Zone (précédemment « Fantasy of Flight » 1998-1999)
  • Wilderness (précédemment « Sherwood Forest » 2000-2018 et « Zanzibar » 1995-1999)

Les montagnes russesModifier

Les attractions aquatiquesModifier

 
Rio Grande et Xpress
 
La Grande Roue
 
Le château magique de Merlin

Autres attractionsModifier

Anciennes attractionsModifier

Propriété foncièreModifier

Le domaine de Walibi Holland s'étend sur un total de 140 hectares dont quarante sont dédiés au parcs d'attractions[47].

Le parc de vacances Walibi Village occupe vingt hectares où se dressent plus de cent quarante bungalows ainsi qu'une piscine.

Le terrain événementiel possède la surface la plus étendue avec quatre-vingts hectares. Il est développé à l'origine par Scouting Nederland pour le Jamboree européen de 1994 et le Jamboree mondial de 1995. Se sont également tenus le Jamboree national de 2000, ainsi que les Scout-Ins de 1990, 1992, 1995 et 1997[48],[49]. Les Fundays du Scoutisme s'y tiennent annuellement. En outre, il accueille depuis 1993 le festival de musique Lowlands, depuis 1996 la conférence chrétienne Opwekking et Fields of Rock entre 2003 et 2007. Le festival de musique Defqon.1 se tient également sur ce terrain depuis 2011[50],[51].

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Walibi Holland.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Datant de 1909 et originellement baptisé Eden Palladium, l'attraction est premièrement exploitée sur les foires. Elle est proposée dès 1974 à Flevohof. De 1990 à 2012, ce salon carrousel est en fonction à l'Écomusée d'Alsace avant de déménager à Europa-Park en .
  2. Construite en 1973, cette attraction fréquente les foires. Elle est proposée à Flevohof dès 1975. De 1981 à 1983, elle se dresse à Drayton Manor, de 1995 à 2017 à Nigloland et depuis 2018 au parc de la Vallée en Nouvelle-Aquitaine.
  3. Cette zone sera réaménagée pour devenir Sherwood Forest en 2000.
  4. Cette attraction est en fonction de 1978 à 1984 sous le nom Turbo Lift à Walibi Wavre, elle déménage ensuite à Walibi Rhône-Alpes jusque dans les années 1990. Elle est inaugurée en 1995 à Walibi Flevo sous le nom Jungle Star avant d'être renommée Sherwood's Revenge en 2000. Elle est présente depuis 2007 sous le nom Péroké à La Mer de sable.
  5. Cette zone sera renommée Speed Zone en 2000.
  6. Le , la société Premier Parks rachète le groupe Six Flags. Les décideurs de Premier Parks préfèrent la rebaptiser Six Flags au vu de la notoriété de cette marque.

RéférencesModifier

  1. a et b (nl) « Nieuwe Walibi-achtbaan Untamed zorgt voor magere stijging bezoekersaantal », sur looopings.nl, (consulté le ).
  2. Marc Grodwohl, « Sauvegarde et restauration du chef d’œuvre de Gustave Bayol : la façade du carrousel-salon Demeyer », sur marc-grodwohl.com, (consulté le ).
  3. (nl) Henk Ruigrok, « Flevohof », Algemeen Dagblad, Rotterdam, Stichting Algemeen Dagblad, no 55,‎ , p. 25 (lire en ligne).
  4. Marc Grodwohl, La fantastique épopée des carrousels-salons : quand le bonheur ne tenait qu'à un tour de cochons, Nordhouse, Oberlin, coll. « Les mémoires vivantes de l'Écomusée d'Alsace », , 86 p. (ISBN 978-2853691123 et 2853691128, OCLC 883325837, lire en ligne), p. 21-23
  5. Marc Grodwohl, « Carrousel-salon à l'écomusée d'Alsace : les cochons prennent le large », sur marc-grodwohl.com, (consulté le ).
  6. « Europa-Park acquiert le carrousel Eden Palladium de 1909 - Presse | Europa-Park - Unternehmensportal », sur presse.europapark.com (consulté le ).
  7. « Mulhouse Écomusée : le carrousel-salon déménage à Europa-Park », sur Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le ).
  8. François Mayné, « Europa-Park fait l'acquisition d'un carrousel centenaire : l'Eden Palladium », sur newsparcs.com, (consulté le ).
  9. Duane Marden, « City Jet - Walibi Holland », sur Roller Coaster DataBase (en) (consulté le ).
  10. Duane Marden, « Bobsleigh - Nigloland », sur Roller Coaster DataBase (consulté le ).
  11. (nl) Piet Grootendorst, « Flevohof verwacht de 3 666 000 ste bezoeker », De Telegraaf, Amsterdam, Dagblad De Telegraaf, no 27263,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  12. Sébastien Roffat, Disney et la France : Les vingt ans d'Euro Disneyland, Paris, Éditions L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7 et 2296029892, OCLC 127107816, lire en ligne), p. 108.
  13. a b c et d (nl) « Pretpark wil stoffig imago van Flevopark wegblazen », NRC Handelsblad, Rotterdam, Nieuwe Rotterdamsche Courant, no 185,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  14. a b c et d (nl) Bert R Uri, « De Flevohof voortaan op de Walibi-toer na overname door Eddy Meeùs », Leeuwarder Courant, Leeuwarden, Leeuwarder Courant, no 185,‎ , p. 9 (lire en ligne).
  15. a b c d et e Eddy Meeùs, Hors des sentiers battus : Du Kivu à Walibi, Beersel, Éditions Clepsydre, , D/2002/8166/2 éd., 349 p. (ISBN 2-930304-07-3, OCLC 1010184815).
  16. a b c et d « 1992 - Flevohof » [archive du ], sur Achtbaanfanclub.eu (consulté le ).
  17. a b et c (nl) « Walibi-pretpark rekent eerste jaar in Flevohof al op 350 000 bezoekers », Trouw, Meppel, Trouw, no 15147,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  18. Christian Sonon, « « Original factory » rajeunit Walibi », sur Le Soir, (consulté le ).
  19. (en) « Press conference launch Walibi Flevo », sur SlideShare, (consulté le ).
  20. (en) « Opening Walibi flevo May 7th 1994 », sur SlideShare, (consulté le ).
  21. (en) « Re-opening suspended looping coaster », sur SlideShare, (consulté le ).
  22. (nl) « Pretpark Walibi sluit poorten wegens drukte », Leeuwarder Courant, Leeuwarden, Leeuwarder Courant,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  23. (en) « Career Timeline - Hans van Driem », sur SlideShare, (consulté le ).
  24. a et b (nl) « 1994 – 1999 Walibi Flevo », sur walibi24.nl (consulté le ).
  25. (de) « Sherwoods Revenge », sur freizeitpark-welt.de (consulté le ).
  26. (de) « Tri-Star von Huss (D) », sur onride.de (consulté le ).
  27. « WW-archief 1997 kaart », sur photobucket.com (consulté le ).
  28. Bernard Padoan, Barbara Smit, Éric Meuwissen, « Les parcs ont perdu leurs pouvoir d’attraction. Walibi : « Tout le monde a perdu » », sur Le Soir, (consulté le ).
  29. « Agence de développement et d'urbaniste – Les parcs à thème » (version du 3 mars 2016 sur l'Internet Archive), sur adu-montbeliard.fr, .
  30. Éric Meuwissen, « Walibi passe sous contrôle américain », sur Le Soir, (consulté le ).
  31. « WW-archief Walibi Parkmap 1998 », sur photobucket.com (consulté le ).
  32. (en) « The first dutch docu-soap TV series », sur SlideShare, (consulté le ).
  33. (nl) Wilma de Rek, « Geestige docu-soap over Walibi », sur de Volkskrant, (consulté le ).
  34. (nl) « Terugblik : twintig jaar na de iconische Walibi-docusoap Polderpret », sur looopings.nl, (consulté le ).
  35. (nl) « 185 : In gesprek met Ronald van der Zijl », sur kleineboodschap.com, (consulté le ).
  36. (nl) « Voormalig Efteling-directeur over Six Flags Holland : « Gekke Amerikanen snapten er niets van » », sur looopings.nl, (consulté le ).
  37. Frédéric Seront, « Walibi bye-bye ! », sur La DH Les Sports+, (consulté le ).
  38. C.M., « Walibi est mort, vive Six Flags Belgium », sur La Libre Belgique, (consulté le ).
  39. (en) Hans van Driem, « First year of opening 2000 : 1.3 million visits. », sur SlideShare, (consulté le ).
  40. Éric Meuwissen, « Le géant américain vend ses parcs européens dont ceux de Wavre et Ypres » [archive du ], sur Le Soir, (consulté le ).
  41. Belga, « Six Flags Europe est vendu » [archive du ], sur Le Soir, (consulté le ).
  42. Pierre Philippe, « Un nouvel élan pour Walibi » [archive du ], sur Le Soir, (consulté le ).
  43. « Compagnie des Alpes finalise l'acquisition de cinq parcs de loisirs du groupe Star Parks » [archive du ], sur PR Newswire, (consulté le ).
  44. (nl) « Ritje in de achtbaan biedt troost als besteedbaar inkomen tegenvalt » (version du 1 octobre 2017 sur l'Internet Archive), sur kermis.web-log.nl, .
  45. « La marque Walibi fait peau neuve : nouveau logo, nouveaux personnages… », sur parcplaza.net, (consulté le ).
  46. (nl) « Bezoekcijfers dagrecreatie geven positief beeld over 2014 », sur pretwerk.nl, (consulté le ).
  47. (en) « Aerohive Enterprise Case Study Walibi Holland » [PDF], sur aerohive.com, (consulté le ).
  48. (nl) « Flevo-Scouts geven ‘vergeten’ bord van World Jamboree een ereplaats », sur dedrontenaar.nl, (consulté le )
  49. (nl) « Scouts Dronten adopteren monument World Jamboree », sur bhznet.nl, (consulté le )
  50. (nl) « Lowlands 2019: dit moet je weten », sur omroepflevoland.nl, (consulté le ).
  51. (nl) « Drukte op wegen rond Walibi door Defqon.1 », sur omroepflevoland.nl, (consulté le )

Liens externesModifier