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Tzipi Hotovely

personnalité politique israélienne

Tzipi Hotovely
Illustration.
Tzipi Hotovely
Fonctions
Ministre israélienne déléguée aux
Affaires étrangères
En fonction depuis le
(4 ans, 6 mois et 21 jours)
Président Reuven Rivlin
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou IV
Prédécesseur Tzachi Hanegbi
Ministre déléguée aux Transports et à la Sécurité routière

(2 ans, 3 mois et 7 jours)
Président Shimon Peres
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou III
Prédécesseur Yisrael Katz (Ministre)
Successeur Yisrael Katz (Ministre)
Députée à la Knesset
En fonction depuis le
(10 ans, 9 mois et 16 jours)
Élection 10 février 2009
Réélection 22 janvier 2013
17 mars 2015
9 avril 2019
17 septembre 2019
Législature 18e, 19e, 20e, 21e et 22e
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Rehovot (Israël)
Nationalité Israélienne
Parti politique Likoud
Diplômée de Université de Tel Aviv
Université Bar-Ilan
Religion Judaïsme

Tzipora (Tzipi) Hotovely (en hébreu : צפורה (ציפי) חוֹטוֹבֵלי), née le à Rehovot, est une femme politique israélienne, membre du Likoud. Ses prises de position ont parfois choqué l'opinion publique.

BiographieModifier

Issue d'une famille originaire de Géorgie, elle étudie le droit à l'université Bar-Ilan et à celle de Tel Aviv. En 2003, elle devient avocate avant de commencer une carrière dans les médias, notamment comme auteur d'articles politiques dans le quotidien Maariv à partir de 2006. Sa famille politique est celle de la droite juive : elle proteste contre l'installation d'un État palestinien et soutient la colonisation des territoires occupés.

Depuis le , elle fait partie successivement des 18e, 19e, 20e, 21e et 22e législatures de la Knesset.

Le , elle est nommée ministre délégué aux Transports et à la Sécurité routière dans le gouvernement Netanyahou III. Le , elle est nommée ministre déléguée aux Affaires étrangères dans le gouvernement Netanyahou IV[1]. Dans son discours d'investiture, elle a déclaré : « Nous devons revenir à la vérité de base qui est celle de nos droits sur ce pays ». « Cette terre est à nous. Toute cette terre est à nous. Nous ne devons pas nous en excuser. »[2]. Son discours tenu devant plusieurs diplomates a créé un choc parmi les représentants présents[3]. Elle a plus tard ajouté lors d'une interview télévisée : « C'est mon rêve de voir le drapeau israélien flotter sur le mont du Temple. ».

Le , à la suite de la demande de la ministre des Affaires étrangères de Suède, Margot Wallström, de l'ouverture d'une enquête pour déterminer si Israël était responsable d'exécutions extrajudiciaires visant des civils Palestiniens, elle propose la fermeture de l'accès au territoire israélien aux Suédois[4]. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou refuse cette idée.

RéférencesModifier

Liens externesModifier

 
En 2017: Tzipi Hotovely avec Sven Mikser, ministre estonien des Affaires étrangères

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