Ouvrir le menu principal
Stade Chapou
Le premier match du Toulouse Football-Club (août 1937, face à Bordeaux).jpg
Le premier match du Toulouse Football-Club (août 1937, face à Bordeaux)
Généralités
Surnom
Stade Jacques Chapou
Adresse
Rue des Amidonniers
Construction et ouverture
Fermeture
1965
Démolition
1965
Utilisation
Clubs résidents
Stade Olympique puis Toulouse Football Club (1937)
Équipement
Surface
Pelouse naturelle

Le stade Chapou ou Stade Jacques Chapou est un ancien stade de football et de rugby (à XV et à XIII) situé à Toulouse entre le canal de Brienne et la Garonne.

HistoireModifier

Le Stade Chapou est le stade où le Toulouse Football Club (1937) joue à domicile de 1937 à 1950[1],[2].

Durant la guerre, le stade a été renommé en l’honneur du général Huntziger, ministre vichyste, avant de prendre à la Libération (dès l’été 1944) le nom du résistant Jacques Chapou. Avant la guerre, le stade était simplement identifié comme le « terrain du T.O.E.C. » au Parc des Sports (ne pas confondre cet ancien Parc des Sports, le stade était situé dans l’actuel quartier des Amidonniers, avec l’actuel Parc des Sports avec le Stadium de Toulouse situé île du Ramier).

Le stade est réquisitionné en 1964 par l’Éducation nationale, les tribunes sont revendues 100 000 francs à la municipalité et le T.O.E.C. part jouer au stade des Minimes.[3] L’année suivante, le stade est détruit pour l’édification de la cité universitaire Chapou qui existe encore[3].

Coupe du monde de football de 1938Modifier

La Coupe du monde 1938 débute par les huitièmes de finales et le stade du T.O.E.C. accueille l’un d’eux[3]. Le , Cuba et la Roumanie restent sur un match nul trois buts partout après prolongation. Le match se rejoue au même endroit le et voit la qualification de Cuba pour les quarts de finale, grâce à une victoire par deux buts à un.

Ce huitième était initialement prévu au futur Stadium de Toulouse du nouveau Parc des Sports situé quatre kilomètres plus au Sud, mais les travaux de construction entamés en 1937 ne sont pas terminés et les parties sont alors délocalisées au stade du T.O.E.C. et restent donc à Toulouse.

FinalesModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • « Ombres noires et soleils rouges », Lucien Remplon, Midi Olympique Éditions 2007.
  • « Toulouse Football Club, de 1937 à nos jours, l’histoire », Jean-Louis Berho, Didier Pitorre, Éditions Universelles.

Liens externesModifier