Silenrieux

section de Cerfontaine, Belgique

Silenrieux
Silenrieux
Silenrieux, Rue Royale
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Philippeville
Commune Cerfontaine
Code postal 5630
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Silenrivain(e)
Population 801 hab. (2000)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 13′ nord, 4° 24′ est
Superficie 1 624 ha = 16,24 km2
Localisation
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Rue Royale, Silenrieux
Restaurant-Brasserie l'Aiglon.

Silenrieux (en wallon Slinri) est une section de la commune belge de Cerfontaine située en Région wallonne dans la province de Namur.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Lors de celle-ci, elle fut amputée du quartier de Gerlimpont, annexé à Walcourt.

GéographieModifier

La commune est bornée au nord par Fontenelle et Walcourt, à l’est par Vogenée et Daussois, au sud par Soumoy et Cerfontaine, à l’ouest par Boussu-lez-Walcourt. Elle est traversée du sud au nord par l’Eau d'Heure et d’est en ouest, par la Nationale 40.

ÉtymologieModifier

 
blason de la communauté de Silenrieux

Rieu (en wallon ri, en latin riuus) signifie un ruisseau et Silen signifie soit le dieu Silenius, soit une romanisation de Sigolenus, soit la fleur la silène ou soit deux termes pré-celtiques "sil" et "ana" qui renseigne un site encaissé avec plusieurs ruisseaux dans un passage étroit entre sommets et vallons sur et au bas des pentes[1].

Formes anciennes : Silino rivo (868), Silenti riuo (1197), Sillenrimis(1202), Sillenriu (1276), Sileriu (1387), Selenrieu (1391), Silentirivo (1445), Silenrieu (1456). En wallon : Slinri[2].

HistoireModifier

On a découvert sur les hauteurs du village une hache en pierre polie et plusieurs centaines de lames, lamelles, nuclei et éclats de hache polie datant du néolithique. Cinq marchets avec mobiliers (Hallstatt et Tène) de la période celte furent découverts près de battefer. Des cimetières romains furent découverts à 2 endroits (au forêt et au cheneux). De nombreux crayats de sarrasin et des vestiges du travail ancien du fer sont présents sur le territoire de Silenrieux. tout ceci tend à prouver que le site fut habité avec plus ou moins de continuité dès avant notre ère[3].

Au IXe siècle, le domaine fait partie du domaine de Lobbes.

Il semble cependant qu’il ait été offert par des seigneurs laïcs (de Barbençon ou de Walcourt) au chapitre de Thuin dès sa fondation vers 1168. En 1197, est déjà cité un curé[4] de Silenrieux[5]. À cette époque, l’abbaye de Hautmont (France) possède aussi des biens fonciers dans le lieu (un quart de l'ancien domaine de Silenrieux)[6]. Le village fait partie de la principauté de Liège tandis que l’avoué est le seigneur de Walcourt qui remettra en 1363 l'avouerie au comte de Namur[7]. En 1478, l’abbé du Jardinet achète au chapitre de Thuin le patronat et la dîme de la paroisse[8].

En 1303, le village a sa propre loi, qui compte 28 articles[9]. Le 1er stipule que [10]

« les seigneurs de saint Thiard (Théodart ou du chapitre de Thuin) mettent mayeur et eschevins en laditte ville de Sillenrieux de sy long temps qu'on sçait parler, sy comme seigneurs très fonciers et souverains. »

Dès cette époque et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, les rapports avec les gens de Walcourt — qui disposaient à Silenrieux de droits de taille, d’abattage, de maisonnage, de pâturage et de pêche dans les bois — ont été houleux. Ils se sont d’ailleurs mal terminés pour les Silenrivains [11]qui, en 1827, doivent abandonner un tiers de leurs bois à Walcourt et un autre tiers à l’État[12].

Au début du XVIe siècle, existe une huysine, ou forge et fourneau, à Falemprise et à Battefer[13]. Falemprise cessera ses activités vers 1838 tandis qu’après 1866, elle est convertie en scierie de marbre.

Neuf sorcières furent brûlées[14] au village en 1616[15].

De 1683 à 1698, le village doit reconnaître la souveraineté française et chaque année, la Jeunesse se cotise pour équiper puis aider un soldat enrôlé dans les armées de Louis XIV.

Lors de la prise de Walcourt, le 25 août 1689, des combats ont lieu d'abord à la forge de Féronval, puis près d'un moulin, soit à Battefer ou près de Daussois[16].

De même, un siècle plus tard, le 7 floréal an II ou 26 avril 1794, l’Armée des Ardennes se mesure aux Autrichiens sur le sol de Silenrieux, lors de la bataille dite de Boussu-lez-Walcourt[17].

La population a toujours vécu de l’exploitation des bois, de l’extraction des carrières de pierre, de l‘élevage, et depuis la fin du XIXe siècle, de la saboterie[18].

En 1852, le village est desservi par le chemin de fer de l’Entre-Sambre-et-Meuse, qui, deux ans plus tard, relie Vireux, en France, à Charleroi (future ligne 132). Cette ligne est supprimée en 1970 en vue de la création des barrages de l'Eau d'Heure. La commune disposait d’une gare et, par après, de deux haltes : Falemprise et Gerlimpont[19].

En août 1914, les envahisseurs allemands mettent le feu à 31 maisons tandis que les 13 mai 1940, ils bombardent la rue Royale par où les troupes françaises montent au front. Ils tuent ainsi 4 habitants et 12 réfugiés. Dès octobre 1943, des résistants (aviateurs alliés, réfractaires, prisonnier évadé) logent dans des baraquements dans les bois et intègrent le refuge C60 de l’Armée secrète qui recevra par deux fois un parachutage d’armes[20]. Un monument conserve à Badon (sur le village voisin de Boussu-lez-Walcourt) le souvenir de ce groupe.

ÉconomieModifier

Silenrieux fut un haut lieu de la métallurgie de l'Entre-Sambre-et-Meuse. De nombreuses traces de bas fourneaux et de crayats de sarrasin sont les témoins d'une industrie du fer durant les périodes celtes, romaines et franques. Dès la période des temps modernes, nous pouvons suivre l'évolution de 3 fourneaux et forges (à Battefer, Féronval et Falemprise) [21]. Cette industrie basée sur le charbon de bois s'arrêtera au début du XIXe siècle quand les hauts fourneaux au coke font leur apparition[13].

Il demeure au village une brasserie artisanale produisant, entre autres, une bière d'épeautre, une bière à base de sarrasin ainsi qu'une bière au miel.

Site d'un barrage et de 3 lacs de l'Eau d'Heure, le tourisme y est en train de se développer.

Folklore[22]Modifier

 
Monument des Marcheurs.

En 1618, le pape reconnait la confrérie Sainte-Anne de Silenrieux[23] et octroie à ceux qui en font partie et viennent suivre la procession des indulgences.[24] La fête de Sainte Anne devient un pèlerinage important et solennel. L'année suivante, la communauté de Silenrieux (c'est-à-dire l'assemblée de tous les bourgeois et manants du village) payait plusieurs livres de poudre pour des salves d'honneur à l'occasion de la procession Madame Sainte Anne. 1619 figure donc la plus ancienne date connue de l'existence de la marche Sainte Anne[25].

Avant le XIXe siècle, les marcheurs étaient équipés de pantalons blancs, sarraus bleus et de quelques mousquets ou arquebuses. C'est seulement à partir de la fin du XIXe siècle que les costumes dits du second empire font leur apparition. C'est en 1964 que la mode du 1er empire s'installera à Silenrieux. Cette initiative rendra le défilé plus beau et attractif.

 
Marche Sainte-Anne, 2017.

Aujourd'hui, la marche Sainte Anne présente une compagnie complète : groupe de sapeurs, batterie et fanfare, 3 majors à cheval, groupe de grenadiers, canonniers, école de Fontainebleau, dernière guérite, cavalerie de hussards, petits sapeurs, petits voltigeurs, petits canonniers. La fête dure 3 jours le 1er week-end après la Sainte Anne. Les moments les plus importants se déroulent le dimanche avec l'entrée à l'église à 10h, la sortie vers 11h et le retour de la procession vers 14h.

Parmi les marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse, celle de Silenrieux est une des plus populaires avec une rentrée disciplinée et très remarquable grâce à une grand route droite qui permet un défilé.

Depuis 2012, elle est reconnue par l'UNESCO comme Patrimoine culturel immatériel.

Le canon ramené de RussieModifier

On racontait jadis qu’un valeureux grognard de Napoléon avait ramené un canon de Russie après 1812 … Bien plus, notre artilleur chevronné a participé plusieurs années avec ses concitoyens à la marche folklorique de la Trinité à Walcourt, jusqu’au jour où trop chargé ou usé par les ans, le fameux canon éclate avec fracas. Il s’agissait vraisemblablement d’un canon abandonné par des troupes en retraite après Waterloo. Mais pour les habitants du cru, on ne discutait pas : c’était bel et bien un souvenir tangible de la campagne de Russie.

Or, en 1890, Victor Colonval, un sabotier de Cerfontaine, tenté par l’aventure, s’embarque pour le Nouveau Monde, et plus précisément pour le Manitoba, peu après son mariage avec une Silenrivaine — entendez une habitante de Silenrieux. Là, notre homme raconte à tout venant que son ancêtre est revenu de Russie avec … un canon ! ; qu’il a été nommé bourgmestre pour son coup d’éclat et que ses concitoyens lui ont élevé illico une statue. De toute façon, à l’époque, personne ne pouvait vérifier la véracité des faits.

Mais, on devine tout de suite qu’il s’agit de la légende qui avait cours à Silenrieux : le fameux canon qui a servi à la marche Sainte-Anne juste après l’épopée napoléonienne. Notre homme, en bon sabotier, n’en était pas à une « craque » (une invention) près, c’était un excellent pince-sans-rire.

Mais voilà qu’en 1981, une de ses petites-filles écrit à la commune pour avoir une photo du canon et de la statue, … on a dû lui répondre que rien de tout cela n’existait ! N’empêche, ce fut l’occasion de retisser des liens de famille distendus avec les cousins de la vieille Europe[26].

L'anecdote ou la légende du canon de Silenrieux par Albert Linard [27]et Lucien Folon (ancien bourgmestre de Silenrieux)[28]Modifier

La Trinité emprunte à Gerlimpont une section de chemin dite « tienne du tour » située sur Silenrieux ; en compensation de cette servitude, la compagnie des marcheurs de Silenrieux bénéficiait d’un droit de préséance et figurait en tête de la procession (Silenrieux fut aussi le premier à défiler à Walcourt). Tout se passa comme de coutume jusqu’en 1814 ; cette année là, de nombreux jeunes hommes de Silenrieux étaient enrôlés dans la grande armée napoléonienne, et beaucoup de familles étaient en deuil ou angoissées de retrouver leur fils. Exceptionnellement, les jeunes gens de Silenrieux ne purent pas aller à la Trinité. Daussois au contraire réunit tant bien que mal quelques marcheurs d’ou « c’est nous les malots d’dausseu quat ‘ pélés ey in tondu nos dinskindons Gerlimpont avous nos guettes è nos blancs panttalons » ou « nos m’tons nos guettes è nos blancs pantalons pou monter l’tienne de d’gerlimont ».

L’année suivante, la compagnie de Silenrieux se rendit à Walcourt le jour de la Trinité avec l’intention de reprendre sa première place. Il leur fut signalé qu’ayant fait faux bond l’an passé, tant pis pour leur société, c’est Daussois qui passera la première. Cette décision drastique blessa profondément l’amour propre des marcheurs de Silenrieux ; rebroussant chemin, ils allèrent mettre en batterie leur fameux canon au pied du dit tienne de Gerlimpont à la limite des 2 communes en proclamant bien haut : « el première compagnie qui vou passer au Slinri, nos flachons d’din » ; aucun n’osa risquer l’aventure. Depuis lors, on n’a plus jamais marché à Walcourt. Quant au canon qui avait été abandonné par les troupes françaises et récupéré par les jeunes du village, par un beau jour de Sainte Anne, ayant été trop généreusement chargé, il a éclaté. Selon Mangin, il explosa en 1815 car il était trop chargé[29].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Félix Ganard, père (mort avant 1725) et fils (Silenrieux 1705-1756), fondeurs de cloches[30].
  • Jean Piret (Silenrieux 1758 - Liège 1838)[31]: premier fabricant de sucre en Belgique. Il joue un rôle important dans la Révolution liégeoise de 1787-1789, en sa qualité d'avocat du prince-évêque dont il défend les droits et prétentions[32].
  • Jules Léonard[33] (Silenrieux 1825 - Valenciennes 1897) : artiste-peintre et lithographe.1[34]

Jumelage[35]Modifier

Notes et référencesModifier

  1. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 5
  2. Jean Philippe Body, Silenrieux, 2004, page 5
  3. Jean Philippe Body, Silenrieux, 2004, 639 p., p 133 à 147
  4. Abbé Auguste Soupart, Histoire du doyenné de Thuin, 2 tomes, cahier du Musée de Cerfontaine n° 202 et 203, , 46 & 93 p.
  5. Jean Philippe Body, Silenrieux, , page 547
  6. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 7
  7. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 603
  8. Abbé Auguste Soupart, Histoire du doyenné de Thuin, tome II : Les paroisses, cahier du Musée de Cerfontaine n° 203, , 93 p.
  9. Jean Philippe Body, Silenrieuw, , 639 p., page 162
  10. André Lépine, Un crime au Ri jaune, chapitre : Notes d’histoire sur Silenrieux, cahier du Musée de Cerfontaine n° 36, , 32 p.
  11. André Lépine, Un crime au Ri jaune, Cahier du Musée de Cerfontaine n° 36, , 32 p.
  12. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 277
  13. a et b Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 297 et suivante
  14. Justin Ernotte, La sorcellerie autrefois dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, Wallonie n° 5,
  15. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 572
  16. Jean Philippe Body, Complément sur Silenrieux, , 132 p., page 43 et suivante
  17. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 175 et suivante
  18. Françoise Jacquet-Ladrier, Communes de Belgique, Crédit Communal, 1981.
  19. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 385 et suivante
  20. ***, Badon, haut lieu de la Résistance (1943-1944), cahier du Musée de Cerfontaine n° 421, , 48 p.
  21. André Lépine, Aux sources de l'Eau d'Heure. Les forges et fourneaux de Silenrieux, Musée de Cerfontaine, , 283 p., pp 164-179.
  22. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 472 et suivante
  23. Jean Philippe Body, Silenrieux, 2004, 639 p, page 580 à 584
  24. André Lépine, La paroisse Sainte-Anne de Silenrieux, Cahier du Musée de Cerfontaine n° 147, , 31 p.
  25. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 472
  26. André Lépine, Échos canadiens du canon de Silenrieux ramené de Russie en 1812, chapitre du cahier du Musée de Cerfontaine n° 182 L’entité de Cerfontaine vue par … (21), , 32 p.
  27. Albert Linard, le canon de Silenrieux, juillet 1966, p 9 et 10 dans le marcheur de L'Entre Sambre et Meuse
  28. Lucien Folon, Anecdote sur le canon de la marche Ste Anne, 1981, dans la revue "no villadge vikera toudi"
  29. Jean Philippe Body, Marche Ste Anne : 400 ans, 2019, 52 p., page 26
  30. André Lépine, Félix Ganard, père et fils, de Silenrieux, fondeurs de cloches du 18e siècle, chapitre du cahier du Musée de Cerfontaine n° 173, 2015.
  31. Jean Piret (1758-1838), notre premier sucrier, Sambre-et-Meuse, Organe officiel du Cercle des XV, , p. 66
  32. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 51
  33. Françoise Jacquet-Ladrier, Communes de Belgique, Crédit Communal,
  34. Eugène Fromentin, Jules Léonard , de Silenrieux, peintre (1825-1897), Cahier du Musée de Cerfontaine n°47, , 48 p.
  35. Jean Philippe Body, Silenrieux, , 639 p., page 486 et suivante

BibliographieModifier

  • Jean-Philippe Body, Silenrieux, Louvain-la-Neuve, , 639 p.
  • Jean-Philippe Body, Silenrieux, premier complément, 2012, 132 p.
  • Jean-Philippe Body, Silenrieux, deuxième complément, 2015, 54 p.
  • François-Xavier Bodart, Notice historique sur la dévotion envers Sainte Anne à Silenrieux, Namur, Imprimerie Woitrin, , 15 p.
  • Emmanuel Laurent, La Bande noire de l’entre-Sambre-et-Meuse Coecke et Goethals étaient-ils innocents, Bruxelles, Print Express, , 78 p.
  • Jean-Philippe Body, « En 1689, la bataille de Walcourt débute à Féronval », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Anciennes photos et cartes postales de Silenrieux avant la construction des barrages », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les sites d'intérêts biologiques à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « L'évolution de la population à Silenrieux depuis le Moyen Age », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les personnalités de Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « L'histoire de la marche folklorique Ste Anne depuis 1619 », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La métallurgie dans la vallée de l'Eau d'Heure à Silenrieux : 3 forges et fourneaux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les noms de lieux-dits de Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La paroisse de Silenrieux et son ancienne église », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La révolution française à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La guerre 14-18 à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La guerre 40-45 à Silenrieux et les bombardements de mai 40 », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les tendances politiques et les élections du 19e et 20e siècle à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les celtes et les romains à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « La confiscation du territoire de Silenrieux par Louis 14 », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Le quart du domaine seigneurial de Silenrieux se trouvait sur la rive gauche de l'Eau d'Heure (Badon) », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Les faits divers du village : le crime du Ri jaune, la bande noire, la tentative d'assassinat de l'épouse du meunier », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • Jean-Philippe Body, « Le trésor de monnaies du Moyen Age et la tombe d'un homme célèbre », chez l'auteur, Silenrieux,‎
  • André Lépine, "L'entité de Cerfontaine vue par ... (14), les chapitres : Félix Ganard, père et fils, fondeurs de cloches 18es. Boniment du docteur « Guéri-tout », Vital Dereine - 1872), cahier du Musée de Cerfontaine n° 173, 23 pages, 2015.
  • André Lépine, « Aux Sources de l’Eau d’Heure », cahier du Musée de Cerfontaine, no 30,‎ , p. 163-204. Chapitres : Les forges et fourneaux — Quand Silenrieux appartenait au Roi-Soleil —Le compte communal de 1781 — Le vote pour l réunion à la France en 1793.
  • André Lépine, « Un crime au Ri jaune », cahier du Musée de Cerfontaine, no 36,‎
  • André Lépine, « Silenrieux-Soumoy-Villers : PG & déportés 40-45 », cahier du Musée de Cerfontaine, no 112,‎
  • E Fromentin, « Jules Léonard, de Silenrieux, peintre (1825-1897) », cahier du Musée de Cerfontaine, no 47,‎
  • Arthur Balle, « Toponymie de Silenrieux », cahier du Musée de Cerfontaine, no 131,‎
  • André Lépine, « Les électeurs de Silenrieux en 1964 », cahier du Musée de Cerfontaine, no 153,‎
  • André Lépine, « La paroisse Ste-Anne de Silenrieux », cahier du Musée de Cerfontaine, no 147,‎
  • André Lépine, « L’état civil de Silenrieux au 19e s. », cahier du Musée de Cerfontaine, no 145,‎
  • André Lépine, « 1689. Bataille de Walcourt ou de Battefer, à Silenrieux ? », cahier du Musée de Cerfontaine, no 42a,‎
  • Joseph Gonze, « Les registres paroissiaux de Silenrieux 1635-1792 », cahier du Musée de Cerfontaine, no 135,‎ .
  • André Lépine, Daussois - Silenrieux. Notes sur quelques combattants de 1914-1918, cahier du Musée de Cerfontaine n° 169, 28 pages, 2014.
  • André Lépine, "Des Silenrivains en exode en France (1914-1919)", chapitre du cahier du Musée de Cerfontaine n° 177, 28 pages, ill, 2018.

Liens externesModifier