Raoul Lhermet

Raoul Lhermet (1911-1972) est un pasteur protestant et résistant français.

Raoul Lhermet
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 60 ans)
NîmesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Raoul Auguste LhermetVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Enfant
Christiane Lhermet-Toureilles (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Distinctions
Prix de littérature régionaliste (d) ()
Juste parmi les nations ()Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Raoul Auguste Lhermet naît le à Nîmes[1]. Devenu répétiteur au collège Samuel-Vincent, il passe en parallèle le baccalauréat et entame des études de théologie pour devenir pasteur, qui le conduisent à la faculté de Genève[2].

Consacré en 1938, il fait un stage à Nantes[3]. Il exerce d'abord son ministère, neuf ans durant, à Saint-André-de-Valborgne[2]. Pendant un an, toutefois, il est au Chambon-sur-Lignon[2].

Après la guerre, il est pressenti comme maire de Saint-André mais préfère décliner l'offre[2]. Il est ensuite un temps à Alès, avant de revenir dans sa ville natale[2] en 1954[3]. Là, il donne diverses conférences, pour l'École antique ou l'Association Guillaume-Budé[2]. Il s'occupe aussi du Centre d'accueil protestant, et organise des voyages culturels dans des pays orientaux[3].

Dans les années 1960, il est collaborateur occasionnel de Midi libre et rédacteur en chef adjoint d'Évangile et Liberté auprès de son collège Paul Brunel[4]. Dans le même temps, toujours avec Brunel, il crée le comité nîmois de la Société de l'histoire du protestantisme français[5] (qui ne sera cependant officiellement constitué qu'en 1977, sous le nom de Société d'histoire du protestantisme de Nîmes et du Gard). Il en prend la présidence[6]. En 1962, il est encore élu à l'Académie de Nîmes[7]. Il publie enfin trois ouvrages d'histoire locale et religieuse, dont un avec André Bernardy[3].

Il meurt le [1].

Il est le père de l'essayiste Christiane Lhermet-Toureilles[8]. En 1985, il est fait Juste parmi les nations à titre posthume, pour ses actions d'éclat au Chambon durant la guerre[9]. Une rue de Nîmes porte son nom[8].

OuvragesModifier

RéférencesModifier

AnnexesModifier

SourcesModifier

Liens externesModifier