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Des avions de transport C-47 lâchant des centaines de parachutistes dans le cadre de l'opération Varsity

L’opération Varsity est une opération conjointe britanno-canado-américaine aéroportée qui eut lieu en , vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Impliquant plus de 16 000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions, il s’agit de la plus grande opération aéroportée de l’Histoire à être conduite en un seul jour et à un même endroit.

Elle se situait dans le cadre de l’opération Plunder, tentative du 21e Groupe d’armées britannique, sous le commandement du Field Marshal Bernard Montgomery, de traverser le fleuve et, à partir de là, de pénétrer le nord de l’Allemagne. L’opération Varsity visait à aider le 21e Groupe d’armées britannique à sécuriser ses positions au-delà du Rhin, dans l’ouest de l’Allemagne, en lâchant deux divisions aéroportées sur la rive orientale du Rhin, près des villes de Hamminkeln et Wesel. Les plans prévoyaient le parachutage de deux divisions aéroportées et de planeurs derrière les lignes allemandes, près de Wesel. Issus du 18e corps aéroporté américain, les soldats avaient reçu l’instruction de prendre des territoires stratégiques et, plus généralement, de créer une diversion pour les défenses allemandes afin de permettre une avancée des troupes alliées.

Lumière surModifier

no  Phrase
1 Le Commandement Canada ou COMCAN (Canada Command en anglais) était l'un des sept commandements des Forces canadiennes de 2006 à 2012. Il fait maintenant partie du Commandement des opérations interarmées du Canada. Son rôle est de coordonner toutes les opérations nationales et continentales, c'est-à-dire toutes les opérations se déroulant au Canada et en Amérique du Nord. Ces opérations incluent des patrouilles de sécurité et de souveraineté, des réponses en cas de catastrophe naturelle, la recherche et sauvetage et le soutien aux autorités civiles pour le maintien de l'ordre et lors d'événements publics majeurs. Le COMCAN a la responsabilité de maintenir des effectifs et des ressources au sein des trois éléments des Forces canadiennes, l'Armée, l'Aviation et la Marine, en constante alerte et d'élaborer des plans de contingence afin de pouvoir agir rapidement en cas de besoin. Les six forces opérationnelles interarmées régionales et les trois régions de recherche et sauvetage du COMCAN couvrent l'ensemble du territoire canadien incluant le Nord canadien qui devient de plus en plus la priorité des Forces canadiennes.
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La guerre anglo-américaine de 1812 a opposé les États-Unis à l’Empire britannique, entre juin 1812 et février 1815. Cette guerre est aussi connue sous les noms de guerre de 1812, de seconde guerre d'indépendance, voire plus rarement de guerre américano-britannique. L'appellation de « guerre de 1812 » peut parfois conduire à une confusion dans la mesure où la guerre d’invasion de la Russie par Napoléon Bonaparte, la Campagne de Russie, a eu lieu la même année.

Alors que le Royaume-Uni devait fournir un important effort de guerre du fait de son conflit avec la France napoléonienne, les États-Unis lui déclarèrent la guerre le par ressentiment et colère envers l’attitude britannique, notamment à cause de l’enrôlement forcé de matelots américains dans la Royal Navy, des restrictions imposées aux échanges commerciaux américains par le blocus britannique des ports continentaux d’Europe, et du soutien militaire du Royaume-Uni aux Amérindiens défendant leurs terres contre les colons américains.

La guerre se déroula sur trois théâtres d'opérations : l’océan Atlantique, la région des Grands Lacs, et les États du Sud. Au début de la guerre, les États-Unis tentèrent d'envahir les colonies nord-américaines, mais furent repoussés (prise de Détroit, Bataille de Queenston Heights). La Royal Navy fit le blocus de la côte Est, ce qui affaiblit l’économie américaine en raison de la réduction drastique des exportations agricoles américaines (même si le blocus favorisa l’émergence de l’industrie locale). Leur domination des mers permit aux Britanniques de mener des raids côtiers et d’incendier Washington en août 1814. En revanche, les batailles navales sur les Grands Lacs tournèrent à l'avantage des États-Unis.

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Le NCSM Onondaga (S73) est un ancien sous-marin du Commandement maritime des Forces canadiennes qui est maintenant un navire musée à Rimouski au Québec (Canada). Il fait partie de la classe Oberon, une série de sous-marins à propulsion conventionnelle de conception britannique construits dans les années 1960 et 1970. Il a été acquis en 1963 lors d'une commande de trois sous-marins jumeaux effectuée dans le contexte de la guerre froide qui a permis au Canada de se doter d'une flotte permanente de sous-marins. Son nom et ses armoiries rappellent le peuple amérindien des Onondagas vivant en Ontario.

Le NCSM Onondaga a été construit dans les chantiers navals de la Chatham Dockyard au Royaume-Uni en 1964-1965, fut lancé en 1965 et mis en service en 1967. Il est alors affecté à la flotte de l'Atlantique de la Marine royale canadienne à Halifax en Nouvelle-Écosse. La flotte de l'Atlantique est par la suite intégrée aux Forces maritimes de l'Atlantique (FMAR[A]). La carrière militaire du NCSM Onondaga s'est déroulée presque exclusivement dans l'océan Atlantique où il a participé à plusieurs missions sous l'égide de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN)...

4 L'Aviation royale canadienne ou ARC (en anglais : Royal Canadian Air Force), anciennement connue sous le nom de Commandement aérien des Forces canadiennes, est la branche aérienne des Forces armées canadiennes. Elle est responsable des opérations aériennes qui se déroulent au Canada et à l'étranger. Les unités opérationnelles de l'ARC font partie de la 1re Division aérienne du Canada qui se divise en treize escadres réparties sur l'ensemble du territoire canadien. L'ARC est responsable de la région canadienne du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD).

La Force aérienne du Canada a été créée en 1920. Elle devint officiellement l'Aviation royale du Canada en 1924. Avant 1920, des Canadiens servaient avec le Royal Flying Corps et le Royal Naval Air Service britanniques. Le Corps d'aviation canadien fut la première tentative de créer une force aérienne au Canada en 1914, mais il cessa d'exister en 1915. L’Aviation royale canadienne fut unifiée avec la Marine royale canadienne et l'Armée de terre canadienne sous une structure unifiée, les Forces canadiennes, en 1968. À ce moment, les éléments aériens furent placés sous différents commandements, avant d'être regroupés sous le Commandement aérien en 1975. En 2011, ce dernier fut renommé en Aviation royale canadienne.

5 Le Commandement de la Force expéditionnaire du Canada ou COMFEC (Canadian Expeditionary Force Command en anglais) était l'un des sept commandements des Forces canadiennes de 2006 à 2012. Il était chargé des opérations se déroulant à l'extérieur de l'Amérique du Nord à l'exception de celles menées uniquement par le Commandement des Forces d'opérations spéciales du Canada. Les missions du COMFEC comprenaient des opérations de combat, d'aide humanitaire et de maintien de la paix. Il a été intégré au Commandement des opérations interarmées du Canada en octobre 2012. En 2012, les Forces canadiennes ont plus de 1 200 soldats déployés dans le cadre d'une mission opérationnelle à l'extérieur du Canada.
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L'opération Nanook est une opération militaire conduite annuellement par les Forces canadiennes pour assurer la souveraineté et la sécurité dans le Nord canadien depuis 2007. Elle est menée conjointement avec les autorités territoriales et d'autres partenaires fédéraux telle que la Garde côtière canadienne. Elle vise entre autres à assurer la souveraineté canadienne sur le passage du Nord-Ouest.

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L’Équipe d’intervention en cas de catastrophe ou EICC (Disaster Assistance Response Team ou DART en anglais) est une organisation ad hoc des Forces armées canadiennes rapidement déployable composée d'environ 200 personnes afin de fournir de l'assistance aux régions affectées par un désastre naturel jusqu'à 40 jours. Le quartier général de l'EICC est basé à la base des Forces canadiennes (BFC) Kingston à Kingston en Ontario. L'EICC fut créée à l'automne 1996 par le gouvernement canadien en réponse à la réaction inadéquate au génocide au Rwanda en 1994 où l'aide canadienne arriva après le pic de l'épidémie de choléra. Le gouvernement décida qu'il serait utile d'avoir une équipe d'intervention rapide en attendant les troupes d'aide à long terme.

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L'opération Lotus 1-11 a eu lieu lors des inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu en 2011 dans la région de Saint-Jean-sur-Richelieu au Québec. Le déploiement de troupes débuta le 4 mai et les dernières troupes furent rapatriées le 17 juin. Le rôle des Forces canadiennes lors de cette opération était de protéger les infrastructures municipales et les résidences privées, soutenir les autorités civiles pour la distribution de l'aide humanitaire ainsi que travailler directement avec les autres agences, principalement les autorités civiles. Des patrouilles en VBL III furent conduites afin d'assurer l'accessibilité des routes essentielles en dégageant les débris. Les Forces canadiennes fournirent un grand nombre de sacs de sable pour ériger des digues afin de contenir les eaux, allant jusqu'à convertir un camion d'épandage de sel routier en ensacheur de sable capable de remplir 100 sacs en 5 minutes. Toutes les opérations étaient exécutées en collaboration avec les autorités civiles dont la Sécurité publique du Canada et le gouvernement du Québec.

9 La Marine royale canadienne ou MRC (en anglais : Royal Canadian Navy), anciennement appelée Commandement maritime des Forces canadiennes, est l'élément maritime des Forces armées canadiennes (FAC) responsable des opérations se déroulant en mer, en eaux canadiennes et internationales.

La MRC comprend plus de 13 600 militaires répartis en trois structures organisationnelles : les Forces maritimes de l'Atlantique, les Forces maritimes du Pacifique et la Réserve navale. Les deux premières font partie de la Force régulière tandis que la troisième est composée de réservistes travaillant à temps partiel. Le quartier général de la MRC est situé à Ottawa, la capitale nationale du Canada.

En 1968, la Marine royale canadienne fut unifiée avec l'Aviation royale du Canada et l'Armée canadienne pour former les Forces canadiennes et devint le Commandement maritime. Elle réadopta le nom de Marine royale canadienne en 2011.

La Marine royale canadienne possède un total de trente-trois navires de guerre de cinq classes différentes. Ces dernières incluent des frégates, des destroyers, des navires ravitailleurs, des navires de défense côtière et des sous-marins. Ces navires sont répartis en deux ports d'attache : la base des Forces canadiennes (BFC) Halifax, sur l'océan Atlantique, et la BFC Esquimalt, sur l'océan Pacifique.

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L'Armée canadienne (en anglais : Canadian Army), aussi connue sous le nom d'« Armée de terre canadienne » et anciennement nommée le Commandement de la Force terrestre, est la branche des Forces armées canadiennes (FAC) responsable des opérations militaires terrestres au Canada et à l'étranger.

Il s'agit de la plus grande branche des Forces armées canadiennes, avec 41 500 soldats. Son principal rôle est de développer et de maintenir des forces terrestres aptes à accomplir les besoins en défense et à servir les intérêts canadiens. Le lieutenant-général Paul Wynnyk est le chef d'état-major de l'Armée de terre canadienne et ses quartiers généraux sont localisés avec les quartiers généraux de la Défense nationale à Ottawa en Ontario.

Lors de l'unification des trois éléments en 1968, toutes les unités militaires ont été placées sous le Commandement mobile et, plus tard, sous le Commandement des forces mobiles en 1975 lors de l'assignation des unités aériennes tactiques au Commandement de la Force aérienne récemment créé. Le Commandement de la Force terrestre fut créé en 1997 lors de la réorganisation des Forces canadiennes. Il ré-adopta le nom d'Armée canadienne, nom que les forces terrestres portaient de 1940 à 1968, en 2010.

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La bataille de la crête de Verrières est une bataille de la campagne de Normandie de la Seconde Guerre mondiale qui se déroula du 19 au . Située dans le Calvados, en France, elle opposa deux divisions d’infanterie canadiennes appuyées par la 2e brigade blindée canadienne du côté allié, à des éléments de trois divisions SS allemandes de Panzers. La bataille fut une des tentatives britanniques et canadiennes pour desserrer la pression allemande sur Caen. Elle fit partie des opérations Atlantic (18 – 21 juillet) et Spring (25 – 27 juillet).

L’objectif principal des Alliés était la crête de Verrières, une position surélevée qui dominait la route Caen-Falaise. La crête était défendue par des vétérans allemands qui avaient été repoussés de Caen et qui y avaient établi une solide position défensive. Durant les six jours que dura la bataille, des forces britanniques et canadiennes importantes tentèrent à plusieurs reprises de s’emparer de la crête. Le respect par les Allemands des doctrines défensives et les puissantes et efficaces contre-attaques par les formations de Panzer firent subir de lourdes pertes aux Alliés qui n’obtinrent pas de réel gain stratégique.

Au Canada, la bataille est citée en exemple pour les erreurs tactiques et stratégiques qui la caractérisent, la plus notable étant l’attaque controversée du Royal Highland Regiment (Black Watch) of Canada le 25 juillet. Aucun bataillon canadien n’avait subi de pertes aussi élevées sur une seule journée depuis le raid sur Dieppe de 1942. Cet assaut est l’un des événements les plus controversés et critiqués de l’histoire militaire canadienne.

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La poche de Falaise ou poche de Chambois - Mont-Ormel ou encore poche de Falaise-Chambois, fut la dernière opération de la bataille de Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Après le débarquement de Normandie du , la guerre s'enlise côté américain devant Saint-Lô dans la bataille des haies et dans la bataille de Caen côté anglo-canadien ; la progression est difficile vers Falaise.

L'opération s'est déroulée du 12 au dans une zone située entre les quatre villes normandes de Trun, Argentan, Vimoutiers et Chambois pour s'achever près de Falaise.

La bataille de la poche de Falaise est une victoire stratégique pour les Alliés. Confinés en Normandie pendant deux mois, les Alliés projettent enfin leurs forces dans tout le Nord de la France, et manquent de peu l'encerclement de deux armées allemandes avec leurs dizaines de divisions.

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L’opération Spring est une opération militaire menée par les forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle s’est déroulée lors de la bataille de Normandie entre le 25 et le . Elle a pour but de fixer les forces allemandes, principalement les divisions blindées, à l’est du front pour faciliter à l’ouest l’opération Cobra menée par les Américains qui tentent de percer le front dans le sud du Cotentin.

Cette opération est menée par le 2e Corps canadien commandé par le lieutenant general (général de corps d’armée) Guy Simonds. Elle s’oppose au gros des forces blindées allemandes, principalement le 1er Corps de SS-Panzer du SS-oberstgruppenführer (général de groupe d’armée SS) Sepp Dietrich qui obtient un succès défensif certain.

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, à la lueur de projecteurs anti-aériens et avec l’appui de chars et de l’artillerie, Simonds lance l’infanterie canadienne au sud de Caen, sur les trois axes de May, Verrières et Tilly pour atteindre en profondeur Fontenay-le-Marmion, Rocquancourt et Garcelles-Secqueville, et peut-être ouvrir la route de Falaise. À l’exception de la prise du village de Verrières par le Royal Hamilton Light Infantry du lieutenant-colonel J. M. Rockingham, toutes les autres actions canadiennes échouent face à la résistance allemande durant la nuit et la matinée du jour suivant. Quand le commandement allié envisage de relancer de nouvelles actions en fin d’après-midi, ce sont les blindés allemands qui passent à la contre-attaque et repoussent les Canadiens sur leur ligne de départ.

Cette opération est très coûteuse en vies humaines. Au total, elle cause plus de 1 500 pertes canadiennes, dont environ 450 tués au combat. C’est, pour les forces canadiennes, l’opération la plus importante en pertes humaines de la Seconde Guerre mondiale, après le débarquement de Dieppe, qui fera, sur environ 5 000 combattants, 3 367 pertes dont 907 morts au combat…

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La bataille de Trois-Rivières eut lieu le lors de l'Invasion du Canada par les patriotes américains, une campagne militaire visant à inclure une 14e colonie à la Révolution américaine. Il s'agit donc d'une bataille de la guerre d'indépendance des États-Unis, qui opposa les troupes britanniques du lieutenant-colonel Simon Fraser à une colonne de l'armée continentale américaine du brigadier-général William Thompson. Elle avait pour but, pour les Américains, de stopper l'avancée des Britanniques suite à la levée du siège de Québec au début du mois de mai 1776.

Grâce à une ruse d'un fermier local, Antoine Gauthier, les troupes britanniques furent averties des intentions des Américains et purent se préparer à leur venue, alors que ces derniers furent quant à eux retardés par le détour que leur fit faire Gauthier. Suite à cette bataille, les Américains furent acculés à une retraite désorganisée qui permit entre autres la capture du brigadier-général Thompson. Les forces américaines, menées par le brigadier-général John Sullivan, battirent en retraite vers le Fort Saint-Jean, puis vers le Fort Ticonderoga, ce qui mit fin à l'invasion.

Il s'agit de la dernière bataille de la guerre d'Indépendance à avoir eu lieu sur le sol québécois.

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L'opération Athéna est la contribution des Forces canadiennes à la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) lors de la guerre d'Afghanistan. L'opération fut divisée en deux phases : la première se déroula de juillet 2003 à juillet 2005 dans la région de Kaboul et la seconde d'août 2005 à décembre 2011 dans la région de Kandahar. L'objectif global de l'opération était d'améliorer la sécurité et la gouvernance de l'Afghanistan. L'opération Athéna à Kandahar a constitué la plus longue mission de combat de l'histoire des Forces canadiennes. Avec près de 40 000 militaires canadiens engagés, il s'agit du plus grand déploiement des Forces canadiennes depuis la Seconde Guerre mondiale.

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L’opération Varsity est une opération conjointe britanno-canado-américaine aéroportée qui eut lieu en , vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Impliquant plus de 16 000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions, il s’agit de la plus grande opération aéroportée de l’Histoire à être conduite en un seul jour et à un même endroit.

Elle se situait dans le cadre de l’opération Plunder, tentative du 21e Groupe d’armées britannique, sous le commandement du Field Marshal Bernard Montgomery, de traverser le fleuve et, à partir de là, de pénétrer le nord de l’Allemagne. L’opération Varsity visait à aider le 21e Groupe d’armées britannique à sécuriser ses positions au-delà du Rhin, dans l’ouest de l’Allemagne, en lâchant deux divisions aéroportées sur la rive orientale du Rhin, près des villes de Hamminkeln et Wesel. Les plans prévoyaient le parachutage de deux divisions aéroportées et de planeurs derrière les lignes allemandes, près de Wesel. Issus du 18e corps aéroporté américain, les soldats avaient reçu l’instruction de prendre des territoires stratégiques et, plus généralement, de créer une diversion pour les défenses allemandes afin de permettre une avancée des troupes alliées.

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