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Paul Teitgen
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Fonction
Président
Amitié judéo-chrétienne de France
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Biographie
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Conflit

Paul Teitgen (1919-1991), résistant et déporté pendant la Seconde Guerre mondiale, fut secrétaire général de la police française à Alger, pendant la guerre d'Algérie.

HistoireModifier

Pendant la guerre d'Algérie, il révéla que plusieurs centaines de personnes furent exécutées sommairement. Ancien résistant et déporté durant la Seconde Guerre mondiale, il envoya sa lettre de démission au ministre résidant Robert Lacoste le 29 mars 1957[1] et démissionna le , en réaction aux actes de tortures (qu'il avait lui-même subis de la part de la Gestapo) pratiqués sur les prisonniers et aux exécutions extra judiciaires.

Yves Courrière a publié dès 1969 la lettre de démission de Paul Teitgen dans son ouvrage Le temps des léopards consacré à la « bataille d’Alger ». Étudiant cette source, l'historien Guy Pervillé a souligné les problèmes historiographiques que posaient les estimations de disparus fournies par Courrière sur la base du document de Paul Teitgen[1].

Pour approfondirModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

LittératureModifier

L'Art français de la guerre d'Alexis Jenni, Prix Goncourt 2011, où Paul Teitgen apparaît, notamment dans le chapitre "Roman VI".

"Derrière ses grosses lunettes il regardait tout en face, le colonel devant lui, la nécropole d'encre disposée le long des murs, les comptes qui étaient la trace des morts. Il était le seul à tenir le compte des gens. Il finit par démissionner, il s'en expliqua publiquement."

Notes et référencesModifier