Nicolas Peyrac

chanteur de variétés
Nicolas Peyrac
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Nicolas Peyrac en concert, à Marcinelle, 11 novembre 2017.
Informations générales
Surnom Nicolas Peyrac
Nom de naissance Jean-Jacques Tazartez
Naissance (73 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, romancier
Genre musical Variété française
Instruments Guitare, claviers
Années actives Depuis 1974
Site officiel nicolaspeyrac.com

Nicolas Peyrac, de son vrai nom Jean-Jacques Tazartez[1],[2], est un chanteur français, auteur-compositeur-interprète, et romancier, né le dans le 14e arrondissement de Paris[3].

BiographieModifier

Nicolas Peyrac a passé une partie de son enfance en Bretagne, près de Rennes, dans la petite commune de Saint-Brice-en-Coglès, à une vingtaine de kilomètres de Fougères. Lorsque ses parents divorcent, il passe un an à New York avec sa mère, avant de retourner vivre avec son père en Bretagne[4].

Fils de médecins, il suit des études de médecine (durant 6 années), tout en se passionnant pour la photo, l'écriture et la guitare.

 
Nicolas Peyrac en concert, le au Théâtre de verdure à Torreilles

CarrièreModifier

Nicolas Peyrac crée son pseudonyme en associant le prénom qu'il a toujours eu envie de porter, Nicolas, au patronyme Peyrac, en référence à l'œuvre de Jules Romains, Les Hommes de bonne volonté[5].

Il compose des chansons qu'il propose à des éditeurs. Entre 1974 et 1980, après des titres chantés par Marie Laforêt, Gérard Lenorman, Patrick Juvet, il interprète ses propres chansons, enchaînant les succès : So Far Away From L.A., sorti le , Et mon père, sorti le et Je pars (1977). Cette dernière chanson, qui évoque un départ en avion, de nuit, vers des destinations lointaines (Bahia au Brésil, Buenos Aires en Argentine ou Cuba), est interprétée par l'artiste le 5 juin 1977, dans l'émission Musique and Music[6].

Après ce succès, il se produit à l'Olympia en 1979, Bobino en 1981. La même année, il interprète le rôle d'un chanteur dans le film de Serge Pénard Ils sont fous ces Normands. Il apparaît également en 1985 dans le téléfilm de Franck Apprederis Le Passage.

Nicolas Peyrac participe à la comédie musicale Le Rêve de mai, un album conceptuel sorti à l'occasion du dixième anniversaire des événements de Mai 1968, avec notamment Nicole Rieu, Jean-Michel Caradec et Didier Marouani.

Au début des années 1980, il écrit et compose la chanson Je ne t'oublierai jamais, interprétée par Johnny Hallyday.

En 1990, il écrit et compose la chanson Au cas où pour Caroline Verdi. En 1991, il signe avec son ami Christian Reyes un documentaire, Capital mental ou les chemins de la performance, pour France 2.

Après une période de dépression (à la suite de la disparition de sa mère) et de difficultés personnelles, il s'éloigne de Paris en 1993, tout d'abord pour s'installer en Californie, puis à Montréal, où il résidera jusqu'en 2008. Il ne peut faire une promotion durable de son album de 1993, Tempête sur Ouessant, sorti sous le label WMD Mad in France, en raison de la faillite de la maison de disques éditrice.

En 1994, Nicolas Peyrac publie un premier roman, Qu'importe le boulevard où tu m'attends[7], et poursuit sa carrière au Québec, se partageant entre composition de nouveaux albums et concerts. De retour sur les scènes parisiennes en 1996, il se produit au Casino de Paris, puis à Bobino en 1997. Il sort plusieurs albums et effectue des tournées de concerts à la suite.

En 2005, en même temps qu'un nouveau titre, Ne me parlez pas de couleurs, sort un double album, compilation retraçant trente ans de carrière : Toujours une route.

En 2006, il sort un nouvel album, Vice-versa et entame une tournée en France, commençant le à Paris à l'Européen. 2006 est aussi l'année de parution de son second roman, J'ai su dès le premier jour que je la tuerais.

2009 voit la sortie de Case Départ, l'album du retour aux sources, musicales bien sûr mais aussi retour à la Bretagne natale. Une tournée s'organise autour de l'album, avec un passage remarqué à L'Alhambra le . Son troisième roman, Elsa, sort en librairie cette même année.

En 2011, il écrit et compose la chanson S'aimer tellement fort du film Les Amours secrètes, interprétée par Maurane.

En 2013, Nicolas Peyrac revient sur le devant de la scène, avec la publication d'un album de duos Et nous voilà !, où il reprend quelques chansons en compagnie de Carmen Maria Vega, Sofia Essaidi, Anais, Julie Zenatti, Serge Lama, Sanseverino, François Morel ou encore Bénabar[8]. Il publie aussi, quasiment en même temps, un livre de souvenirs, So Far Away, un certain  !, dans lequel il annonce notamment souffrir depuis 2012 d'une leucémie ne nécessitant pas de traitement spécifique[9],[10]. Il participe au single caritatif Je reprends ma route, en faveur de l'association Les voix de l'enfant[11].

À partir de 2015, l'artiste entreprend une série de concerts acoustiques, seul avec sa guitare. Un CD, Les Acoustiques improvisées, sort en nombre limité et sans promotion[12]. La même année, il participe au conte musical Cap'taine Kid d'Alan Simon , dans lequel il interprète le titre Tourne le monde, fidèle à sa pensée d'un monde qui se construit.

En 2019, Nicolas Peyrac participe au conte musical, écrit par Christophe Renault, Les Siphonnés du bonheur. Il en compose six musiques et y interprète deux titres (Suzon et L'illusionniste), ainsi que deux autres en trio avec Lori Perina et Olivier Gann (Les Professionnels et Bienvenue sur la Terre)[13].

En 2022, il publie son quatrième roman, Sans oublier qu'on s'est aimés. Cette publication est accompagnée d'une campagne importante de promotion tant en TV qu'en radio[14], ce qu'il n'avait pas pu faire lors de la sortie de son album Suffit que tu oses, en 2018, ayant été hospitalisé.

DiscographieModifier

AlbumsModifier

  • 1975 : D'où venez-vous ?
  • 1976 : Jumbo
  • 1976 : Quand pleure la petite fille
  • 1977 : Je pars
  • 1977 : Et la fête est finie...
  • 1978 : Je t'aimais, je n'ai pas changé
  • 1980 : Fait beau chez toi
  • 1982 : Elle sortait d'un drôle de café
  • 1983 : Flash-back
  • 1984 : Neuvième
  • 1986 : Laissez-moi rêver
  • 1989 : J't'aimais trop, j't'aimerai tellement
  • 1993 : Tempête sur Ouessant
  • 1995 : J'avance
  • 1996 : Puzzle (en public, au Casino de Paris)
  • 1999 : Autrement
  • 2003 : Seulement l'amour
  • 2006 : Vice-versa
  • 2009 : Case départ
  • 2011 : Du Golden Gate à Monterey (CD Monterey, avec 14 chansons originales ; CD Di(x)version, avec 10 reprises ; DVD, avec une interview)
  • 2013 : Et nous voilà, album de duos
  • 2015 : Les Acoustiques improvisées (en public, à Castelnau-de-Guers, seul avec sa guitare et son piano)
  • 2018 : Suffit que tu oses

CompilationsModifier

  • 1980 : Disque d'or
  • 1991 : Préférences
  • 1995 : So Far Away…
  • 2005 : Toujours une route (2 CD)
  • 2010 : Platinum Collection (3 CD)

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

  1. http://www.music-story.com/nicolas-peyrac/biographie
  2. « Nicolas Peyrac », sur rfimusique.com, (consulté le ).
  3. Référence à son acte de naissance parisien sur les Gens du Cinéma
  4. Interact SA, « Nicolas PEYRAC - Biographie, émissions... Avec Nicolas PEYRAC », sur Melody.tv (consulté le )
  5. Augustin Trapenard, « Nicolas Peyrac : « Le voyage rend possible toutes les écritures » », sur France Inter (consulté le ).
  6. INA, archives https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1977-nicolas-peyrac-chante-je-pars
  7. « VIDEO - Nicolas Peyrac, invité de Vianney Huguenot, pour France Bleu Lorraine », sur France Bleu, (consulté le )
  8. « Nicolas Peyrac présente Et nous voilà ! son nouvel album, en Live dans le Grand Studio RTL », sur RTL.fr (consulté le )
  9. Nicolas Peyrac : "Apprendre qu'on a une leucémie remet les pendules à l'heure"
  10. « Nicolas Peyrac : un livre et un album de duos, 38 ans après "So far away" », sur Franceinfo, (consulté le )
  11. « Les voix de l'enfant », sur mymajorcompany.com (consulté le )
  12. « Lannion - Nicolas Peyrac. « J’ai juste envie de concerts » », sur Le Telegramme, (consulté le )
  13. « À Rouen, il lance une cagnotte pour fabriquer un album « adoucissant » enregistré avec Cali », sur actu.fr (consulté le )
  14. « Nicolas Peyrac / Aurélie Gros », sur francebleu.fr (consulté le )