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Mylène Troszczynski

femme politique française

Mylène Troszczynski
Illustration.
Mylène Troszczynski en 2015.
Fonctions
Conseillère régionale des Hauts-de-France
En fonction depuis le
(3 ans, 9 mois et 9 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Xavier Bertrand
Groupe politique FN puis RN
Députée européenne

(5 ans)
Élection 25 mai 2014
Circonscription Nord-Ouest (France)
Législature 8e
Groupe politique NI (2014-2015)
ENL (2015-2019)
Conseillère régionale de Picardie

(5 ans, 8 mois et 21 jours)
Élection 21 mars 2010
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Chauny (Aisne)
Nationalité Française
Parti politique FN (2002-2018)
RN (depuis 2018)
Profession Chargée de communication

Mylène Troszczynski, née le à Chauny dans le département de l’Aisne, est une femme politique française.

Membre du Front national (FN), devenu Rassemblement national (RN), elle est conseillère régionale de Picardie de 2010 à 2015, conseillère régionale des Hauts-de-France depuis 2016 et députée européenne de 2014 à 2019.

BiographieModifier

Études et carrièreModifier

Mylène Troszczynski est d'origine polonaise par son grand-père paternel[1].

Après une scolarité au lycée Gay-Lussac de Chauny (Aisne), elle fait des études d'histoire à l'université de Reims Champagne-Ardenne[réf. nécessaire].

Chargée de communication dans le privé jusqu'en [1], Mylène Troszczynski est candidate pour le Front national à de multiples reprises à l’occasion des élections.

Parcours politiqueModifier

Elle se présente pour la première fois aux élections cantonales de 2004 sur le canton de Senlis, et réalise un score de 18%. En 2007, elle est suppléante aux élections législatives dans la 4e circonscription de l'Oise[2]. Puis, elle est finalement élue conseillère régionale de Picardie sur la liste conduite par Michel Guiniot en 2010.

Lors des élections législatives de 2012, elle est candidate dans la 4e circonscription de l'Oise. Elle obtient 20,77 % des voix au premier tour.

Pour les élections municipales de 2014, elle est tête de liste à Senlis dans l’Oise, et obtient 9,6 % des suffrages, ne pouvant se maintenir au second tour[3].

En , Mylène Troszczynski est candidate sur la liste conduite par Marine Le Pen pour les élections européennes. Élue au Parlement, elle est membre de la commission du Marché intérieur et Protection des consommateurs et devient membre de la délégation interparlementaire du Chili.

Candidate sur les listes de Marine Le Pen lors des élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, elle est réélue conseillère régionale dans cette nouvelle région fusionnée. En 2017, elle est candidate pour le Front national aux législatives dans la 4e circonscription de l'Oise.

En , le Parlement européen décide qu’un montant de 56 554 euros lui avait été indûment versé au titre d’assistance parlementaire et que ce montant devait être recouvré[4]. Par la suite, le Parlement procède à un recouvrement par compensation en prélevant mensuellement 50 % de l’indemnité parlementaire de Mylène Troszczynski. Elle fait, ainsi que cinq autres députés européens, dont Marine Le Pen[5], l'objet d'une enquête à la fois européenne et française sur l'emploi supposé fictif d'assistants parlementaires[5].

Elle est en 28e position sur la liste du Rassemblement national pour les élections européennes de 2019. Selon L'Opinion, « son clan, dit-on, est déjà servi avec l’eurodéputée Joëlle Mélin, numéro 6, proche de Michel Guiniot, élu RN de Picardie et beau-père de Troszczynski »[6]. Elle quitte le Parlement européen le .

Vie privéeModifier

Elle est l'épouse de Laurent Guiniot, et donc la belle-fille de Michel Guiniot, responsable du FN en Picardie[7].

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Mylène Troszczynski, un nouveau visage du FN au Parlement européen », sur francetvinfo.fr, .
  2. « Résultats des élections législatives 2007 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 11 avril 2016).
  3. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 à SEnlis », sur interieur.gouv.fr (consulté le 7 janvier 2016).
  4. « Tribunal de l’Union européenne — Communiqué de presse », sur http://curia.europa.eu/, (consulté le 16 février 2017).
  5. a et b Maxime Vaudano, « Les trois affaires qui menacent Marine Le Pen et le Front national », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 20 mars 2017).
  6. Ivanne Trippenbach, « Européennes 2019: Marine Le Pen distribue les numéros aux candidats RN », sur lopinion.fr, (consulté le 8 mai 2019).
  7. « Mylène Troszczynski, la petite protégée de Le Pen au Front national », sur Le Courrier picard, (consulté le 10 mai 2015).

Liens externesModifier