Ouvrir le menu principal

Michel Fourquet

officier général français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fourquet.
Michel Fourquet
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activités
Résistant, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Délégation générale pour l'Armement (d) (-), chef d'État-Major des armées (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Conflits
Distinction

Michel Fourquet (né le à Bruxelles - mort le à Neuilly-sur-Seine) est un officier général français, résistant, compagnon de la Libération.

BiographieModifier

Il entre à l'École polytechnique en 1933 et choisit l'armée de l'Air. En mai-juin 1940, lieutenant, il commande une escadrille du Groupe I/52. En janvier 1941, il décide de démissionner l'armée de l'Air. Il quitte alors l'Afrique du Nord pour rentrer en France où il travaille dans l'industrie. Après avoir noué des contacts dans la Résistance, il part clandestinement sur le cotre S'ils te mordent depuis les environs de Carantec. Il s'engage en 1943 à Londres dans les Forces aériennes françaises libres, en tant que commandant en second puis commandant du groupe Lorraine sous le pseudonyme Gorri[1]. Il est fait compagnon de la Libération par décret du .

Il poursuit sa carrière dans l'armée de l'air, est nommé à l'état-major du Général de Gaulle, président de la République, en janvier 1959.

Il commande en Algérie de 1960 à 1962, terminant comme général en chef, s'étant montré fidèle au pouvoir métropolitain lors du putsch des généraux du 21 avril 1961. Il quitte l'Algérie indépendante et avec ses violences connues du 5 juillet 1962.

Général de corps aérien, il est nommé en position hors-cadre secrétaire général de la défense nationale le 18 juillet 1962[2] à 1965. Général d'armée aérienne, il est nommé délégué ministériel pour l'armement le 18 janvier 1966[3],[4], puis chef d'état-major des armées en avril 1968, succédant au général Charles Ailleret mort tragiquement le mois précédent. Il part en deuxième section peu avant septembre 1971[5].

DistinctionsModifier

Il est grand-croix de la Légion d'honneur.

HommagesModifier

Michel Fourquet étant issu d'une famille basque, une plaque commémorative figure sur la façade principale de l'aéroport de Biarritz tandis qu'une rue d'Hendaye porte son nom[7].

RéférencesModifier

Liens externesModifier