Liste des commanderies templières en Aragon

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Cette liste recense les commanderies, forteresses et maisons de l'Ordre du Temple qui ont existé dans la communauté autonome d'Aragon en Espagne.

Faits marquants et HistoireModifier

À l'époque des templiers, l'Aragon n'est qu'une partie des territoires appartenant à la couronne d'Aragon. Les templiers ayant leur propre répartition territoriale, ces commanderies étaient aux ordres d'un maître de province. Jusqu'en 1240, il s'agissait de la province de Provence et partie des Espagnes avant que cette très grande province, qui comprenait également la Catalogne, la Navarre, une partie des régions françaises Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Provence-Alpes-Côte d'Azur ainsi qu'une partie du département des Pyrénées-Atlantiques, ne soit scindée en deux. Cette scission donna naissance à la province templière d'Aragon qui comprenait toujours la Catalogne et la Navarre[1].

L'éducation du roi Jacques Ier d'Aragon, un des acteurs majeurs de la Reconquista, fut confiée à partir de 1215 aux templiers du château de Monzón[2].

CommanderiesModifier

Commanderie Ville actuelle (ou à proximité) Observations
Alfambra Alfambra [1],[3]
Ambel Ambel [1],[4]
Añesa Ejea de los Caballeros [1],[5],[6]
Boquiñeni Boquiñeni [1]
Burbáguena Burbáguena Maison du Temple (1196-1250)
mentionnée dans la chronique de Jacques Ier d'Aragon[7] en 1226. Elle faisait partie des possessions de l'ordre du Saint Rédempteur qui ont intégré le Temple en 1196[8] et fut vendue au roi d'Aragon en 1250[9].
1196: Casa de Burbagana
Calatayud Calatayud [10]
Cantavieja (an) Cantavieja [1]
Domus Templi de Vetulacante ; Conventi Vetule Cante
Castellote Castellote [1]
Huesca Huesca [1],[11],[12]
La Zaida La Zaida [1]
aliénée en 1295 au seigneur Artal de Alagón (es)[13]
Luna Luna Maison dépendante de Huesca[1]
Monzón Monzón [14]
Nonasp (es) Nonaspe [15]
Novillas Novillas [3]
Paúles de Sarsa Paúles de Sarsa (Aínsa-Sobrarbe) dépendante de Monzón[16]
Pina de Ebro Pina de Ebro [1]
Ricla Ricla [1]
Villarluengo Villarluengo Maison du Temple unie avec La Cañada de Benatanduz et rattachée à la baillie de Cantavieja[17].
Villel (es) Villel [1],[18]
Zaragoza Saragosse [1],[4]
Localisation en Aragon
(Liens vers les articles correspondants)

Autres biensModifier

Il s'agit des alleux, censives, fiefs et autres seigneuries dépendants des maisons du Temple / commanderies principales énumérées ci-dessus.

Province de HuescaModifier

Commanderies et maisons du Temple subordonnées
de la province de Huesca

Province de SaragosseModifier

Commanderies et maisons du Temple subordonnées
de la province de Saragosse

Province de TeruelModifier

Certains de ces biens proviennent de l’absorption de toutes les possessions de l'ordre du Saint Rédempteur (es) en 1196[49],[50] qui lui-même avait déjà hérité de celles de Montjoie[51]. On ignore l'importance de la maison du Temple de Burbáguena attestée uniquement en 1196 puis en 1226 lorsqu'elle servit de lieu de rencontre neutre entre le roi d'Aragon et Pedro Ahones.

Commanderies et maisons du Temple subordonnées
de la province de Teruel

NotesModifier

  1. Outre les biens que les templiers y possédaient et l'importance de cette ville, c'est à Jaca que Alphonse d'Aragon fit don aux templiers des châteaux pas encore conquis de Xivert et de Orpesa en 1169 (communauté valencienne). Si les templiers ont bien pris possession de Xivert au siècle suivant, cela reste à démontrer pour Orpesa.
  2. Les territoires qui constituaient le noyau de cette commanderie à l'époque des templiers étaient Alcort, Alfántega, Ariéstolas (an), Binaced, Binéfar, Castejón del Puente, Cofita (es), Fonclara, Pueyo de Santa Cruz, Ripol et Valcarca (Rubio 1982, p. 147).
  3. a et b Le monastère Sainte-Marie de Sigena, fondé en 1188 par la reine Sanche de Castille appartenait à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et c'est une communauté hospitalière féminine qui s'y est installée, cf. (es) Regina Sáinz de la Maza Lasoli, El Monasterio de Sijena: 1208-1348, CSIC Press, , 372 p. (présentation en ligne). Les églises de Sena et Sijena appartenaient aux templiers alors que ces deux villages appartenaient déjà aux Hospitaliers depuis 1157 (don de Raimond-Bérenger IV de Barcelone). Un commandeur hospitalier est par ailleurs attesté dès 1174, cf. (es) Luis García-Guijarro Ramos, « Las cartas fundacionales del monasterio hospitalario de Santa María de Sigena, 1184-1188 », Aragón en la Edad Media, no 19,‎ , p. 202-203 (ISSN 0213-2486, lire en ligne). L'échange initié par Sanche de Castille consistait à ce que les templiers cèdent ces deux églises contre la villa et le château de Santalecina (es) et les droits sur Pueyo de Moros (de Monzón, devenue de Santa Cruz) afin de permettre la fondation du monastère.
  4. 40° 05′ 39″ N, 1° 06′ 20″ O.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j k l m et n (en) John Alan Forey, « Les Templiers dans la couronne d'Aragón (3e chapitre) », sur The Library of Iberian Resources Online (consulté le 29 février 2012)
  2. Tourtoulon 1863, p. 140-145
  3. a et b Demurger 2008, p. 155
  4. a et b Demurger 2008, p. 161-162
  5. (en) Clay Stalls, Possessing the Land : Aragon's Expansion Into Islam's Ebro Frontier Under Alfonso the Battler, 1104-1134, Brill, , 337 p. (ISBN 978-9-0041-0367-2, lire en ligne), p. 89, 154-156
  6. (es) José María Lacarra, Documentos para el estudio de la reconquista y repoblación del valle del Ebro : Números 320 a 433, vol. 2, , 268 p. (ISBN 978-8-4701-3191-2, présentation en ligne), docs n° 347 et 386
  7. Tourtoulon 1863, p. 192
  8. (es) Joaquín Miret y Sans, Les cases de Templers y Hospitalers en Catalunya, Casa Provincial de Caritat, , 619 p. (lire en ligne), p. 245-246
  9. Rubio 1982, p. 153
  10. Fuguet Sans 2010
  11. (de) Encyclopédie des templiers, université de Hambourg, Lexique H, paragraphe "Huesca"
  12. (ca + la) Antonio Gargallo Moya, María Teresa Iranzo Muñío et María José Sánchez Usón, Cartulario del Temple de Huesca, Vía de la Hispanidad, , 329 p. (présentation en ligne)
  13. Forey 1973, p. 99
  14. Demurger 2008, p. 293
  15. Fuguet Sans 2010, p. 3
  16. Demurger 2008, p. 309
  17. Rubio 1983, p. 83 (doc. 3)
    1198: Miguel de Luna, commandeur de Villarluengo et de la Cañada de Benatanduz dans la charte de peuplement que concède les templiers aux habitants de La Cañada afin de favoriser le repeuplement de cette région reprise aux musulmans.
  18. Demurger 2008, p. 292
  19. Ánchel Conte Cazcarro, « El patrimonio templario oscense durante el siglo XV », Argensola, no 104,‎ (lire en ligne)
  20. (es) Ángel Conte, La Encomienda del Temple de Huesca, Diputación Provincial. Instituto de Estudios Altoaragoneses, , 296 p. (présentation en ligne, lire en ligne)
  21. (an) Ánchel Conte Cazcarro, « Dominios d´o Temple de Uesca sobre lugars y ilesias d´o Alto Aragón », Rev. Argensola, t. XIX, nos 79-84,‎ , p. 85-111 (lire en ligne)
  22. Conte 1986, p. 148
  23. Conte Cazcarro 1990, p. 38
  24. Conte 1986, p. 250-252 ; Conte Cazcarro 1976, p. 97-98
  25. Conte Cazcarro 1976, p. 91
  26. Conte 1986, p. 157, 188-189
  27. Conte 1986, p. 157-158
    L'auteur ne précise nulle part la localité sauf à dire qu'il s'agit de Bellestar proche de Huesca mais le fait qu'une des donations émane de Bertrán de Albero (Albero Alto) et que le saint patron soit San Estéban permet de supposer qu'il s'agit de Bellestar del Flumen. Il est peu probable que ce puisse être Bellestar au nord est de Graus bien qu'on y mentionne un ermitage dit "des templiers". Ce n'est pas non plus le Bellestar (Villastar) dépendant de la commanderie de Villel.
  28. Conte 1986, p. 159
  29. Conte Cazcarro 1976, p. 94
  30. Conte 1986, p. 50, 77, 159
  31. Conte Cazcarro 1976, p. 86-90
  32. Conte 1986, p. 98, 159
  33. Conte 1986, p. 188-189
    Le siège de cette maison du Temple se trouvait en face de l'église Santa Maria.
  34. Conte 1986, p. 253-254 ; Conte Cazcarro 1976, p. 91-94
  35. (es) Darío Español Solana, Documento medieva. Acuerdo entre el obispo de Lérida y la orden del Temple. Año de 1173, , 9 p. (lire en ligne)
    Accord passé le 3 mai 1173 entre Guillem Pérez de Ravitats (es), évêque de Lérida et les templiers au sujet des limites de territoire de la commanderie de Monzón.
  36. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Francisco Castillón Cortada, « La población templario-hospitalaria de Chalamera y su monasterio de Santa María », Argensola: Revista de Ciencias Sociales del Instituto de Estudios Altoaragoneses, nos 65-70,‎ 1968-70, p. 28-30 (lire en ligne)
    Contrairement à ce qui est indiqué par Francisco Castillón Cortada, les églises de Sena et Sijena n'appartiennent plus aux templiers en 1192, cf. la note détaillée sur ces deux églises. Cette erreur figure encore dans des publications plus récentes (Español Solana 2017).
  37. Joseph Delaville le Roulx, « Bulles pour l'ordre du Temple tirées des archives de San Gervasio de Cassolas », dans Charles-Jean-Melchior de Vogüé, Revue de l'Orient latin, vol. XI., Paris, Ernest Leroux (réimpr. 2012), 608 p. (ISBN 978-1-2770-5736-2, ISSN 2017-716X, lire en ligne), p. 437-438 (doc. 48)
    18 décembre 1301: (la): « ecclesiam de Vallobar, Ilerdensis diocesis ». L'évêque de Lérida a envahi cette église et emprisonné son chapelain en représailles au refus des Templiers de s'acquitter d'une somme qu'ils semblaient devoir à la ville de Lérida.
  38. a et b Español Solana 2017, p. 4
  39. Ignacio Español Muzas et Francisco Bazus Mur, Historia de Binaced, Huesca, Consejo superior de Investigaciones Cientificas, (lire en ligne), p. Illustraciones, p. 140
    Darío Español Solana ne précise pas l'emplacement de Casasnovas se contentant de reproduire la carte de Francisco Castillón Cortada (page 9) qui n'est pas très précise et où ce village abandonné est mal localisé. Celui figure sur une carte publiée dans les illustrations de cet ouvrage: 41° 47′ 38″ N, 0° 13′ 30″ E.
  40. Alain Demurger, Moines et guerriers : les ordres religieux au Moyen Âge, Seuil, coll. « L'univers historique », , 416 p. (ISBN 978-2-0211-7356-7, présentation en ligne) ; Miret y Sans 1910, p. 79, 250, 368, 372, 387-89
  41. (es) Juan Manuel Palacios Sanchez, El real monasterio de Sijena: introducción a la historia del monasterio, (présentation en ligne), p. 14 ; Alain Demurger, Les Hospitaliers: De Jérusalem à Rhodes. 1050 -1317, Taillandier (présentation en ligne), p. 160
    Échange entre les templiers qui possédaient les églises de Sena et Sigena et les Hospitaliers qui possédaient la ville et le château de Santalecina. Le document date de 1184, l'échange effectif de 1187.
  42. a et b Forey 1973, p. 270, Appendix III
  43. Forey 1973, p. 271, 295 (note 50)
  44. a et b Conte 1986, p. 187, 278 ; (es) Ánchel Conte Cazcarro, « La Encomienda Templaria de Huesca en los siglos XVII y XVIII », Argensola, no 118,‎ , p. 271-334 (lire en ligne) ; (es) Ánchel Conte, « Presencia del Temple en tierras de Sobrarbe: Muro, Jánovas, Arnielias, Colungo y Naval », El Ribagorzano, no 32 & 33,‎
  45. Gargallo Moya, Iranzo Muñío et Sánchez Usón 1985
  46. (es) Angel Conte Cazcarro, La casa Templaria de Luna y su dependencia de la encomienda oscense, 1979-80 (lire en ligne), p. 1-38
    Le château de Luna n'a jamais appartenu aux Templiers, cf. p. 11 et leur maison du Temple se trouvait à côté d'une église sous le vocable de Saint-Michel, cf. p. 7 et p. 33, doc. 21: « in domo Templi, ad portam ecclesie sancti Michelis ».
  47. Conte 1986, p. 158
  48. Conte Cascarro 1979-80, p. 11
  49. (es) María Luisa Ledesma Rubio, Templarios y hospitalarios en el Reino de Aragón, , 260 p. (présentation en ligne), p. 46
  50. Miret y Sans 1910, p. 247
  51. Joseph Delaville le Roulx, « L'ordre de Montjoie », Revue de l'Orient latin, vol. I,‎ , p. 42-57, disponible sur Gallica
  52. a b c et d Rubio 1982, p. 46
    Concernant Perales, Camañas ou encore Escorihuela, María Luisa Ledesma Rubio mentionne la donation du château alors qu'il ne s'agit que de l'église et d'une maison religieuse, cf. Miret y Sans 1910, p. 245-246: Avril 1196, incorporation au Temple des biens de l'ordre du Saint rédempteur : « ...castrum de Alfambra et castrum de Vilel et castrum de Libris et pennam que est inter Vilel et Libros iuxta fluvium de Godalaviar et opidum de Castelot et domum Sancti Redemptoris de Turol et Orrios et Fontes et Villarlongo et ecclesiam et domum Camanie et ecclesiam et domum de Perale et ecclesiam et domum Descuriola et ecclesiam de Menta[?]... ». l'auteur ajoute qu'il y avait également les maisons et les églises de Celadas, Fontesgarcia, Roda, Alcastrillos [Alcastrel, El Castel], Villarplan, Vilar de Melgua, casa de Burbagana, Osa, Martín, Calatayud, Pina, Monte, Valleancha et Osca.
  53. a b c et d Rubio 1983, p. 70
  54. (es) Francisco de Moxó y Montoliu, La casa de Luna (1276-1348) : factor político y lazos de sangre en la ascensión de un linaje aragonés, , 580 p. (présentation en ligne), p. 293, note 261
    En 1300, c'est le commandeur d'Alfambra qui désigne le(s) vicaire(s) de Celadas.
  55. Rubio 1982, p. 46
    En partant du postulat que tous les possessions de l'ordre du Saint rédempteur, y compris ses vassaux, sont biens passées aux templiers bien qu'on ne les trouvent pas toujours mentionnés après 1196. Voir également Miret y Sans 1910, p. 245-246.
  56. a b c d e f et g Rubio 1983, p. 82, doc.1 ; Miret y Sans 1910, p. 248
    En février 1194, Alphonse II d'Aragon donne à l'ordre du Saint rédempteur: « Sie coneguda cosa a tots, com io en Anffons, per gracia de Deu, rey d'Aragó, comte de Barcelona e marches de Provinça, vuyl e man e do e atorch per amor de Deu e per la mia anima e dels meus, un loch desert nomenat Vilar Lonch a honor de Deu e de Sent Redemptor a tu frare Gasco. E do termens a Vilarchonch per poblar Abela de Olocau sus la torre de la Cuba, la Cugulata, los pinos de Atorela axi com aquella serra Tayllada e ix a aquel Castel de Cit, la Canada de Benadanduz dins stant ab sos termens e de Pitarp ença, en Noxet dins estan e hix a Font de Penela del bado de Axulp e hix a Turrella e al tornar entro que torna a Abella ».
  57. (es) Vidal Munoz Garrido, « Las relaciones económicas entre los Templarios y el Capítulo General de Racioneros de Teruel : fuentes para su estudio », Aragón en la Edad Media, no 16,‎ , p. 558 (ISSN 0213-2486, lire en ligne)
  58. (es) María Luisa Ledesma Rubio, « La colonización del maestrazgo turolense por los Templarios », dans Aragón en la Edad Media : Estudios de economía y sociedad en la Baja Edad Media, (lire en ligne), p. 69-94
  59. (es) Jesús Ávila Granados, Templarios en el Maestrazgo, , 202 p. (ISBN 978-8-4944-0373-6, présentation en ligne), p. 14
    Templarios en el Maestrazgo est un ouvrage de vulgarisation sans source précise. Certains lieux sont peut-être originaires de l'Hôpital et non du Temple.
  60. (es) Sandra de la Torre Gonzalo, El cartulario de la encomienda templaria de Castellote (Teruel), 1184-1283, Universidad de Zaragoza, 245 p. (ISBN 978-8-4925-2214-9, présentation en ligne)
    Non consulté. Ce cartulaire constitue la source la plus fiable quant à l'origine templière de ces différents lieux.
  61. a b et c (es) Carlos Laliena Corbera, Sistema social, estructura agraria y organización del poder en el Bajo Aragón en la Edad Media (siglos XII-XV), Instituto de Estudios Turolenses, , 313 p. (présentation en ligne), p. 38
    Pour le toponyme Borbón, il faut lire Bordón.
  62. a b c d e f g h i j k et l « Evolución histórica y del marco jurídico de la ganadería trashumante », Cuadernos de la Trashumancia: Gúdar-Maestrazgo, no 14,‎ (lire en ligne)
  63. (es) María Luisa Ledesma Rubio, « La formacion de un senorio templario y su organizacion economica y social : la Encomienda de Villel », Príncipe de Viana. Anejo,‎ , p. 441-462 (présentation en ligne)
  64. Manuel tamborero Tomas, Documentos de la encomienda de Villel (1187-1346), vol. 1, Universidad Literaria de Valencia, Facultad de Filosofía y Letras,  ; Alberto Roca Nogués, Documentos de la encomienda de Villel (1180-1345), vol. 2, Universidad Literaria de Valencia, Facultad de Filosofía y Letras, , 638 p. (présentation en ligne)
  65. Rubio 1986, p. 449, 454
  66. Rubio 1986, p. 454
  67. Forey 1973, p. 28, 382-383, 452
  68. Forey 1973, p. 452
  69. Rubio 1983, p. 70 ; Delaville le Roulx 1893, p. 50
    En 1196 au moment du transfert des biens de l'ordre du Saint rédempteur, Pons menescal, futur (ou déjà?) maître de la province de Provence & parties des Espagnes est qualifié de « comanador en Terol, Novella y Alfambra », cf. Miret y Sans 1910, p. 247. Novella étant probablement Villel.
  70. a et b Forey 1973, p. 70, 452
  71. Rubio 1986, p. 450-452

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier