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Les Radicaux de gauche
Image illustrative de l’article Les Radicaux de gauche
Logotype officiel.
Présentation
Présidents Virginie Rozière
Stéphane Saint-André
Fondation
Scission de Parti radical de gauche
Positionnement Gauche[1]
Idéologie Fédéralisme européen
Radicalisme
Écologisme
Solidarisme
Laïcisme
[réf. souhaitée]
Affiliation européenne S&D[réf. souhaitée]
Couleurs Bleu et orange
Site web lesradicauxdegauche.fr

Les Radicaux de gauche (abrégé en LRDG ou RDG) est un parti politique français de gauche se revendiquant du radicalisme, co-présidé par Virginie Rozière et Stéphane Saint-André.

Il a été créé en 2017 par une partie des membres du Parti radical de gauche (PRG), dont il reprend les grandes orientations et l'ancrage à gauche, en réaction à sa fusion avec le Parti radical (PRV) au sein du Mouvement radical (MRSL). LRDG se présente comme un parti progressiste, europhile, écologiste[réf. souhaitée], républicain et laïc.

Sommaire

HistoriqueModifier

Contexte de la créationModifier

Le , Annick Girardin et Jacques Mézard font leur entrée dans le gouvernement Édouard Philippe I. Le Parti radical de gauche avait par ailleurs proposé au candidat d'En marche de « bâtir avec lui une coalition large de gouvernement, capable de lui assurer une majorité présidentielle pour agir utilement dans l'intérêt de la France et des Français »[2].

En ce sens, une fusion du PRG avec le Parti radical valoisien est sérieusement envisagée au mois de juin 2017[3]. Celle-ci avait déjà été évoquée en mai 2007, sous les présidences de Jean-Michel Baylet (PRG) et de Jean-Louis Borloo (PRV)[4].

Les et , les deux partis se rassemblent lors d'universités d'été communes à Montpellier[5], ville de la circonscription électorale de la députée européenne PRG Virginie Rozière[6], [7]. Après des négociations entre Sylvia Pinel[8] et Laurent Hénart la date de réunification est finalement fixée au , lors d'un congrès extraordinaire[9].

La réunification des deux partis en un Mouvement radical est soumise au vote lors du congrès[10] et votée à une large majorité au sein du PRG, puis par la réunion des délégués des deux partis.

Fondation en décembre 2017Modifier

Le , un collectif d'élus et de militants PRG opposés à la fusion publient une tribune dans Le HuffPost[11]. Ils y affirment que « l'essence de [leur] engagement de « gauche » [est] une chance de préserver [leur] indépendance ».

En réaction, Sylvia Pinel, présidente du PRG et coprésidente du MRSL, décide de les démettre de leurs fonctions au sein du PRG[12].

Premiers soutiensModifier

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en. (juin 2019)
Motif avancé : une section entière étayée par une source non centrée sur le sujet de cette section, est-elle vraiment notable ?

Le responsable du PRG des Deux-Sèvres adhère, quant à elle, aux Radicaux de gauche en avril 2018 « Cette fusion a été précipitée. Sur la légalisation du cannabis, la fin de vie, le mariage pour tous, les points de vue ne sont pas les mêmes. »[13]

Participation avortée aux élections européennes de 2019Modifier

En avril 2019, un accord est conclu avec la liste "Envie d'Europe", du PS et Place Publique. Les Radicaux de Gauche dénonce cet accord[14],[15] suite à la demande, faite juste avant les élections européennes, de partir sous le logo du PRG reformé en mars 2019, en quittant le MRSL qui participe aux élections européennes sur la liste "Renaissance" de LaREM.

PositionnementModifier

OrganisationModifier

En mai 2019, la direction nationale des Radicaux de gauche se compose comme suit[16] :

Notes et référencesModifier

  1. Laurent de Boissieu, « Les Radicaux de Gauche (RDG) », sur france-politique.fr, .
  2. « Le PRG appelle à voter Macron », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018).
  3. « Hénart: "Construire un grand parti radical avec le PRG. Indépendant des Républicains et d'En Marche" », France 3 Grand Est,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018).
  4. « MM. Baylet et Borloo veulent réunir les radicaux de gauche et de droite », sur Le Monde.fr (consulté le 27 mai 2018).
  5. « Les tardives retrouvailles des radicaux », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018).
  6. « Virginie Rozière », sur www.virginieroziere.eu (consulté le 27 mai 2018).
  7. midi-pyrenees-politiques-france3, « Divorce entre Radicaux de Gauche et « Valoisiens » : les vrais chiffres de la division en Occitanie », sur Le blog politique, (consulté le 5 juin 2019)
  8. « Les Radicaux de gauche se ressoudent », sur ladepeche.fr (consulté le 5 juin 2019)
  9. « Actualités du Centre. Réunification: les radicaux ont-ils les moyens de leur ambition? », sur www.lecentrisme.com, (consulté le 27 mai 2018).
  10. « Les radicaux se retrouvent après 45 ans de séparation », lejdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018).
  11. « Pour que vivent les Radicaux de Gauche », sur Le Huffington Post, (consulté le 27 mai 2018).
  12. « Béthune - En créant son parti, Stéphane Saint-André s’attire les foudres du Parti radical de gauche », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018).
  13. Yves Revert, « C’est le mariage du demi-siècle dans la famille radicale », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2018).
  14. « Européennes 2019 – Les Radicaux de Gauche » (consulté le 6 mai 2019)
  15. « Européennes : l’eurodéputée Virginie Rozière (Radicaux de gauche) quitte la liste PS », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 5 juin 2019)
  16. « Organigramme des Radicaux de gauche (LRDG) », sur Les Radicaux de gauche (consulté le 21 juin 2019).

Voir aussiModifier