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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Steeg.
Jules Steeg
Masque Jules Steeg, Cimetière du Montparnasse.jpg
Masque de Jules Steeg sur sa tombe au cimetière du Montparnasse, par Lucien Schnegg
Fonctions
Directeur
École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses
-
Jeanne Dejean de La Bâtie (d)
Député
Gironde
-
Député
Gironde
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activité
Enfant

Jules Steeg, né à Versailles le et mort à Fontenay-aux-Roses le , est un pasteur protestant et homme politique français.

Sommaire

BiographieModifier

Il fait des études à Bâle, puis à la faculté de théologie protestante de Strasbourg et de Montauban. Il soutient une thèse de baccalauréat de théologie intitulée « Exposé de la doctrine de Justin martyr sur la personne et l’œuvre de Jésus-Christ » à Strasbourg en 1859[1] puis devient le premier pasteur de la paroisse protestante de Libourne en 1859, fonction qu'il conserve jusqu'à sa démission en 1877.

Défenseur fervent de la République, il fonde un journal protestant à Libourne en 1870. Il est élu député de la Gironde en 1881, réélu en 1885[2]. Après avoir participé au cabinet Jules Ferry pour mettre en place l'école gratuite, laïque et obligatoire, il est nommé inspecteur général de l'enseignement primaire, chargé de la direction du Musée pédagogique de Paris, puis succède à Ferdinand Buisson comme inspecteur des études de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses[3].

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages d'histoire, de morale ou liés à la religion en anticlérical - et même anticatholique - virulent[4].

Il est le père de Théodore Steeg.

RéférencesModifier

  1. Thèse de baccalauréat en théologie, faculté de théologie protestante de Strasbourg, 1859, notice Sudoc [1].
  2. Adolphe Robert et Gaston Cougny, « Jules Steeg (1836-1898) », Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Sycomore (consulté le 17 mars 2018).
  3. « Jules Steeg (1836-1898) », sur Musée virtuel du protestantisme (consulté le 14 janvier 2019)
  4. « À la patrie française, il ne manque [...] que de rompre une bonne fois avec l'ultramontanisme et de répudier enfin le titre humiliant de fille aînée de l'Église romaine ! » in Le procès de la Fête-Dieu - Histoire de l'Eucharistie (1877)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier