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Jean-Jacques Chifflet

médecin français
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Jean-Jacques Chifflet
Archéologue
Image illustrative de l’article Jean-Jacques Chifflet
Jean-Jacques Chifflet (1588–1660) (Cornelis Galle II, 1647)
Présentation
Naissance
Besançon Drapeau de la France France
Décès
Entourage familial
Enfant(s) Jules Chifflet, Jean Chifflet
Jean-Jacques Chifflet: Recueil des traittez de paix, trèves et neutalité entre les couronnes d'Espagne et de France, Anvers 1664.

Jean-Jacques Chifflet, né à Besançon en 1588 et mort en 1660, est un médecin, antiquaire et archéologue français.

Il est un neveu du jurisconsulte Claude Chifflet.

Sommaire

BiographieModifier

Jean-Jacques Chifflet est, à Besançon, le médecin de Caroline d'Autriche, fille naturelle de Rodolphe II (empereur des Romains) et épouse de François Thomas Perrenot de Granvelle.

Il visite Paris, Montpellier, voyage en Italie, en Allemagne ; il occupe à son retour les premières places dans sa ville natale, et est choisi pour médecin par le roi d'Espagne Philippe IV. Ses travaux sur la ville antique d'Epomanduodurum permettent d'attirer l'attention sur ces vestiges[1]. Il étudie le tombeau de Childéric Ier et publie Anastasis Childerici I. Francorum regis. Il s'intéresse à la fleur de lys et publie Lilium francicum veritate historica, botanica, et heraldica illustratrum. Il considère que l'abeille est le plus ancien symbole de la monarchie française[2].

DescendanceModifier

Il eut deux fils :

PublicationsModifier

On a de lui :

  • Vesuntio, histoire de Besançon, Lyon, 1618 ;
  • De linteis sepulcralibus Christi, Anvers 1624, in 4°. Sur les suaires de Jésus Christ
  • Porlus lecius Julius Caesaris (il place ce port à Mardick), 1627 ;
  • le Blason des chevaliers de la Toison d'Or, 1632 ;
  • Recueil des Traittez de Paix, Treves et Neutralité entre les couronnes d’Espagne et de France. Seconde Edition. Anvers, Plantin [Balthazar Moretus], 1645. In-12, [1 (titre)], [1 bl.], [1 (titre frontispice de Galle)], [1 bl.], [8 (avis au lecteur, privilège, table)], 392, [50 (index et marque typographique in fine)] p. (première édition en 1643 et éditions ultérieures en 1650 et 1664).
  • des écrits politiques où il soutient les droits de l'Espagne et de l'Autriche contre la France.
  • Anastasis Childerici Francorum regis : Officina Plantiniana, Anvers, 1655.
  • Lilium francicum veritate historica, botanica, et heraldica illustratrum. Antverpiae [Anvers] : ex officina Plantiniana Balthasaris Moreti, 1658

Notes et référencesModifier

  1. Mandeure, une ville antique sur le Doubs, Archéologie en Franche-Comté, DRAC Franche-Comté, 2011, p. 12, ISSN 2109-7585 (Lire en ligne)
  2. Michel Pastoureau, Le roi tué par un cochon, Seuil, p. 148.

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SourceModifier

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