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François Schommer

peintre académique, aquafortiste et décorateur français
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François Schommer
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Père
Mathias Schommer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Pierre Schommer (d)
Jacques Schommer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Prix de RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Liste détaillée
Prix de Rome
Pensionnaire de la villa Médicis (d) (-)
Chevalier de la Légion d'honneur‎ ()
Officier de la Légion d'honneur ()Voir et modifier les données sur Wikidata

François Schommer, né à Paris (ancien 6e arrondissement) le et mort à Neuilly-sur-Seine le 29 octobre 1935[1], est un peintre académique, aquafortiste et décorateur français.

Sommaire

BiographieModifier

Élève d'Isidore Pils, d'Henri Lehmann et de Jean Éloi Malenfant à l’École des beaux-arts de Paris[2], François Schommer expose aux Salons de Paris et aux Salons des artistes français[N 1] de 1870 à 1935[3],[2]. En 1878, il obtient le premier prix de Rome avec sa toile César-Auguste au tombeau d'Alexandre. Il reçoit ensuite la médaille d'argent à l'Exposition universelle de Paris de 1889, puis à celle de 1900[2]. Nommé professeur à l'École des beaux-arts de Paris en 1910, il devient membre de l'Institut en 1924[4],[2].

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1890, avant d'être promu officier du même ordre[2].

Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (49e division).

ReconnaissanceModifier

François Schommer est considéré comme un grand artiste par l'Album Mariani[5] et par la Revue de l'Art[6] qui relève que Schommer est « un homme de belle culture et dont les amités pendant un demi-siècle comptaient parmi l'élite de l'art académique et de la société parisienne[7]. »

ŒuvreModifier

François Schommer est surtout connu comme peintre d'histoire, de sujets religieux et de scènes de genre. Il a également réalisé des aquarelles, des dessins, des illustrations et des décorations, en plus d'avoir gravé à l'eau-forte[8]. Il a notamment décoré les plafonds de la nouvelles Sorbonne, de l'hôtel de ville de Tours, de l'École des beaux-arts de Paris, et a réalisé deux panneaux — Alceste et Rodrigue — pour le foyer du théâtre de l'Odéon à Paris[7].

Œuvres dans les collections publiquesModifier

ÉlèvesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Il devient sociétaire du Salon des artistes français en 1884[2].

RéférencesModifier

  1. Archives des Hauts-de-Seine, acte de décès n°580, vue 73 / 131
  2. a b c d e et f Dictionnaire Bénézit, t. XII, p. 503.
  3. Notice sur François Schommer du musée d'Orsay.
  4. Schommer François sur le site Univers des arts.
  5. Figures contemporaines tirées de l'Album Mariani, volume X, 1908, disponible sur Gallica
  6. Revue de l'Art, no 366, décembre 1935.
  7. a et b Jean-Claude Daufresne, Théâtre de l'Odéon : architecture, décors, musée, Mardaga, , 297 p. (ISBN 9782870098738, lire en ligne), p. 198.
  8. Jean-Claude Daufresne, Théâtre de l'Odéon : architecture, décors, musée, Mardaga, , 297 p. (ISBN 9782870098738, lire en ligne), p. 197.
  9. Le Dictionary of british artists indique le nom de Madame, ce qui signifierait que ce n'est pas son nom de jeune fille (notice de l'Académie Julian)[réf. non conforme].

Liens externesModifier

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