François Philibert Bertrand Nompar de Caumont

personnalité politique française
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François Pierre Bertrand Nompar de Caumont
Fonctions
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Député de Tarn-et-Garonne à la Chambre
Élection
Réélection
Législature Ire législature
IIe législature
IIIe législature
Coalition Ultraroyaliste
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Membre de la Chambre des pairs
Monarque Louis-Philippe Ier
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Paris
Drapeau du royaume de France Royaume de France
Date de décès (à 81 ans)
Lieu de décès Paris
Drapeau de l'Empire français Empire français
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Ultraroyaliste
Père Bertrand de Caumont, marquis de La Force (1724-1773)
Mère Adélaïde de Galard de Brassac de Béarn (1745-1829)
Conjoint Marie-Constance de Lamoignon (1774-1823)
Enfants François-Edouard (1795-1832)
Constance Madeleine Louise (1802-1869)
Marie Elisabeth (1802-1877)
Auguste Luc (1803-1882)
Profession Colonel d'État-major
Liste des députés de Tarn-et-Garonne

François Philibert Bertrand Nompar de Caumont, 10e duc de La Force, ( - Paris - Paris), est un militaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

BiographieModifier

François Philibert Bertrand, comte Caumont, était « propriétaire, et colonel de la garde nationale à cheval de Paris ».

Il fut élu député par le département de Tarn-et-Garonne, le , et siégea dans la majorité ultraroyaliste. Il proposa d'accorder le cumul des pensions aux blessés des armées royales, et exprima « combien il était touché des sentiments qui animent les habitants de l'Ouest ». Combattant, à propos des impôts indirects, le projet de budget du ministère, il déclara que ce projet « mettrait le comble aux maux de la France » et réclama des économies sur « l'état-major de l'armée vexante » (agents des contributions indirectes).

Réélu député à la Chambre du , il siégea au côté droit, et parla, dans cette nouvelle législature, sur le projet de loi relatif aux élections. Il se prononça pour l'élection à deux degrés, soutint que la représentation ne doit être composée que de propriétaires, que tout citoyen payant 300 francs de contributions n'était pas électeur par ce seul fait, et qu'il fallait, pour lui mériter ce droit, une élection primitive. Il vota pour le rejet pur et simple du projet.

Dans le débat sur le budget, il appuya l'emprunt, s'éleva contre le crédit en rentes, contre l'aliénation des biens du clergé et demanda des économies.

En 1817-1818, sur le projet relatif au recrutement, il se déclara favorable au système des engagés volontaires : « Les hommes engagés », dit-il, « inspirent autant de confiance que ceux qu'appellent un recrutement forcé. » Il appuya l'exemption des frères de la doctrine chrétienne.

Le comte de Caumont-Laforce fit encore partie, toujours comme l'élu du département de Tarn-et-Garonne, de la Chambre du , et continua de voter avec la droite.

À la mort de son frère aîné, Louis-Joseph Nompar de Caumont (1768-1838), il lui succéda dans son titre de duc de La Force.

Plus tard (), le duc de La Force accepta du gouvernement de Louis-Philippe Ier la dignité de pair de France, (), qu'il ne perdit qu'à la révolution de .

GénéalogieModifier

Fils de Bertrand Nompar de Caumont, marquis de la Force, et d'Adélaïde de Galard de Brassac de Béarn, il épousa, le , en l'église Saint-Sulpice, à Paris, Marie Constance de Lamoignon, fille de Chrétien François de Lamoignon, marquis de Basville. De ce mariage naquirent :

  • François Édouard (1795-1832);
  • Constance Magdeleine Louise (1802-1869) qui épousa, le , à Paris, Adélaïde Édouard Lelièvre de la Grange[1] ;
  • Marie Élisabeth (1802-1877) ;
  • Auguste Luc (1803-1882) qui épousa, le , Edmée Charlotte Antonine Vischer de Celles, dont postérité.

TitresModifier

DistinctionsModifier

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier