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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fleury.

Fleury Michon
logo de Fleury Michon

Création 1905[1]
Fondateurs Félix Fleury et Lucien Michon[1]
Forme juridique Société anonyme à capital essentiellement familial
Slogan "#VenezVérifier"
Siège social Pouzauges, Vendée
Drapeau de France France
Direction Grégoire Gonnord (Président du Conseil d’Administration) Régis Lebrun (Directeur Général)[2]
Activité Industrie agroalimentaire
Produits Transformations charcutières et autres transformations agroalimentaires
Société mère Fleury Michon SA
Filiales Canada / Espagne / Italie / Norvège Slovénie
Effectif 3 908 salariés (31/12/15)[3]
Site web https://www.fleurymichon.fr/

Fonds propres 167,5 millions d'euros[4]
Chiffre d’affaires 757,6 millions d'euros (2015)[4]
+7,1 %[4]
Résultat net 17,03 millions d'euros (2015)[4]
-4,99%[4]

Fleury Michon est une entreprise de l'industrie agroalimentaire française, cotée à la bourse de Paris et membre de l'indice CAC Small. Ce groupe est spécialisé dans la transformation de carcasses de porcs en préparations charcutières ainsi que d'autres transformations agroalimentaires.

Sommaire

HistoireModifier

Origines et création (1885 - 1957)Modifier

En 1885, Félix Fleury, négociant de porcs, crée une charcuterie-traiteur à la Roche-sur-Yon, et inscrit sa devise sur sa devanture : « Il faut faire les choses comme il faut »[5],[6]. Félix Fleury s'associe en 1905 à Lucien Michon, son beau-frère négociant en viande, tous les deux d’origines vendéennes. Ils déposent ensemble les premiers statuts juridiques des Établissements Fleury & Michon en 1905. Ils installent leurs bureaux aux Halles de Paris[7].

La Première Guerre mondiale stoppe leur activité. Ce n'est qu'à partir des années 1920, que Pierre Fleury (deuxième génération), relance l’activité charcuterie et construit les véritables bases de l’entreprise, en développant une activité intégrée d’abattage, découpe de viande et charcuterie-salaisonnerie[7]. En 1934, ils installent un abattoir à Pouzauges[8]. Les produits Fleury Michon sont alors vendus chez les grossistes charcutiers détaillants[7].

En 1954, Fleury Michon se met à la cuisson lente du jambon sous vide[7]. L'entreprise se lance en 1964[9], dans les grandes surfaces et y propose ses gammes de transformations charcutières libre-service[7].

L'entreprise met en place dès 1937 le versement d'un treizième mois, puis en 1942 propose une mutuelle à tous les salariés[7].

Développement (1970 - 1999)Modifier

Dans les années 1970, Fleury Michon accélère son développement dans le libre service. En 1973, l'entreprise lance la filière jambons Label Rouge[7], un label délivré par le ministère de l’Agriculture. Un an plus tard, en 1974, l'entreprise lance des plats cuisinés d'abord destinés à la restauration[10]. En 1979, elle se lance dans l'élaboration de plats cuisinés frais pour le libre-service, au moment de l'apparition du premier micro-ondes Moulinex[10],[11].

L'entreprise signe en 1987, un partenariat avec un jeune chef étoilé, Joël Robuchon[10].

En 1990, l'entreprise se lance sur un nouveau marché : le surimi (produit à base de chair de poisson s'inspirant de la cuisine japonaise[11]).

En 1992, Fleury Michon devient chef de file en « jambon supérieur » en libre-service et rachète son concurrent Olida[10]. L'année d'après, en 1993, l'entreprise vend son activité saucissons secs et salaisons sèches en libre-service[11].

En 1994, la marque inspire l'amendement sur le congé parental du gouvernement Balladur. Ce sera l'« amendement Fleury Michon »[12],[13],[14]. Deux ans plus tard, en 1996, l'entreprise décide de rentrer dans le cadre de la loi Robien, en réduisant le temps de travail hebdomadaire de 37 à 33,18 heures, sans réduction de salaire[15].

En 1996, l'entreprise poursuit dans le développement de la partie charcuterie, avec sa prise de participation dans la société Henri Le Hir. La même année elle fusionne cette dernière avec les salaisons de l'Argoat formant ainsi, la société Argoat/Le Hir Associés[16].

Hors de France, Fleury Michon s'allie en 1998, avec Fratelli Beretta, un industriel charcutier-traiteur italien[11],[10],[17]

Introduction en bourse (2000 - 2008)Modifier

En 2000, l'entreprise s'introduit sur le Second Marché de la Bourse de Paris[7] et lance de nouveaux produits.

Hors de France, l'entreprise crée en 2002, en partenariat avec Beretta, une filiale italienne : Piatti Freschi Italia. En 2005, elle fonde avec Martinez Loriente une entreprise en Espagne[17], elle réalise un contrat de licence de technologie aux États-Unis[18],[19], elle réalise également l'acquisition, en 2006, de la société Delta Daily Food Canada[11].

En 2004, Fleury Michon se lance sur le marché de la restauration hors-domicile. Elle développe une offre pour le catering et une offre de livraison de plateaux-repas pour les entreprises, en région parisienne, sous la marque Room Saveurs, avec des licences Fauchon / Flo Prestige[20],[21].

En parallèle, le groupe continue ses investissements industriels en France, en Vendée notamment, où elle améliore ses sites de transformation. En 2007, l'entreprise se lance dans la construction d'un nouveau site de transformation à Cambrai dans le département du Nord[22]. L'entreprise possède alors quinze sites de transformation, dont sept hors de France[23].

En 2008, Grégoire Gonnord prend la succession de son père, Yves Gonnord, à la tête du groupe. L’accent est mis sur la croissance de la marque et sur le développement à l’international[24],[25],[26],[27].

2010 - Aujourd'huiModifier

En 2011 l'entreprise réalise une nouvelle acquisition à l'international, avec celle de Fresco, via la joint-venture PFI[18],[28],[29],[30].

En novembre 2012, cinq ans après le début de la construction du site de transformation de Cambrai, l'entreprise réalise ses 1res fabrications de jambons supérieurs, dans cette nouvelle unité de transformation[18],[31],[32],[33].

Fleury Michon intègre en 2014, l’indice EnterNext PEA-PME 150[34].

Cotée à la bourse de Paris, Fleury Michon est membre de l’indice CAC Mid & Small. L’entreprise a confirmé en 2014 sa première place au Gaïa Index dans la catégorie industrie[34].

En 2016, une enquête d'UFC - Que choisir met en évidence que seulement 33 % des produits Fleury Michon indiquent l'origine de la viande utilisée, ce que le groupe reconnaît tout en promettant des améliorations rapides[35].

ActivitésModifier

Gammes de produitsModifier

En France, Fleury Michon commercialise pour l'essentiel du jambon, du jambon cru et d'autres salaisons, des produits à base de volaille, divers produits à base de viande (pâtés...), du surimi et des plats cuisinés. Le groupe a commercialisé des plats cuisinés en partenariat avec le cuisinier Joël Robuchon[36].

InternationalModifier

Hors de France, l'entreprise est présente dans huit pays (Canada, Norvège, Belgique, Luxembourg, Suisse, Slovénie, Italie et Espagne) et compte sept sites de production (au Canada, en Slovénie, en Espagne et en Italie). Elle commercialise des produits à marque Fleury Michon au Canada, en Norvège, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et en Slovénie. En Espagne les produits sont commercialisés sous la marque Platos Tradicionales et en Italie sous la marque Viva la Mamma avec Fratelli Beretta[11],[10],[17],[7],[18],[19],[23].

Nouveaux services alimentairesModifier

Les activités de services représentent un chiffre d'affaires de 55,1 M d’€ en 2015 avec trois activités[37],[38] la livraison de coffrets et plateaux-repas en entreprises, le catering aérien et la restauration en milieu hospitalier.

CommunicationModifier

Campagnes de communicationModifier

La marque réalise en 2014 sa première campagne #VenezVérifier dont l'objectif est d'inviter les consommateurs et les blogueurs à venir vérifier la préparation du poisson utilisé pour le surimi sur place dans l’usine Traiteur de la mer de Chantonnay, en Vendée[18],[39],[40],[41],[42],[43],[44].

En 2015, l'entreprise révèle son projet d'entreprise : « Aider les Hommes à manger mieux chaque jour »[18],[45]. Cette même année, Fleury Michon créé une nouvelle filière de porc sans antibiotique et sans OGM[46],[47],[48],[49],[50].

L'année suivante, en 2016, la marque met en place une politique d'affichage de l'origine des viandes sur l'ensemble de ces produits[51]. En parallèle, elle annonce au grand public à travers une campagne de communication à la fois télévisée et numérique, le projet de l'entreprise « Aider les Hommes à manger mieux chaque jour »[52],[53]. Durant l'été, l'entreprise va plus loin dans le concept de la campagne #VenezVérifier et se lance dans le tourisme industriel en partenariat avec l'Office de Tourisme de Pouzauges. Ainsi, elle ouvre ses usines pendant plus de 2 mois et accueille plus d'une centaine de visiteurs dans ses sites de transformation en Vendée à Mouilleron-en-Pareds et Pouzauges[54],[55],[56].  

SponsoringModifier

De 1982 à 1994, Fleury Michon se lance dans le sponsoring sportif, en équipant treize voiliers pour le navigateur Philippe Poupon[57],[58],[57],[59].

 
Sylvain Chavanel - Team Direct Énergie

Elle sponsorise aussi l’équipe cycliste Direct Énergie (ex Europcar) dont le manager est Jean-René Bernaudeau[60],[61].

En 2008, l'entreprise développe la création d’un véhicule spécialement aménagé pour la préparation des repas, la restauration et la récupération des coureurs du Team Direct Énergie[62].

La marque sponsorise Serge Girard lors de son tour du monde en courant[63].

Mises en causes et controversesModifier

Le contenu anecdotique n'est pas opportun dans les articles (octobre 2018).
La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en. (octobre 2018)

En août 2018, l’organisation non gouvernementale de défense des consommateurs Foodwatch a épinglé dans sa salade d’arnaques le produit « Allumettes fumées Bio -25% de sel » de la marque Fleury Michon, plus salé et qui contient davantage d’acides gras saturés que le même produit en gamme non bio, ainsi que du nitrite de sodium, un additif controversé[64] mais autorisé dans le bio[65],[66].

BibliographieModifier

  • Sébastien Moreau, Yves Gonnord : Fleury Michon. Ancrage local, patron local, Paris, Dunod, 2004, 192 p. (ISBN 2-10-008233-7)

RéférencesModifier

  1. a et b « Actualité financière- Fleury Michon »
  2. « Actualité financière- Fleury Michon »
  3. [1] Effectif physique au 31/12/2015 CDI+CDD Périmètre comptable consolidé (hors activités Italie et Espagne)
  4. a b c d et e http://www.fleurymichon.fr/sites/fleurymichon.fr/files/fleury_michon_ca_2015_et_vallegrain_28-01-2016_def.pdf
  5. Louis-Marie Barbarit, Le phénomène économique vendéen, Mosée, , 188 p.
  6. « Chez Fleury Michon, tout est bon ! », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  7. a b c d e f g h et i « Saga Fleury Michon », sur Prodimarques,
  8. Alain Gérard, Les vendéens : des origines à nos jours, Centre Vendéen de Recherches Historiques, , 445 p.
  9. Historique sur le Site officiel Fleury Michon, consulté le 18/03/2017
  10. a b c d e et f latribune.fr, « Fleury Michon se développe en Italie », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  11. a b c d e et f « Tagliatelles Bolognaise Fleury Michon », sur LSA.fr,
  12. « Fleury-Michon: feu vert au congé parental », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  13. Anais Bouissou, « En 1994, Fleury Michon a un temps d'avance sur les congés parentaux », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  14. Assemblée Nationale, « Compte rendu intégral seconde session ordinaire de 1993-1994 (68e séance) », Journal Officiel,‎ (lire en ligne)
  15. « Fleury Michon : 33 heures pour créer 250 emplois », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  16. « Fleury Michon reprend le charcutier breton Le Hir », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  17. a b et c « La Fratelli Beretta acquisisce il Gruppo Fres.co - Italia a Tavola », sur ITALIAATAVOLA.NET (consulté le 16 février 2017)
  18. a b c d e et f « Fleury Michon investit en Espagne dans les plats cuisinés », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  19. a et b « Fleury Michon s’hispanise. », Agro Media,‎ (lire en ligne)
  20. « Fleury Michon annonce la couleur en RHD », sur www.neorestauration.com (consulté le 16 février 2017)
  21. Anaïs Richardin, « Fleury Michon, de l'alimentation à la santé », Stratégies,‎ , p. 18-19 (lire en ligne)
  22. L'Usine Nouvelle, « Fleury Michon Traiteur s'implante à Cambrai - Quotidien des Usines », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne)
  23. a et b L'Usine Nouvelle, « Fleury-Michon rachète Delta Dailyfood Canada - Agroalimentaire », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne)
  24. « Grégoire Gonnord perpétue la saga familiale chez Fleury Michon », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  25. Nicolas Yquel, « Fleury Michon : un Gonnord en cache un autre », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  26. « Fleury Michon : Y. Gonnord passe le témoin . Info - La Roche sur Yon.maville.com », sur www.larochesuryon.maville.com (consulté le 16 février 2017)
  27. Virginie Charbonneau, « Pays de la Loire : Eram, Gruau, Fleury Michon... ces entreprises familiales qui ont la cote - France 3 Pays de la Loire », France 3 Pays de la Loire,‎ (lire en ligne)
  28. « Fleury Michon acquiert l'italien Fresco », sur lesechos.fr, (consulté le 16 février 2017)
  29. « Le groupe vendéen Fleury Michon achète l’italien Fresco », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  30. L'Usine Nouvelle, « Fleury Michon achète l’italien Fresco - Agroalimentaire », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne)
  31. « Une usine Fleury-Michon à Cambrai en 2012 », Europe1.fr,‎ (lire en ligne)
  32. (en) « Fleury Michon à Cambrai, «l’étape 1 d’un grand projet pour le groupe» », sur La Voix du Nord (consulté le 16 février 2017)
  33. « Candidats, Fleury Michon recrute dans le Nord. », Agro Media,‎ (lire en ligne)
  34. a et b https://www.euronext.com/fr/content/fleury-michon-n%C2%B01-au-ga%C3%AF-index-2014-int%C3%A9gration-de-lindice-enternext%C2%A9-pea-pme-150-grand-prix
  35. Origine de la viande : le constat accablant de l'UFC-Que Choisir, Les Échos, le 8 février 2016.
  36. Joël Robuchon, le chef qui a importé les petits plats signature dans les grandes surfaces et le TGV, Huffington Post, le 6 août 2018.
  37. « Fleury Michon annonce la couleur en RHD », sur www.neorestauration.com (consulté le 7 mars 2017)
  38. e-marketing 2017. All rights reserved. William Ramarques, « Room Saveurs veut s'imposer sur le marché du hors domicile - ecommercemag.fr », www.ecommercemag.fr,‎ (lire en ligne)
  39. « Opération « surimi propre » pour Fleury Michon », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  40. Robin Korda, « Fleury Michon envoie des blogueurs en Alaska pour promouvoir son surimi », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  41. « David Garbous, l’homme qui a décomplexé le surimi », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  42. « Le plan de Fleury Michon pour redorer l'image du surimi », Challenges,‎ (lire en ligne)
  43. « L'alimentaire veut rétablir sa réputation - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  44. « Un mois une marque : Fleury Michon (Cadeau inside) », sur MARKETING PGC, (consulté le 16 février 2017)
  45. « Fleury Michon retient Carré noir pour sa stratégie de marque - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  46. Ivan Letessier, « Crise du porc : les propositions de Fleury Michon pour relancer la filière française », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  47. « Fleury Michon promeut le porc made in France », Industrie Agroalimentaire,‎ (lire en ligne)
  48. « Agroalimentaire. Fleury Michon s'allie avec Sanders », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  49. « Sanders et Fleury Michon lancent une filière porc », Réussir Porc,‎ (lire en ligne)
  50. « Porc : Reprendre la main pour saisir la valeur ajoutée », sur www.lafranceagricole.fr (consulté le 16 février 2017)
  51. « Fleury Michon va afficher l'origine de la viande sur tous ses produits », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  52. « Fleury Michon généralise son «Venez vérifier» - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  53. CB News, « Venez -encore- vérifier chez Fleury Michon », sur www.cbnews.fr (consulté le 16 février 2017)
  54. « Pour mettre fin aux fantasmes, Fleury Michon fait visiter ses usines », Europe1.fr,‎ (lire en ligne)
  55. Télé Matin, « Fleury Michon et le tourisme industriel », (consulté le 6 mars 2017)
  56. Keren Lentschner, « Fleury Michon ouvre ses usines au public pour mettre fin aux fantasmes », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  57. a et b « Fleury Michon abandonne le sponsoring dans la voile - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne)
  58. Le Télégramme, « Fleury Michon - Philippe Poupon 20 ans de partenariat », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  59. « Actualités - Fleury Michon X : une longue agonie - Vendée Globe 2016-2017 », www.vendeeglobe.org,‎ (lire en ligne)
  60. « Le 20H - Bryan Coquard et Team Direct Energie en cuisine », sur www.cyclismactu.net (consulté le 7 mars 2017)
  61. « L'espace nutrition Fleury Michon du Team Direct Energie », sur www.nutri-cycles.com (consulté le 7 mars 2017)
  62. « L'espace nutrition Fleury Michon du Team Direct Energie », sur www.nutri-cycles.com (consulté le 16 février 2017)
  63. « Le coureur Serge Girard est passé par Pouzauges », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  64. International Agency For Research On Cancer, IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans VOLUME 94 : Ingested Nitrate and Nitrite, and Cyanobacterial Peptide Toxins, (lire en ligne)
  65. « Melon, olives, vinaigrette... Une association dénonce des étiquettes trompeuses », sur leparisien.fr, (consulté le 21 août 2018)
  66. « Foodwatch dénonce "les salades" racontées sur les spécialités d'été par l'industrie agroalimentaire », sur bfmtv.com, (consulté le 21 août 2018)

Voir aussiModifier