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Eileen Agar

Peintre. - Expose avec les Surréalistes, en France et au Royaume-Uni
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Agar.
Eileen Agar
Naissance
Décès
Nationalités
Britannique, Britannique (jusqu'au ), ArgentineVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Formation
École d'art Byam Shaw (en)
Heathfield School, Ascot (en)
Slade School of Fine Art (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Maîtres
Henry Tonks, Leon Underwood (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Mouvement
Conjoint
Joseph Bard (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Eileen Agar, née le à Buenos Aires et morte le à Londres, est une artiste peintre et photographe anglaise qui a côtoyé le surréalisme.

Sommaire

BiographieModifier

En 1911, le père d'Eileen Agar, écossais, et sa mère, américaine, quittent l'Argentine pour Londres. Elle s'inscrit à la Byam Shaw School of Fine Art, en 1919, puis à l'Underwood School of Painting and sculpture, à Londres.

En 1926, elle rencontre l'écrivain hongrois Joseph Bard (en). Ils s'installent à Paris en 1928 et elle y rencontre André Breton et Paul Éluard avec qui elle se lie d'amitié. En 1936, elle présente trois tableaux, dont « Quadriga » et cinq objets à l'« Exposition surréaliste internationale » de Londres. En 1937, elle fait un séjour à Mougins, avec Paul et Nusch Éluard, Picasso et Dora Maar, Roland Penrose et Lee Miller qui réalise d'elle un portrait[1] Jusqu'en 1940, elle participe aux expositions surréalistes organisées à Amsterdam, New York, Paris et Tokyo.

Après la Seconde Guerre mondiale, Eileen Agar commence une nouvelle période très productive : seize expositions personnelles de 1946 à 1985.

Quelques œuvresModifier

  • « Quadriga », peinture, 1935[2]
  • « L'Ange de l'anarchie », objet, 1940[3]
  • « L'Horloge d'une femme », peinture, 1989[4]

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Colvile, op. cité, p. 25
  2. Reproduction dans Colvile, op. cité, p. 26
  3. Reproduction dans Colvile, op. cité, p. 27
  4. Reproduction dans Colvile, op. cité, p. 29

Liens externesModifier