Discussion:Registres paroissiaux et d'état civil à Paris

Dernier commentaire : il y a 10 mois par Aberlenc dans le sujet Ajout de documents accessibles en mai 2023
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Modifications modifier

Sur anarchiste, j'ai placé un lien vers association internationale des travailleurs, l'anarchie étant encore organisée avec les autres courant du socialisme en 1871.

Est-ce que le terme d'irréparable n'est pas inadapté, pour la destruction de 1871, sachant qu'une partie des actes détruits ont été reconstitués ? Azoée (d) 11 avril 2013 à 09:41 (CEST)Répondre

La perte est irréparable dans le sens où les originaux, avec les signatures, ont disparu, et que nombre d'actes n'ont pas été reconstitués.
De plus, la reconstitution n'est qu'un pis-aller. Elle se fait à partir d'une source de seconde main, avec toutes les erreurs possibles lors de son établissement. Aberlenc (d) 11 avril 2013 à 13:57 (CEST)Répondre
Pourquoi avoir enlevé le terme « irréparable » ? La destruction totale en 1871 de ces 9 millions de documents établissant l'histoire des toutes les familles parisiennes depuis le 16ème siècle est bien entendue irréparable. Et la reconstitution n'a été que partielle, souvent incomplète et, comme le rappelle Aberlenc, parfois erronée. --Laubrière (d) 11 avril 2013 à 22:13 (CEST)Répondre
Je ne l’ai pas enlevé (seulement une occurence), je pose la question de savoir s’il ne vaut pas mieux un terme moins absolu ? Dans l’article, on sent l’archiviste.
De plus, la révocation que tu fais est incorrecte à deux points de vue : tu indiques voir discussion, alors qu’il n’y a pas d’accord ; et que tu rétablis une répétition de « parisien ». Azoée (d) 11 avril 2013 à 22:38 (CEST)Répondre
Je ne comprends pas très bien de quel accord vous parlez puisque vous avez vous-même fait cette modification. Vous avez également pris l'initiative de supprimer, concernant l'incendie du fort de Montlignon en 1974, le début du paragraphe qui commençait par « Le sort semble toutefois s'acharner sur l'état civil parisien car... ». Pour quelle raison ? Enfin, il serait également bon de justifier dans cette page de discussion le "théâtral (et faux)" que vous écrivez dans votre autre modification... --Laubrière (d) 11 avril 2013 à 23:37 (CEST)Répondre
Azoee écrit que ça sent l'archiviste, mais c'est bien d'un problème archivistique qu'il s'agit, la perte définitive de documentss originaux, remplacés très partiellement par de multiples sources secondes. Aberlenc (d) 12 avril 2013 à 08:07 (CEST)Répondre
:-) bien sûr qu’il est question d’archivistique, mais quelquefois, j’ai eu la vision de l’archiviste à lunettes se lamentant sur cette perte. On retrouve aussi les accents d’un certain historien de la Révolution, sur l’incendie du ministère des Finances où ont périt certaines archives clés des massacres de septembre. A priori, la perfection de l’article sera atteinte quand on aura perdu ce côté. Mais c’est assez sensible, si je me lance, ce ne sera qu’au calme et avec un peu de temps de relecture devant moi. Azoée (d) 12 avril 2013 à 10:48 (CEST)Répondre
Nullement besoin d'être un « archiviste à lunettes » ?? (pour ma part, je ne suis pas archiviste et ne porte pas de lunettes...) pour se désoler de la perte de ces documents alors qu'ils seraient aujourd'hui une mine d'or pour tous les historiens et également plus généralement pour tous ceux qui aiment Paris. Beaucoup d'affirmations historiques d'aujourd'hui sur de grandes personnalités du monde politique, littéraire ou artistique, sont totalement invérifiables à cause de la perte aberrante de ces documents patiemment rédigés sur quatre siècles par les prêtres des églises puis par les officiers de l'état civil. Les biographes de Molière et de Lully aimeraient bien pouvoir consulter les registres de l'église Saint-Eustache du 17ème siècle, ceux de Voltaire aimeraient bien vérifier les registres de Saint-André-des-Arts pour l'année 1694, les amateurs de Mozart pouvoir retrouver la signature originale du musicien sur celui de Saint-Eustache sans parler des historiens de la Révolution qui sont privés de tous ces documents permettant de travailler sur le peuple de Paris à cette période clé de notre histoire. N'oubliez pas d'expliquer ce que vous trouviez "théâtral (et faux)" et également de donner davantage de détails par rapport à « cet historien de la Révolution » évoquant « l'incendie du ministère des Finances », c'est un fait qui mérite sans aucun doute d'être précisé. Bien à vous. --Laubrière (d) 12 avril 2013 à 21:36 (CEST)Répondre

Registres paroissiaux modifier

Bonjour, je lis avec grand intérêt votre article. Je ne vois pas cités les registres des paroisses suivantes : - La chartreuse de Vauvert, - ND de Bonne Délivrance, - ND de Lorette, - ND de Nazareth, - ND de Paris, - ND des Champs, - St Ambroise, - St Antoine des Quinze-Vingts, - St Rémy des Quinze-Vingts, - St Denis-du-Pas, - St Denis et St Jean-Baptiste (Cloître), - St Etienne des Grès, - St Germain des Prés, - St Julien des Ménétriers, - St Leuffroy, - St Martin des Champs, - St Martin du Cloître, - St Pierre des Arcis, - St Séverin, - St Symphorien, - St Thomas d'Aquin, - St Thomas du Louvre. Or, reconstituant l'état civil de Paris du XVIIIe siècle, je trouve de nombreuses personnes se réclamant de ces paroisses et indiquées baptisées dans ces églises. Figuraient-elles sur d'autres registres ? --78.205.5.246 (discuter) 17 juillet 2017 à 19:21 (CEST)Répondre

Bonjour,
Plusieurs raisons pour que certaines paroisses n'apparaissent pas. Tout d'abord, certaines ne sont pas des églises paroissiales, telles que Saint-Germain des Prés (église abbatiale) ou Notre-Dame de Paris (église cathédrale). D'autres ont été supprimées, ainsi Saint-Thomas du Louvre, supprimé en 1739, donc on peut penser que les registres ont été transférés à Saint-Louis du Louvre. Pourquoi cette paroisse n'apparaît pas, je ne sais pas, pas plus que pour Saint-Séverin par exemple. Je n'ai fait que reprendre le tableau citée en note 32.
Aberlenc (discuter)

Merci pour cette réponse rapide. Vu les renseignements que je récolte, il semble évident que l'on baptisait aussi bien dans les abbatiales que dans les églises paroissiales. Toutes celles que je vous ai citées baptisaient et tenaient sans doute des registres au cours du XVIIIe siècle. En revanche, toutes n'existaient peut-être plus à la Révolution. Je mettrai bientôt en ligne un site qui offrira gratuitement un grand nombre d'actes de naissances parisiens sur cette période, permettant aux généalogistes de poursuivre un peu plus loin leurs recherches. --78.205.5.246 (discuter) 17 juillet 2017 à 22:39 (CEST)Répondre

  78.205.5.246 : Bonjour 78.205.5.246,
Où en est votre projet de site sur la reconstitution de l'état civil de Paris, notamment de ses registres paroissiaux ? Cordialement.
--Laubrière (discuter) 15 avril 2020 à 22:28 (CEST)Répondre

Projet Archives nationales (France) ??? modifier

Sur la pertinence de cette dépendance, voir cette question aux participants. Cordialement, et Hop ! Kikuyu3 Sous l'Arbre à palabres 30 mars 2020 à 16:44 (CEST)Répondre

Proposition d'anecdote pour la page d'accueil modifier

Une anecdote basée sur cet article a été proposée ici (une fois acceptée ou refusée elle est archivée là). N'hésitez pas à apporter votre avis sur sa pertinence, sa formulation ou l'ajout de sources dans l'article.
Les anecdotes sont destinées à la section « Le Saviez-vous ? » de la page d'accueil de Wikipédia. Elles doivent d'abord être proposées sur la page dédiée.
(ceci est un message automatique du bot GhosterBot le 11 mars 2021 à 21:17, sans bot flag)


Ajout de documents accessibles en mai 2023 modifier

Bonjour,

au titre "Documents accessibles (mai 2023)", quels sont donc les "baptêmes, mariages et sépultures du XVIe siècle à 1792 - une cinquantaine de registres paroissiaux" ? Quelle est votre source ?

Si il s'agit du livres Sur les traces de vos ancêtres à Paris, Archives de Paris, 2007, pp. 56-57, c'est une erreur, car ce qui est indiqué conservé à la Bibliothèque nationale, par exemple, ne sont pas des registres paroissiaux, mais des extraits parfois très courts de ces registres paroissiaux, uniquement des extraits, parfois il y a simplement une date et un nom.

Comme indiqué dans l'article, Ce qui a survécu ne tient qu'en 29 articles. Une formulation ambiguë du dernier guide des Archives de Paris laisse penser que de nombreux registres ont été sauvegardés. Par exemple, il fait mention d'un registre de Saint-Eustache pour la période 1529-1748, alors que cette paroisse comptait 395 registres allant de 1529 à 1789.

Cordialement, Aberlenc (discuter) 19 mai 2023 à 16:24 (CEST)Répondre

On progresse, mais ce n'est pas encore ça : baptêmes, mariages et sépultures du XVIe siècle à 1792 - une cinquantaine de registres paroissiaux, composés majoritairement d'extraits, conservés aux Archives nationales et à la Bibliothèque nationale.
A la Bibliothèque nationale, ce ne sont que des extraits, il n'y a pas un seul registre original.
Aux Archives nationales, d'un côté on a des extraits de registres paroissiaux, pas d'originaux, de l'autre, des originaux de registres propres aux établissements religieux, des nécrologes de couvents. Ces derniers sont des documents originaux, mais ce ne sont pas des registres paroissiaux. Aberlenc (discuter) 19 mai 2023 à 17:09 (CEST)Répondre
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