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Démographie de la Grèce
Dynamique (2018[1])
Population 10 738 000 hab.
Accroissement naturel −0,06 %
Indice de fécondité 1,43 enfant par
Taux de natalité 8,4 
Taux de mortalité 11,3 
Taux de mortalité infantile 4,6 
Espérance de vie à la naissance 80,7 ans
Âge médian (2017[2])
Homme 43,5 ans
Femme 45,6 ans
Structure par âge (2017[2])
0-14 ans 13,83 %
15-64 ans 65,26 %
65 ans et plus 20,91 %
Sex-ratio (2017[2])
À la naissance 106 /100
Moins de 15 ans 106 /100
15-64 ans 100 /100
65 ans et plus 78 /100
Migration (2017[2])
Solde migratoire 2,3 
Composition linguistique
Grec (officiel) 99 %
Autres %
Composition ethnique (2001[2])
Grecs 93 %
Autres %
Composition religieuse
Église de Grèce (officiel) 98 %
Islam 1,3 %
Autres 0,7 %

La Grèce a une population recensée de 10 815 197 habitants en 2011[3]. Les estimations de 2018 sont de 10 738 000 selon l'office grec de la statistique[1]

La Grèce présentait un accroissement de 42 500 (0,38 %) habitants entre 2010 et 2011, dont 2 500 dus au solde naturel, le reste provenant de l'immigration. Le taux de fécondité est l'un des plus bas d'Europe (1,28), et le pays serait l'objet d'une dépopulation rapide si une immigration soutenue ne générait un accroissement fort sensible depuis la fin des années 1980.

Toutefois depuis 5 ans, la population baisse (données Eurostat )[4]. Frappés par un chômage de masse, de nombreux jeunes grecs quittent le pays[5],[6] .

Sommaire

Évolution de la populationModifier

De 1812 à 1951Modifier

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Année Superficie
en km2
Population
1812 940 000
1840 47 516 850 000
1853 47 516 1 040 000
1870 50 211 1 460 000
1889 63 606 2 190 000
1907 63 211 2 630 000
1920 127 000 5 020 000
1940 127 000 7 340 000
1951 131 957 7 606 215

Lors de son indépendance en 1830, le pays comptait moins d'un million d'habitants, répartis sur un territoire nettement moins important que celui d'aujourd'hui. Tout au long du XIXe siècle et jusqu’à la Première Guerre mondiale, la taille de la Grèce s'accrut considérablement, ce qui provoqua en partie la hausse de son nombre d'habitants. Les données démographiques suivantes doivent donc être mentionnées avec les superficies correspondantes.

De 1960 à 2015Modifier

 
Évolution démographique
Année Population

(au 1er janvier)

Naissances Taux de natalité (‰) Taux de fécondité

(enfants par femme)

Décès Taux de mortalité (‰) Taux de variation naturelle (‰) Solde migratoire Croissance démographique (‰)
1960 8 300 399 157 239 18,9 60 563 7,3 11,6 -34 025 7,5
1965 8 525 024 151 565 17,7 67 269 7,9 9,9 -33 678 5,9
1970 8 780 514 144 986 16,5 74 009 8,4 8,1 -46 393 2,8
1975 8 986 153 142 295 15,7 80 077 8,9 6,9 58 557 13,4
1980 9 584 184 148 147 15,4 87 282 9,1 6,3 55 777 12,1
1985 9 919 500 116 495 11,7 92 886 9,4 2,4 5 991 3,0
1990 10 120 892 102 251 10,0 1,39 94 152 9,2 0,8 143 700 14,9
1995 10 535 973 101 495 9,6 1,28 100 158 9,5 0,1 51 022 5,0
2000 10 775 627 103 267 9,6 1,25 105 219 9,7 - 0,2 62 314 5,6
2005 10 969 912 107 545 9,8 1,34 105 091 9,6 0,2 32 350 3,2
2010 11 119 289 114 766 10,3 1,48 109 084 9,8 0,5 -1 579 0,4
2015 10 858 018 91 847 8,5 1,33 121 212 11,2 - 2,7 -44 905 - 6,9
Source : Eurostat[7],[8]

Entre 1950 et 1975, les taux de natalité et de fécondité étaient suffisants pour alimenter une croissance régulière de la population ainsi qu'un flux assez important d'émigration, principalement à destination de l'Europe occidentale, des deux Amériques et de l'Australie. Mais dès 1975, la fécondité des femmes grecques se mit à baisser et atteignit le seuil de non-renouvellement en 1982, suivant avec un léger retard un mouvement de fond atteignant progressivement tous les pays européens. Rappelons que ce seuil fut atteint en Allemagne d'abord, dès 1970, en France en 1975, en Italie en 1977 et en Espagne en 1981. Depuis lors, la fécondité de la Grèce a connu une plongée quasi linéaire et continue, pendant deux décennies pour atteindre un plus bas de 1,25 en 2001. Le nombre de naissances a donc beaucoup chuté lors des années 1980 et 1990, si bien que dès 1996, on pouvait observer certaines années un solde naturel négatif de la population grecque. Les années 2003-2005 semblent montrer une très légère reprise de la fécondité, mais il est trop tôt pour savoir si elle sera durable. Quant à l'immigration, importante depuis 1975 et surtout dans les années 1990, elle semble n'avoir aucun effet sur la tendance de fond.

Projection démographiqueModifier

Projections démographiques (année de référence 2015)[9],[10]
Année Population
2020 10 560 467
2030 9 944 658
2040 9 419 973
2050 8 918 545
2060 8 294 677
2070 7 685 925
2080 7 264 686

Nationalité grecqueModifier

Le code de la nationalité est fondé essentiellement sur le droit du sang : est Grec quelqu'un né au moins d'un parent grec ou d’un grand-parent grec né en Grèce. Pour les non-Grecs d’origine, l’obtention de la nationalité grecque est, comme celle de la plupart des pays de l’Union européenne, longue, coûteuse et soumise à une série de conditions. Toutefois, le droit du sol existe aussi : à une exception près, liée au traité de Lausanne (1923) (voir plus bas), le code grec de la nationalité, à l’instar du code français par exemple, ne reconnaît pas l’origine ethnique des citoyens, et les minorités linguistiques telles que les Arvanites ou les Valaques sont considérées comme membres de droit de l’« helleniki ethniki koinonia », la nation grecque moderne.

La « loi du retour » offre aux ressortissants d’origine grecque (ομογενείς – homogeneis) de tous pays, la possibilité de s’installer en Grèce comme citoyens grecs, moyennant un examen de langue (grec moderne) et d’histoire[11]. Ainsi, les immigrés d’origine grecque provenant du pourtour de la Mer Noire (Pontiques) et d'Albanie où existe historiquement une région ethniquement grecque (l’Épire du nord), peuvent résider en Grèce, munis d'un visa de rapatriement au lieu d'un permis de séjour, et sont dispensés de l’obligation d'avoir un permis de travail. Ils bénéficient d’une procédure simplifiée d'acquisition de la nationalité. En outre, une loi votée en 1991 accorde à certains immigrés d’origine grecque un statut légal privilégié : il s’agit des exilés politiques de la guerre civile (fin des années 1940), des Grecs déchus de leur nationalité pendant la dictature (1967-74), et des Grecs émigrés qui avaient perdu leur nationalité pendant le séjour à l’étranger suite aux lois sur la nationalité en vigueur dans leurs pays d’accueil.

L’installation dans certaines régions du pays (le long des frontières et dans certaines îles) peut être interdite aux étrangers, mais pas aux immigrés d’origine grecque.

Conditions à l'acquisition de la nationalitéModifier

  • Faire la demande dans la commune de résidence, en présence du maire et de deux témoins grecs. Cependant l'étranger d'origine grecque résidant à l'étranger se contente de déposer sa demande auprès de l'autorité consulaire du lieu de résidence qui fera suivre.
  • Être adulte au moment de la demande.
  • Ne pas avoir été condamné pour une série de crimes définis par le code ou pour tout autre crime, à un an ou plus d'emprisonnement.
  • Avoir légalement résidé en Grèce pendant dix ans (délai abaissé à cinq ans pour les apatrides et les réfugiés), sur les douze années précédant la demande.
  • Avoir une connaissance suffisante du grec et, pour les étrangers qui ne sont pas ethniquement d'origine grecque, de l'histoire et de la civilisation grecques.
  • Payer une taxe se montant à 1 470 euros en 2004.

Le mariage n'entraîne pas l'acquisition de la nationalité : le conjoint étranger devra suivre la procédure standard. Toutefois aucun délai de résidence n'est imposé dans ce cas.

Nombre de naturalisationsModifier

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Aucune statistique précise n'est disponible. On a calculé que de 1980 à 1995, il y a eu annuellement plus ou moins 10 naturalisations pour mille demandes, la plupart étant des réintégrations de Grecs de la diaspora ayant perdu leur nationalité. C'est du même ordre de grandeur qu'en Italie, France ou Espagne. On dispose aussi des chiffres suivants fournis par le ministère de l'Intérieur grec :

Année 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
Effectif 1 100 900 1 200 1 800 300 3 700 1 400 2 300 2 500 2 000 1 000 2 100 2 100 1 900 1 400 1 500

MigrationModifier

Évolution du flux d'immigrantsModifier

Les données suivantes d'Eurostat ne concernent que les étrangers soumis à titre de séjour et ce pour la première fois. De plus, les étrangers bénéficiant de la libre circulation des personnes (Union européenne, Espace économique européen, Suisse) ne sont pas repris dans ce tableau[12].

[Quoi ?]
Pays d'origine 2016 2015 2012 2009
  Albanie 30 958 26 342 9 544 33 925
  Géorgie 1 408 1 147 676 697
  Chine 1 248 925 177 267
  Russie 1 009 1 175 1 095 1 078
  Ukraine 893 850 742 798
  Philippines 816 712 249 927
  Égypte 801 534 274 1 515
  Inde 638 513 587 724
  Pakistan 592 530 220 567
  Bangladesh 553 285 98 217
  Syrie 534 364 272 510
  États-Unis 514 443 300 416
Total 44 072 37 464 16 252 45 148
Acquisition de la nationalité grecque
par pays d'origine[13]
Pays d'origine 2015 2016
Total 13 933 33 210
  Albanie 11 490 28 548
  Ukraine 193 514
  Russie 310 391
  Moldavie 109 369
  Égypte 48 364
  Géorgie 217 335
  Arménie 115 302
  Bulgarie 135 289
  Inde 23 258
  Roumanie 137 236
Autres 1 156 1 604
Citoyens vivant en Grèce,
par nationalité[14]
Nationalité 2011
  Grèce 8 991 369
  Albanie 480 824
  Bulgarie 75 915
  Roumanie 46 523
  Pakistan 34 177
  Géorgie 27 400
  Ukraine 17 006
  Royaume-Uni 15 386
  Chypre 14 446
  Pologne 14 145
  Russie 13 807
  Inde 11 333
  Bangladesh 11 076
  Allemagne 10 778
  Égypte 10 455
  Moldavie 10 391
  Philippines 9 804
Autres pays et apatrides 108 436
Total étrangers 911 929
Total habitants 9 903 268
Citoyens vivant en Grèce par nationalité selon le rapport Perspectives migrations internationales 2017
Nationalité 2009 2011 2013 2015
Total étrangers 839.700 757.400 687.100 686.400
  Albanie 501.700 449.700 410.400 369.100
  Bulgarie 54.500 47.300 46.200 31.100
  Roumanie 33.800 40.600 30.900 23.800
  Géorgie 33.900 28.000 19.800 16.200
  Pakistan 23.000 24.100 17.000 12.000
  Russie 19.500 12.000 12.400 11.800
  Ukraine 13.700 10.800 8.300 11.000
  Turquie 2.800 2.500 1.600 10.500
  Pologne 11.200 7.500 15.000 9.300
  Chypre 11.800 12.100 12.000 9.000
  Bangladesh 12.500 10.500 6.700 7.300
  Allemagne 7.300 6.200 6.800 7.000
  Inde 7.700 2.800 4.500 6.400
  Royaume-Uni 7.500 7.600 8.700 5.900
  Égypte 10.300 10.900 3.300 4.700
Autres pays 88.600 84.700 83.500 151.100
Habitants nés à l'étranger (εξογενείς)
par pays de naissance[14],[15]
2010 2014 2017
Total des habitants nés étrangers 828 400 727 500 648 465
  Albanie 384 600 337 700 312 677
  Géorgie 62 600 45 100 43 272
  Russie 55 700 43 000 35 344
  Bulgarie 45 700 40 900 30 956
  Allemagne 29 300 25 700 26 671
  Roumanie 32 400 27 200 22 150
  Ukraine 13 300 10 700 16 603
  Pakistan 20 100 18 000 16 492
  Arménie 11 394
  Pologne 10 800 16 600 10 769
  Chypre 10 200 10 900 9 779
  Turquie 9 500 12 500 9 425
  États-Unis 8 745
  Égypte 10 200 9 800 7 652
  Moldavie 6 350
  Syrie 7 500 8 300 6 045
Estimation de la population immigrée en Grèce[16]
Pays 2015 2017
Population immigrée totale 1 242 514 1 220 395
  Albanie 437 356 429 428
  Allemagne 114 343 112 270
  Géorgie 83 388 81 876
  Bulgarie 72 893 71 571
  Russie 54 192 53 209
  Roumanie 46 193 45 355
  Turquie 33 489 32 881
  Pakistan 31 295 30 727
  Égypte 28 267 27 754
  Kazakhstan 26 982 26 492
  États-Unis 22 839 22 939
  Chypre 21 607 21 215
  Australie 20 224 19 857
  Ukraine 19 457 19 104
  Royaume-Uni 17 679 17 358
  Pologne 15 664 15 380
  Arménie 14 287 14 028
  Canada 12 611 12 382
  Inde 10 152 9 967
  Moldavie 10 049 9 866
  Bangladesh 9 812 9 634
  Philippines 8 470 8 316
  Ouzbékistan 8 208 8 059
  Syrie 7 044 6 916
  Afrique du Sud 6 910 6 784
  France 6 695 6 573
  Afghanistan 6 331 6 216
  Italie 6 303 6 188
  Suède 5 419 5 320
  Belgique 5 124 5 031
  République tchèque 4 430 4 349
  Serbie 4 382 4 302
  Pays-Bas 3 746 3 678
  Suisse 3 698 3 630
  Irak 3 651 3 584
  Chine 3 396 3 334
  Nigeria 2 857 2 805
  Éthiopie 2 420 2 376
  Autriche 2 253 2 212
  Brésil 2 216 2 175
  Macédoine 2 169 2 129
  Maroc 2 076 2 038
  Liban 2 052 2 014
  Iran 1 905 1 870
  Soudan 1 855 1 821
  Hongrie 1 728 1 696
  Biélorussie 1 457 1 430
  République du Congo 1 414 1 388
  Espagne 1 181 1 159
  Qatar 1 103 1 083
  Algérie 1 102 1 082
  Venezuela 1 026 1 007

Lien chiffres 2017 : http://www.un.org/en/development/desa/population/migration/data/estimates2/estimates17.shtml

Minorités ethniquesModifier

 
Principales minorités linguistiques en Grèce

Le code grec de la nationalité ne prend pas en compte l’origine ethnique des citoyens et considère, comme en France, qu’il n’existe qu’une seule et indivisible « Έλληνική εθνικί κοινωνία - helleniki ethniki koinonia » : la nation grecque moderne. Seules en sont exclues, en raison et en application du Traité de Lausanne (1923), les populations musulmanes de Thrace occidentale, considérées selon ce traité comme turques quelles que soient leurs langues et origines. Il est donc difficile de chiffrer l’effectif des minorités ethniques de Grèce, car aucun recensement linguistique n’a été fait depuis 1951. On admet cependant la présence dans le pays d’une douzaine de minorités parlant huit langues :

On constate une baisse importante du nombre des romanophones et des slavophones orthodoxes, qui délaissent leur langue pour le grec, se reconnaissent pour la plupart dans l’« helleniki ethniki koinonia », et évitent toute revendication particulière pour ne pas être accusés de « séparatisme » (d’autant qu’ils ont été instrumentalisés pendant l’Occupation, durant la Seconde Guerre mondiale, par l’Italie et la Bulgarie fascistes, alors membres de l’« Axe », puis pendant la Guerre civile grecque (1946-49) par des communistes tels Dimitri Vlahov qui leur ont promis des « régions autonomes » sur le modèle soviétique). Il est de ce fait difficile d’estimer le nombre réel des « Valaques » (probablement autour de 150 000, bien que leurs sites en revendiquent le double[19]) et des slavophones orthodoxes (Macédoniens ou Bulgares, dont le nombre atteint probablement entre 10 000 et 30 000 locuteurs, en comptant les « Gréco-Macédoniens » hellénophones mais ayant une certaine connaissance de la langue macédonienne[20]).

Quoi qu’il en soit, l’estimation moyenne québécoise de 2004 dénombrait au moins 700 000 personnes faisant partie de minorités ethno-linguistiques en Grèce. Si on additionne les 800 000 étrangers recensés en 2001, on doit admettre qu’un million et demi d’habitants du pays sur un peu plus de 11,4 millions, soit 13 %, ne font pas partie de l’ethnie grecque « de souche » qui représente 87 %.

À ces douze minorités on peut ajouter plusieurs dizaines de milliers de Grecs « de souche hellénique », locuteurs de langues helléniques autres que le grec moderne : les Tsakones du Péloponnèse (parlant un dialecte à traits doriens), les Pontiques parlant le grec pontique (Ποντιακά, Ρωμαίικα) et des Micrasiates parlant cappadocien (Καππαδοκική γλώσσα).

SourcesModifier

  1. a et b e-Kathimerini 10 juillet 2018
  2. a b c d et e (en) « The World Factbook — Central Intelligence Agency », sur www.cia.gov (consulté le 5 avril 2018).
  3. « Autorité statistique hellénique (Elstat) », sur statistics.gr.
  4. (en) « Eurostat - Tables, Graphs and Maps Interface (TGM) table », sur epp.eurostat.ec.europa.eu.
  5. Guillaume Guichard, « L'exode discret et inexorable de la jeunesse grecque », sur lefigaro.fr, .
  6. « La jeunesse grecque: l'exil d'une génération à défaut d'espoir », sur Apache, .
  7. « Évolution de la population - Bilan démographique et taux bruts au niveau national », sur appsso.eurostat.ec.europa.eu (consulté le 21 novembre 2017).
  8. « Indicateur conjoncturel de fécondité », sur ec.europa.eu (consulté le 21 novembre 2017).
  9. (en) « Population Projections Data », sur ec.europa.eu (consulté le 1er décembre 2017).
  10. « Population au 1er Janvier par âge, sexe et type de projection », sur appsso.eurostat.ec.europa.eu (consulté le 21 novembre 2017).
  11. (he) ΓΕΝΙΚΑ ΣΤΟΙΧΕΙΑ ΔΙΑΣΠΟΡΑΣ, ggae.gr.
  12. Eurostat - Permis délivrés pour la première fois par raison, durée de validité et nationalité
    1. Dans le bandeau déroulant GEO, sélectionner 'France' uniquement puis cliquer sur Mettre à jour ;
    2. Dans le bandeau déroulant 'Pays de citoyenneté', sélectionner tout puis cliquer sur Mettre à jour ;
    3. Déplacer le bandeau déroulant 'Pays de citoyenneté' sur la colonne bleue GEO du tableau.
  13. (en) « Database - Eurostat », sur ec.europa.eu.
  14. a et b http://www.statistics.gr/portal/page/portal/ESYE/BUCKET/General/nws_SAM01_EN.PDF
  15. ttps://stats.oecd.org/viewhtml.aspx?datasetcode=MIG&lang=en#
  16. (en) « World Migration », sur iom.int, .
  17. a b c et d Source: [1]
  18. Régis Darques, Salonique au XXe siècle : De la cité ottomane à la métropole grecque, CNRS Éditions, Paris 2013 (1re éd. 2002), 390 p. (ISBN 978-2271-056603 et 978-2271-078636, ASIN B00MXVUKXG), p. 63.
  19. Sites d'associations « Valaques » : [2] ou [3]
  20. « Grèce », sur www.tlfq.ulaval.ca.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier