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Cossonay
Cossonay
Blason de Cossonay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Morges
Localité(s) Allens
Communes limitrophes Dizy, Lussery-Villars, Penthalaz, Gollion, Senarclens, La Chaux
Syndic Georges Rime
NPA 1304
N° OFS 5477
Démographie
Population
permanente
3 813 hab. (31 décembre 2017)
Densité 460 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 50″ nord, 6° 30′ 32″ est
Altitude 560 m
Superficie 8,29 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Cossonay
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Cossonay
Liens
Site web www.cossonay.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Cossonay est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Morges. Ses habitants sont surnommés « les Traîne-Gourdins». Cossonay comptait 3 608 habitants lors du recensement du 31 décembre 2014[3].

Sommaire

GéographieModifier

Située à une altitude de 570 m pour la vieille ville, sur un plateau surplombant la Venoge, Cossonay est situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Lausanne.

HydrographieModifier

Le territoire communal est traversé par la Venoge qui marque la frontière avec Penthalaz.

ToponymieModifier

Ce nom fait partie du grand groupe de noms de lieux datant de l'époque romaine et qui ont été formés à partir d'un nom de personne latin avec le suffixe toponymique celtique -akos/-acum. Dans ce cas particulier, Cossonay signifie «domaine de Cossonus ou Cossinus» et témoigne d'une époque où la population celtique s'est mise à utiliser des noms de personne latins, tout en continuant à parler sa propre langue. Premières mentions: 1096, de Cochoniaco. 1142, de Cossonay[4].

ArmoiriesModifier

Parti d'azur et d'argent. Vu leur simplicité, ces armoiries bleues et blanches semblent plutôt anciennes. Elles auraient été mentionnées dès 1697 selon l'Armorial des communes vaudoises[5].

AutoritésModifier

MunicipalitéModifier

Autorité exécutive, la Municipalité est composée de cinq membres. Ces derniers sont élus par le corps électoral tous les cinq ans. La Municipalité (2016-2021) est composée de Georges Rime (syndic), Nicole Baudet (vice-présidente), Valérie Induni, Claude Moinat et Bernard Ebener[6].

Conseil communalModifier

Autorité avec compétence législative et fonction de surveillance, le conseil communal est constitué de cinquante-cinq membres, également élus tous les cinq ans. Cette autorité siège cinq à six fois par année, les séances se déroulent à la Maison de Ville et sont publiques[7].

Depuis la législature 2016-2021, le conseil communal est constitué de membres élus selon le scrutin proportionnel décidé le 4 septembre 2011 par les électeurs vaudois pour l'ensemble des communes de plus de 3 000 habitants (art. 144 de la Constitution vaudoise[8]). Les forces en présence sont, par ordre alphabétique: Ensemble pour l'Ouverture, l'Entente de Cossonay et le Parti Libéral-Radical (PLR).

Ensemble pour l'Ouverture (EPLO)Modifier

Fondé en 2015, Ensemble pour l'Ouverture est un mouvement communal réunissant des Socialistes, des Vert-e-s et des Indépendant-e-s de gauche. EPLO a pour objectif de soutenir, dans la commune de Cossonay, une politique de développement social, respectueuse de l’environnement, accueillante et tolérante afin de garantir le respect des besoins et des attentes des habitant-e-s.

EPLO est porté par les valeurs suivantes: bien-être et justice sociale ; écologie et développement durable ; communication ouverte; tolérance, écoute et respect ; ouverture à la diversité[9].

Entente de CossonayModifier

CossEntente est un mouvement politique d'opinions libres du conseil communal de Cossonay, fondé en 2014. Cette organisation est ouverte à tous, à partir de dix-huit ans en tant que membre actif, et à partir de seize ans en tant que membre sympathisant. Elle a pour buts de s'occuper des affaires publiques de Cossonay, d'encourager les villageois à participer à la gestion de la commune, de représenter les intérêts de la population, de pousser à une gestion et à un développement stables de la commune et sa région, de promouvoir l'intégration et la cohésion sociale[10].

Parti Libéral-Radical (PLR)Modifier

HistoireModifier

Lors de fouilles archéologiques, on a découvert des vestiges d'une villa gallo-romaine, et l'on sait qu'une route romaine passait dans ce secteur[11].

Domination des sires de CossonayModifier

Uldrich (Uldricus de Cochoniaco), seigneur de Cossonay, donne en 1096 l'église du lieu au couvent de Romainmôtier[12].

Humbert Ier, qui succède à Uldrich, est à la fois seigneur de Cossonay et de Prangins. Il fonde le prieuré de Cossonay. À la même époque est cité le château fort, l'un des plus importants de la région.

Au début du XIIIe siècle, Jean Ier, petit-fils d'Humbert, étend ses terres jusqu'à Bercher. Il devient alors l'un des seigneurs les plus puissants du Pays de Vaud. À sa mort, l’aîné de ses cinq enfants, Humbert II, hérite de Cossonay, tandis que son fils cadet reçoit Prangins[13].

En 1246, Humbert II donne à Jean, évêque de Lausanne, les terres de Nyon et de Promenthoux[14].

Jean II, petit-fils d'Humbert II, est sire non seulement de Cossonay, mais aussi de Bercher, de L’Isle et de Surpierre[13].

Louis II de Cossonay, arrière-petit-fils de Jean II, a plus de trente-cinq vassaux et possède des fiefs dans de nombreux villages (voir Famille de Cossonay)[13].

Jeanne, épouse du chevalier Jean Rougemont et héritière des sires de Cossonay, concède en avril 1398 des franchises aux habitants de Cossonay[15]. En contrepartie, ils doivent entretenir les fossés, les tours et les murs de la ville. Les habitants de Bettens, de Pampigny et de Cottens, villages dépendant alors de Cossonay, ont également à participer aux travaux et aux frais[16].

La puissante dynastie de Cossonay s’éteint en 1406, à la disparition de Jeanne de Cossonay et de son mari Jean de Rougemont. Le comte d'Amédée VIII de Savoie et Thiébaut de Rougemont, archevêque de Besançon se disputent alors les terres de la seigneurie. L'évêque de Lausanne, Guillaume de Challant, arbitre le litige et adjuge en 1421 ces domaines au comte Amédée de Savoie[17].

Domination immédiate de la Maison de SavoieModifier

Lorsque Cossonay passe à la Maison de Savoie au XVe siècle, la communauté urbaine reçoit encore de nombreux avantages et devient l'une des villes les plus importantes du pays, mais doit contribuer aussi aux frais de guerre du nouveau maître[18].

En 1475, lors de la guerre de Bourgogne, les Bernois et les Fribourgeois incendient la ville et son château[12].

Domination bernoiseModifier

En 1536, les Bernois envahissent le Pays de Vaud et imposent la Réforme protestante. On détruit alors les autels de l’église et les autorités de la ville reçoivent une part des biens de l'Église[19]. Le prieuré est abandonné, mais les fortifications sont rénovées au milieu du XVIe siècle. En 1560, lorsque Berne se prépare à une guerre contre le duc de Savoie Emmanuel-Philibert, de grandes concentrations militaires ont lieu à Cossonay et à Morges.

En septembre 1565, la peste sévit dans la ville. Les malades sont transportés à la chapelle Notre-Dame, sur le site de l'actuel cimetière[20].

La seigneurie passe en diverses mains, jusqu’à parvenir en 1693 aux Delessert[12], une famille qui joue de longue date un rôle important dans cette communauté urbaine. Jean-Jacques Delessert y est nommé gouverneur[21].

Grâce aux concessions faites par le gouvernement de Berne, les bourgeois de Cossonay peuvent gérer les fiefs de la ville dès 1702[11].

XIXe siècleModifier

Après la Révolution vaudoise de 1798, Vaud devient canton suisse. Dès 1803, Cossonay est chef-lieu du district du même nom[19].

Les foires et les marchés sont importants. La foire de Cossonay se nomme aujourd'hui « l'Expo de Coss »[22].

L'époque contemporaineModifier

En 1910, Cossonay compte 1 108 habitants pour 255 foyers. Cent ans après, la population a presque triplé; elle est de 3 315 habitants en 2010[23].

Dès le 1er janvier 2008, les districts vaudois sont remaniés. Cossonay et plusieurs villages voisins sont rattachés au district de Morges. Le reste du territoire rejoint le district du Gros-de-Vaud.

Patrimoine bâtiModifier

 
Temple de Cossonay

.

Lieux de culteModifier

Cossonay possède une remarquable église d’origine médiévale, aujourd’hui temple protestant.

L'église catholique Saint-Pierre et Saint-Paul (chemin du Passoir 5) a été construite en 1964 par les architectes Bruno Schmid et Richard Knecht[24]. Elle accueille les fidèles de Senarclens, Grancy, Dizy, Lussery-Villars et Gollion[25].

 
Cossonay sous la neige.

Le prieuréModifier

Le prieuré de Cossonay a été fondé par Humbert Ier à la fin du XIe siècle. A l’introduction de la Réforme protestante, le prieuré est sécularisé et passe finalement aux mains de la famille Delessert[12]. Dès 1803, soit à l’ère cantonale, le site abrite la prison de district. Cette fonction perdure jusqu'en 1970. À la suite d'un incendie, il est converti en habitations.

Le château médiévalModifier

L’ancienne forteresse médiévale, autrefois siège des puissants seigneurs de Cossonay, a aujourd’hui entièrement disparu. Elle se situait à l'angle nord-est de la ville, à côté du prieuré et n’est connue que par des fouilles archéologiques[11].

Le château DelessertModifier

Ce château classique se trouve à droite en montant les côtes de Cossonay depuis la gare de Cossonay-Penthalaz. Cette maison de maître a appartenu à la famille Delessert, détentrice la seigneurie de Cossonay dès la fin du XVIIe siècle.

 
Le « château » de Cossonay

En 1693, en effet, Jean-Jacques Delessert achète ici une propriété qui dépendait sans doute anciennement du prieuré (fenêtre gothique de l’aile nord-est). Vers la fin XVIIIe siècle, Benjamin Delessert fait reconstruire l’ensemble dans le style classique, appliquant son monogramme sur les ferronneries du balcon. Le bâtiment annexe, à arcades, est daté 1781[26].

Lorsque Cossonay était encore un district, le château abritait les locaux administratifs. Aujourd’hui, l’édifice comporte des habitations.

L'auberge du CerfModifier

L’auberge du Cerf (rue du Temple 10), était l’ancienne maison de ville, celle-ci comportant également, comme cela arrivait fréquemment, un établissement public. Ce bel édifice, construit en 1664-1668 par des maçons neuchâtelois, a été augmenté d’un nouveau corps de logis en 1790. Le bâtiment a conservé au rez-de-chaussée sa structure à arcades en plein cintre sur colonnes à chapiteaux, ainsi que son bel escalier à paliers voûtés d’arêtes[24].

L'Hôtel de villeModifier

L’actuel hôtel de ville (rue du Temple 9) a été bâti en 1826-1831 d’après les plans de l’architecte Jean-Siméon Descombes. Il est implanté sur le site des anciennes halles de Cossonay. Ce sobre édifice néoclassique, au rez-de-chaussée largement ouvert d’arcades, appartient à la typologie très caractéristique des maisons de commune servant également de marché couvert[24].

La cureModifier

La cure (chemin du Prieuré 3), bâtiment cossu de 1756-1779, a été construit selon les plans de l’architecte lausannois Gabriel Delagrange[27].

L'ancien hôpital puis écoleModifier

L’ancien hôpital, puis école (rue de la Placette 13) était initialement une maison privée, reconstruite vers 1552. L’immeuble subit des transformations en 1793, servant alors d’hôpital. On y établit l’école dès 1835. Ce vaste édifice affiche depuis lors, en toiture, un clocheton d’aspect baroque, bâti en 1785 et provenant de l’ancienne porte de l’hôpital. En 1909, le rez-de-chaussée est transformé en abattoir par l’architecte Francis Isoz[24].

Grand-Rue 7Modifier

Grand-Rue 7. Cette imposante maison d’habitation a été reconstruite après un incendie en 1742. On y installe le collège en 1793, puis l’édifice est transformé en auberge en 1832-1835, avec réfection de la façade sur rue et construction du majestueux perron[24].

Le collègeModifier

Collège (rue Neuve 1). Cette ancienne maison d’habitation, construite vers 1798, a été transformée en 1873 en collège, selon les plans de l’architecte lausannois Auguste Mauerhoffer[24].

CultureModifier

ThéâtreModifier

Le théâtre du Pré-aux-Moines (PAM), situé dans le complexe scolaire et communal du même nom, présente, durant la saison culturelle qui s’étend d’octobre à avril, une quinzaine de spectacles différents. Principalement humour, musique, théâtre, et comédie musicale. La capacité de la salle est de 350 places assises. Durant l'été 2008, le groupe Genesis a fait quelques répétitions dans ce théâtre avant sa tournée mondiale.

CinémaModifier

Le cinéma casino de Cossonay projette des films depuis le début des années 1900. Ce petit cinéma de 156 places possède une programmation variée pour accueillir les habitants de la région ainsi que les différents clubs tels que le Ciné-Club Coss, le Ciné-Seniors « Regards 9 » ou encore la Lanterne Magique[28],[29].

MusiqueModifier

Cossonay possède une école de musique depuis 1976. Celle-ci accueille plus de 400 élèves pour des cours de 15 instruments différents. Chaque année, elle organise des auditions, des concerts, des ateliers de musique ainsi que des examens[30].

PresseModifier

Cossonay possède son journal, nommé Journal de Cossonay. Fondé en 1896, il est distribué tous les vendredis. Les articles concernent la vie associative, politique, sportive et économique de la région[31].

GastronomieModifier

Le restaurant du Cerf est un restaurant gastronomique se situant à Cossonay. Christine et Carlo Crisci sont aux commandes de ce lieu depuis plus d'une trentaine d'années. Le site possède deux étoiles au guide Michelin[32].

ManifestationsModifier

Le comptoir de Cossonay, nommé "Expo de Coss", a lieu chaque année, en octobre, et réunit plus de 100 exposants[33].

Du 12 au 16 août 2015, la jeunesse de Cossonay a reçu le giron du pied du jura sous le thème de noël[34].

SportModifier

La commune accueille de nombreux clubs de sport tels que le basket, le cricket, le volley, le football, la course à pied, le cyclisme, l'équitation (Allens), la moto, la gymnastique, la pétanque, le tennis et le tir. On y trouve aussi un parcours vita dans les Bois du Sepey[35].

En 2013, la construction d'une salle polyvalente a commencé. Celle-ci a été inauguré en mai 2015 mais est déjà utilisée par les écoles et les sociétés locales depuis octobre 2014[36].

ÉducationModifier

Concernant la petite enfance, on y trouve des garderies, des mamans de jour, ainsi qu'un lieu d'accueil pour les petits de 0 à 5 ans qui a lieu à la Maison Bleue afin qu'ils se rencontrent, accompagnés de leurs parents[37].

Pour les enfants de la 1re à la 6e (Harmos), des classes sont ouvertes dans plus de 10 villages des alentours dont Cossonay[37]. Tous ces établissements sont gérés par un seul secrétariat qui se trouve à Penthalaz et dont le directeur est Pierre Déjardin[38].

L'école du Pré-aux-Moines à Cossonay accueille les élèves de plus de 12 communes de la 7 à la 11e (Harmos). Il y a également quelques classes de 7 et 8e année qui sont scolarisées à Penthalaz avant de terminer leur scolarité à Cossonay[39]. Tous les élèves de la 7 à la 11e (Harmos) sont gérés par le secrétariat de Cossonay qui a pour directeur Jean-François Borgeaud[40].

Réserve naturelleModifier

Cossonay a un étang se nommant l'étang du Sépey. Cet étang a été créé en 1954. Sa taille est composée de deux étangs faisant 2,4 ha réunis. La réserve de cet étang se trouve dans un bois sur la route reliant Cossonay et L'isle. L'étang du Sépey est un site de reproduction de batraciens d’importance nationale (12 000 individus). Celui-ci contient également plus de 100 variétés d'oiseaux différentes, une flore très dense, ainsi que plus de 30 sortes de mammifères[41].

TransportsModifier

Réseau ferroviaireModifier

La gare de Cossonay-Penthalaz est située sur les lignes ferroviaires reliant Lausanne à Yverdon-les-Bains (Ligne du Pied-du-Jura) et Lausanne à Vallorbe[42].

Réseau routierModifier

Cossonay est relié au réseau autoroutier avec l'autoroute A1, reliant Lausanne à Yverdon. La sortie 20 dessert Cossonay même ainsi que les villages voisins[42].

Le village est aussi accessible par la Route principale 9 depuis Lausanne et Vallorbe ainsi que par des routes moins importantes venant de Morges, Aubonne, l'Isle, Lussery-Villars et Dizy[42].

Réseau de busModifier

Le village de Cossonay est desservi par le réseau de bus de Morges, les Transports Publics Morgiens (ou TPM). Deux lignes de cars relient Cossonay à Morges, via Cottens ou via Aclens. Il y a également une ligne qui relie Le Pont à Morges en passant par Cossonay. Une dernière ligne raccorde la gare de Cossonay-Penthalaz à l'Isle et passe à Cossonay[42].

Le funiculaireModifier

Le funiculaire de Cossonay relie Cossonay-Penthalaz et Cossonay-Ville depuis 1897. Les deux voitures se partagent plus de 90 trajets par jour. Le trajet dure environ 6 minutes[42].

RéférencesModifier

  1. « Population résidente permanente au 31 décembre 2017 », sur Statistiques Vaud (consulté le 30 septembre 2018)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. « Données et statistiques », sur www.cossonay.ch
  4. Dictionnaire toponymique des communes suisses (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, p. 267.
  5. Armorial des communes vaudoises, Lausanne 1972, p. 48.
  6. « Municipalité », sur www.cossonay.ch
  7. « Conseil communal », sur www.cossonay.ch
  8. $Author: obleses $, « Recueil systématique de la législation vaudoise », sur www.rsv.vd.ch (consulté le 30 juillet 2018)
  9. « Ensemble pour l'Ouverture » (consulté le 30 juillet 2018)
  10. « CossEntente », sur www.cossentente.ch (consulté le 2 avril 2015)
  11. a b et c « Histoire », sur www.cossonay.ch, (consulté le 5 janvier 2015)
  12. a b c et d Jean-Gabriel Linder, La Contrée de Lausanne au cœur du Pays de Vaud, Yens-sur-Morges, Cabédita, , 283 p., p.144-155.
  13. a b et c Louis de Charrière, Recherches sur les sires de Cossonay et ceux de Prangins, issus de leur famille, G. Bridel, , 406 p. (lire en ligne), p.107-110.
  14. « Promenthoux » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 27.01.2015
  15. Louis de Charrière, Chronique de la ville de Cossonay, G. Bridel, , 505 p. (lire en ligne), p.14.
  16. Louis de Charrière, Chronique de la ville de Cossonay, G.Bridel, , 505 p. (lire en ligne), p.50-76.
  17. Louis de Charrière, Chronique de la ville de Cossonay, G.Bridel, , 505 p. (lire en ligne), p.40-42.
  18. Louis de Charrière, Chronique de la ville de Cossonay, G. Bridel, , 505 p. (lire en ligne), p.40-50.
  19. a et b « La région de Cossonay », sur www.cossonay.ch.
  20. Fernand Charlet, Cossonay, Un bourg, Une dynastie, Société de développement 1304, Cossonay.
  21. « Delessert » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne. consulté le 22.12.1014
  22. « Expo de Coss », sur www.expodecoss.ch, (consulté le 13 janvier 2015).
  23. Ernest Chabanel, Cossonay 1901-1925 le Cossonay de nos grands-parents, Cossonay, Société de développement, , p.20.
  24. a b c d e et f Guide artistique de la Suisse, vol. 4a, Société d'histoire de l'art en Suisse, (ISBN 978-3-906131-98-6), p. 319.
  25. « Cossonay (chapelle catholique) » (consulté en 2.14.2015)
  26. Kunstführer durch die Schweiz, Société d'histoire de l'art en Suisse, (ISBN 3-71-700165-5), p. 228
  27. Monique Fontannaz, Les cures vaudoises. Histoire architecturale, 1536-1845, Bibliothèque historique vaudoise, coll. « BHV 84 », , p. 193-196
  28. « Le Cinéma Casino de Cossonay », sur www.cinemacossonay.ch, (consulté le 17 mars 2015)
  29. « Visite au cinéma Casino de Cossonay », sur VRAC (Versoix Rencontre Art et Cinéma), (consulté le 17 mars 2015).
  30. « Musique », sur www.cossonay.ch, (consulté le 10 mars 2015)
  31. (fa) « Journal de Cossonay », sur http://www.eshmedias.ch/medias/journal-de-cossonay, (consulté le 24 novembre 2014)
  32. « Le Cerf Carlo Crisci », sur http://www.lecerf-carlocrisci.ch/
  33. « Expo de Coss », sur www.expodecoss.ch, (consulté le 2 avril 2015)
  34. « Giron du pied du jura 2015 », sur http://cossonay2015.ch/, (consulté le 2 avril 2015)
  35. « Commune de Cossonay », sur www.cossonay.ch, (consulté le 10 mars 2015)
  36. « Coss Info », Journal de Cossonay,‎ , p.4-5 (lire en ligne)
  37. a et b « Ecoles et enfance », sur www.cossonay.ch, (consulté le 15 janvier 2015)
  38. « Département de la formation, de la jeunesse et de la culture », sur www.vd.ch, (consulté le 8 mars 2015)
  39. « Etablissement primaire et secondaire Cossonay-Penthalaz », sur http://www.eps-cossonay-penthalaz.ch/, (consulté le 15 janvier 2015)
  40. « Établissement primaire et secondaire de Cossonay-Penthalaz », sur http://www.eps-cossonay-penthalaz.ch/, (consulté le 8 mars 2015)
  41. « Nature », sur www.cossonay.ch
  42. a b c d et e « Accès et transports », sur www.cossonay.ch, (consulté le 29 mars 2015).

Liens externesModifier

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