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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir CMI.

Cockerill Maintenance & Ingénierie
logo de Cockerill Maintenance & Ingénierie

Création 1817
Dates clés 1982 : devient une filiale de Cockerill-Sambre
2002 : est revendu par Usinor à un actionnariat privé indépendant
Fondateurs John Cockerill
Personnages clés John Cockerill, fondateur
Bernard Serin, président depuis 2002
Forme juridique Société anonyme (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Seraing
Drapeau de Belgique Belgique
Direction Jean-Luc Maurange depuis février 2018
Actionnaires Euremis Luxembourg S.A. (80,65 %)
Dodeca S.A. (19,35 %)
Activité Ingénierie industrielle
Effectif 4 470 (2014) ; Belgique : 1 369, France : 1 248, Brésil : 845, Inde : 560, États-Unis : 168, reste (Afrique, Chine, Europe, Nouvelle-Calédonie et Russie) : 280
Site web www.cmigroupe.com

Fonds propres 132,66 millions d'€ (2014)
Chiffre d'affaires en augmentation 896 millions d'€ (2014)
647 millions d'€ (2013)
793 millions d'€ (2012)
Résultat net 53,09 millions d'€ (2014)
11,59 millions d'€ (2013)
32,13 millions d'€ (2012)

Cockerill Maintenance & Ingénierie (CMI) est un groupe international d'ingénierie et de maintenance basé à Seraing, en Belgique. Il est actif dans l'énergie (chaudières de récupération de chaleur pour centrales électriques à cycle combiné et chaudières thermo-solaires)[1], la défense (systèmes tourelle-canon et simulateurs)[2], la sidérurgie (complexes complets à froids pour les aciers plats carbone[3]), l'environnement[4] (installations de traitement des déchets industriels solides, liquides et gazeux et solutions d'efficacité énergétique) et dans l'industrie en général.

HistoireModifier

L'origine de CMI remonte à 1817, lorsque le britannique John Cockerill s'installe dans le château des Princes-Evêques de Seraing[5], acheté à Guillaume Ier des Pays-Bas.

John Cockerill y développe des activités de construction mécanique : machines à vapeur, canons, métiers à tisser... Rapidement[évasif], les Établissements Cockerill diversifient leurs activités, investissant notamment dans un haut fourneau pour fabriquer de l'acier. Progressivement, cette activité sidérurgique devient le cœur de métier de l'entreprise, laquelle prit une ampleur considérable au cours des décennies pour devenir un géant mondial de l'acier : Cockerill-Sambre.

CMI s.a.Modifier

Toutefois, l'activité initiale de construction mécanique perdure. Elle est filialisée en 1982 pour devenir CMI s.a[6]. (Cockerill Mechanical Industries). Vingt ans plus tard, en 2002, CMI s.a. s'émancipe de la maison-mère, passant sous le contrôle de deux actionnaires indépendants, Bernard Serin et Pierre Meyers[7].

Sous leur impulsion, le nom de CMI évolue en Cockerill Maintenance & Ingénierie (2004). CMI connait depuis une croissance forte[8],[9].

Le groupe CMI est composé de cinq secteurs : CMI Energy, CMI Defence, CMI Industry, CMI Environment et CMI Services[10].

En 2019, le nom du groupe change et devient John Cockerill, du nom de son fondateur.[11]

ControverseModifier

Des organisations non gouvernementales comme Amnesty International s'inquiètent de voir le groupe exporter de l'armement de manière non transparente à destination de l'Arabie Saoudite alors que ce pays mène une guerre au Yémen et est régulièrement pointé du doigt pour violation des droits de l'homme.[12]

Notes et référencesModifier