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Cellou Dalein Diallo

homme politique guinéen
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Cellou Dalein Diallo
Illustration.
Fonctions
Premier ministre guinéen

(1 an, 3 mois et 27 jours)
Président Lansana Conté
Prédécesseur François Louceny Fall (indirectement)
Successeur Eugène Camara (indirectement)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Labé
Parti politique UFDG
Profession Économiste
Religion Musulmane
Résidence Conakry

Cellou Dalein Diallo
Premiers ministres guinéens

Cellou Dalein Diallo, né le à Labé, est un homme d'État guinéen.

Premier ministre de décembre 2004 à avril 2006 et candidat à l'élection présidentielle de 2010, qu'il perd au second tour face à Alpha Condé, il est à partir de 2007 président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG).

Sommaire

BiographieModifier

Les débutsModifier

Cellou Dalein Diallo est né à Labé[1]. Il est d'ethnie peul.

Carrière d'économisteModifier

Diplômé de l’École nationale d’administration de Guinée (Conakry), Cellou Dalein Diallo a rapidement intégré la Banque guinéenne du commerce extérieur, actuelle Banque centrale de la République de Guinée, en qualité de chef du bureau d’études.

Il a par la suite rejoint la Banque centrale de Guinée au poste de directeur du Département de la comptabilité et du budget puis de directeur général des Affaires économiques et monétaires.

Par la suite, il est promu administrateur général adjoint de l’ACGP (Administration et contrôle des grands projets), entité rattachée à la Présidence de la République chargée de veiller à l’exécution diligente des projets de développement.

Carrière politiqueModifier

Carrière ministérielleModifier

Cellou Dalein Diallo est le ministre à la plus grande longévité sous la Seconde république de Guinée. Considéré comme un homme de dossier, il dispose d'une crédibilité certaine au niveau des instances financières internationales comme le FMI ou la Banque Mondiale[1].

En effet, de juillet 1996 à avril 2006, il a tour à tour occupé les postes de ministre des Transports, des Télécommunication et de l’Environnement, de ministre de l’Équipement (Transport, Travaux publics, Télécommunications et Environnement), de ministre des Travaux publics et des Transports, de Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture[1].

Premier ministreModifier

Le , Cellou Dalein Diallo est nommé Premier ministre, prenant le poste laissé vacant pendant huit mois à la suite du départ en exil de François Lonseny Fall. Le , la radio guinéenne informe ses auditeurs que Cellou Dalein Diallo va recevoir des pouvoirs étendus, mais le programme est vite interrompu par des militaires. Le lendemain, le président Conté démet Diallo de toutes ses fonctions pour « faute grave ». Il est remplacé par le ministre d’État aux Affaires présidentielles, Fodé Bangoura en mai 2006[2].

Durant son mandat, il s’attache à assainir les finances publiques et à mettre en œuvre une politique de rigueur budgétaire permettant de stabiliser l’économie et de renforcer la crédibilité du pays vis-à-vis des bailleurs de fonds.[réf. nécessaire]

En novembre 2007, Cellou Dalein Diallo est élu président de l'Union des forces démocratiques de Guinée.

Élection présidentielle de 2010Modifier

Blessé lors du massacre du 28 septembre 2009[3], Cellou Dalein Diallo est candidat à l'élection présidentielle de l'année suivante. Il arrive en tête au premier tour avec 43,69 % des voix, devant Alpha Condé[4], mais s'incline au second avec 47,48 % des voix[5] dans des élections qui ont connu de nombreuses violences. Cellou Dalein Diallo reconnaît immédiatement les résultats des élections et appelle à l'arrêt des violences qui suivent l'annonce de sa défaite[6],[7].

Député à l'Assemblée nationaleModifier

En septembre 2013, Cellou Dalein Diallo est élu député lors des élections législatives aux termes desquelles, son parti, l’UFDG, obtient 37 sièges sur 114.

Il est à nouveau candidat lors de l'élection présidentielle de 2015.

Carrière internationaleModifier

En avril 2014, l'UFDG adhère à l'Internationale libérale et Cellou Dalein Diallo devient l'un des 66 vice-présidents honoraires de l'organisation[8].

En mai 2017 à Andorre, il est élu au bureau exécutif de l'Internationale libérale, au poste de deuxième vice-président[9].

Notes et référencesModifier

Article connexeModifier