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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Celio (homonymie).
Celio
logo de Celio

Création 3 août 1978
Fondateurs Maurice Grosman
Forme juridique SAS (313334856)
Slogan Celio c'est l'homme
Siège social 21 Rue Blanqui, 93400 Saint-Ouen
Drapeau de France France
Direction Celio International
Actionnaires Époux Grosman via Celio International (Bruxelles)
Produits Prêt-à-porter masculin.
Deux enseignes : Celio et Celio club
Société mère Celio International
Filiales 1 100 magasins répartis dans 60 pays[1].
Effectif 2635 en 2017/2018
SIREN 313334856Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web celio.com et celio-talents

Capitalisation Actionnariat privé
Chiffre d'affaires 542 millions d'euros au 31 janvier 2018
Résultat net 8 millions d'euros au 31 janvier 2018

Celio est une entreprise française de prêt-à-porter masculin fondée par Maurice Grosman en 1978.

Sommaire

HistoriqueModifier

L'enseigne celio est fondée en 1978 rue Saint-Lazare à Paris[2]. Maurice Grosman et sa femme tiennent alors un magasin de prêt-à-porter pour femme[2]. A l'époque, la boutique s'appelle "Cléo 3000". Elle sera rebaptisée celio quelques années plus tard[2].

  • 1986 : Celio ouvre des magasins dans des centres commerciaux.
  • 1992 : Celio ouvre son 100e magasin en France. La marque s'internationalise et ouvre un magasin en Belgique.
  • 2002 : inauguration du magasin amiral (flagship) sur les Champs-Élysées à Paris.
  • 2005 : Marc et Laurent Grosman rachètent 51 % du capital du groupe de prêt à porter féminin Jennyfer (350 magasins)[3].
  • 2018 : Celio compte 1100 magasins répartis dans 60 pays et emploie 4.000 personnes[4].
  • 2018 : Jennyfer est revendu à un consortium animé par Sébastien Bismuth[5].

Logos (identité visuelle)Modifier

ChiffresModifier

  • Plus de 6 000 personnes travaillent pour la marque celio à travers le monde, dont 3 500 collaborateurs celio.
  • Celio vend 35 millions de pièces par an.

ControversesModifier

Le documentaire de Jérôme Revon, Guilaine Chenu et Françoise Joly d'Envoyé spécial diffusé en 2013 - France 2, "Textile, mode toxique?", dénonce la marque celio comme utilisant des colorants toxiques dans ses ateliers à Dacca, au Bangladesh. Ces vêtements, alors vendus en Europe ne sont pas conformes à la norme REACH qui stipule qu'aucun colorant ne doit être nocif pour l'organisme. La marque celio a refusé toute interview et commentaire avec les journalistes du documentaire Envoyé spécial[6].

En février 2018, une internaute publie sur Facebook une photo de la devanture du magasin rue du Gros Horloge à Rouen présentant des vêtements lacérés au cutter qui avaient été jetés dans les poubelles de l'enseigne et ont ensuite été accrochés aux grilles métalliques par un passant[7]. Ce fait est détaillé dans l'émission Capital lors d'un reportage du journaliste Guillaume Cahour intitulé "Vêtements, aliments, produits neufs : révélations sur un gaspillage industriel scandaleux" diffusé en janvier 2019 sur la chaîne M6[8].

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. « L'entreprise celio », sur celio.com (consulté le 17 février 2018).
  2. a b et c « Celio », sur lsa-conso.fr, magazine économique
  3. « Les fondateurs de Celio veulent sauver Jennyfer », sur lsa-conso.fr,
  4. « l'entreprise celio - Celio France », sur www.celio.com (consulté le 19 juillet 2018)
  5. « Plan social chez Jules et Brice: pour Pénicaud, «on ne peut pas garder la bougie quand l'électricité arrive» », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2018)
  6. « Page Youtube Fashion Revolution »,
  7. « Des vêtements lacérés dans les poubelles de Celio, les internautes indignés », sur midilibre.fr (consulté le 17 janvier 2019)
  8. « Vêtements, aliments, produits neufs : révélations sur un gaspillage industriel scandaleux - 6play » (consulté le 17 janvier 2019)

Lien externeModifier