Ouvrir le menu principal

Amador de La Porte
Image illustrative de l’article Amador de La Porte
Biographie
Naissance ~1566
Décès 1644
Ordre religieux Ordre de Saint-Jean
de Jérusalem
Reçu dans l'ordre
Prieur de France
–1644
Prieur de Champagne
Commandeur de Clichy
Chevalier de l'Ordre
Autres fonctions
Fonction laïque
Gouverneur de l'Aunis et de la Saintonge

Amador de La Porte (Picardie, ~ 1566 — Paris, 1644) fut l'oncle maternel du cardinal de Richelieu et prieur de France de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de 1639 à sa mort.

Sommaire

BiographieModifier

Originaire de Picardie, fils de François de La Porte et de Magdeleine Charles, il fut reçu frère de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem le avant de devenir chevalier, commandeur et enfin prieur de France.

À la suite du décès prématuré de François IV du Plessis de Richelieu, il exerça la fonction de tuteur envers ses neveux, dont le futur cardinal de Richelieu. Amador de La Porte, grâce à sa fortune personnelle, permit à Armand Jean et son frère Alphonse-Louis de faire leurs études au collège de Navarre, puis à l'Académie Pluvinel pour le premier[1].

Richelieu, devenu plus tard ministre de Louis XIII, n'oublia pas son oncle. Il le nomma gouverneur de l'Aunis et de la Saintonge, lui donnant ainsi autorité sur les ports de La Rochelle et de Brouage. Commandeur de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et suzerain de Clichy, Amador de La Porte remplit également la fonction de prieur de Champagne du 18 février 1637 à sa nomination comme prieur de France à la suite du décès de Guillaume de Meaux Boisboudran le [2].

Il a été inhumé au dans l'église Sainte-Marie-du-Temple, aujourd'hui disparue[3].

Notes et référencesModifier

  1. Mousnier 1992, p. 35-39
  2. Roger 2009, p. 67-69
  3. Abbé Migne, Dictionnaire d'épigraphie chrétienne, t. II, (lire en ligne), p. 294-295
    Tiré de Description de Paris, de Versailles, de Marly, de Meudon, de S. Cloud, de Fontainebleau, et de toutes les autres belles maisons & châteaux des environs de Paris, t. IV, (lire en ligne), p. 225-229. La transcription de l'épitaphe mentionne sa mort en 1640. Le 13 octobre d'après l'auteur alors que l'on trouve le 31 octobre 1644 dans François J. Chasles, Dictionnaire universel chronologique et historique de Justice, Police, et Finances, t. II, (lire en ligne), p. 743. Il faut retenir 1644, cf. Roger 2009, p. 84

BibliographieModifier

  • Jean-Marc Roger, « Amador de la Porte et le gouvernement de la Rochelle », Recherches vendéennes, Société d'émulation de la Vendée & Centre vendéen de recherches historiques, no 16 « Richelieu, de l'évêque au ministre: actes du colloque tenu à Luçon le 25 avril 2008 »,‎ , p. 27-90, 291-300 (ISSN 1257-7979, présentation en ligne)
  • Roland Mousnier (ill. Éric Schlumberger), L'homme rouge : la vie du cardinal de Richelieu (1585-1642), Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (réimpr. 1994), XVI-905 p., Broché, 13,3 × 19,7 c (ISBN 2-221-06592-1, notice BnF no FRBNF35510620)

AnnexesModifier

Liens externesModifier