Alain Gresh

journaliste français spécialiste du Proche-Orient

Alain Gresh est un journaliste français né en 1948 en Égypte

Alain Gresh
Alain Gresh, Interview Nawaat, mai 2014 (03).jpg
Alain Gresh en 2014.
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Il est ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, et fondateur du journal en ligne Orient XXI. Il se spécialise sur le conflit israélo-palestinien, la cause palestinienne, le Proche-Orient ainsi que sur la possibilité d'une convergence entre l'Islam et l'Occident, il intègre à ses réflexions les polémiques médiatiques sur Tariq Ramadan.

Ses prises de positions suscitent des controverses.

BiographieModifier

OriginesModifier

La mère d'Alain Gresh est née en Suisse de parents russes ; son père naturel est Henri Curiel, militant communiste et internationaliste, assassiné à Paris[1],[2], qui « marquera Alain Gresh sur l’importance de la lutte en faveur du Tiers-Monde[3] ». Son père adoptif est un copte égyptien.

Il passe une partie de sa jeunesse en Égypte[4]. Il entre à 14 ans aux jeunesses communistes[5]

Engagement syndical et politiqueModifier

Après avoir été permanent de l'Union des étudiants communistes avec Dominique Vidal puis leader de la Jeunesse communiste[6], il devient ensuite secrétaire coordinateur du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants à La Havane (1978)[7] au sein du Parti communiste français[8].

Il est ensuite promu responsable pour le Parti Communiste au Proche-Orient et en l'Afrique du Nord[9].

En 2007, rétrospectivement, il affirme lors d'un entretien que le parti communiste l’avait mandaté pour créer une association de soutien à la cause palestinienne, un an après la changement de politique de Moscou[10].

Activités professionnellesModifier

Alain Gresh a été rédacteur en chef du mensuel Le Monde diplomatique pendant une dizaine d'années jusqu'en , date à laquelle il démissionne de son poste pour redevenir simple journaliste[11],[12]. De à , il est le directeur adjoint du mensuel. Il prend finalement sa retraite fin 2015.

Alain Gresh est directeur du journal en ligne Orient XXI[13], site d'information sur le monde arabe, le monde musulman et le Moyen-Orient[14]. Il est président de l'Association des journalistes spécialisés sur le Maghreb et le Moyen-Orient (AJMO)[15].

Prises de positionModifier

Cause palestinienneModifier

Son premier livre est la publication sur l'Organisation de libération de la Palestine, intitulé OLP, histoire et stratégies (1983). L'ouvrage est présenté par Annie Kriegel dans Le Figaro comme « le travail le plus sérieux et le plus riche que l'on possède en français sur l'OLP »[9][précision nécessaire].

En 2007, l'Association France-Palestine Solidarité publie son texte Palestine : les bases de la solidarité , dans lequel il expose ses positions sur l'activisme pro-palestinien. Il évoque la Shoah et écrit : « dire que ce génocide des Juifs leur donne des droits que d’autres n’ont pas, leur permet de faire des choses, que quoique fasse l’armée israélienne sur le terrain, ce n’est pas grand chose à côté du génocide ». Il affirme qu'il existe une peur de génocide chez les Juifs qui serait réelle mais « manipulée par les gouvernants » et que les attaques antisémites auraient permis « à la direction de cette communauté de créer une espèce de sursaut "patriotique" ». Il recommande donc : « Faisons attention à la manière dont nous nous exprimons. Je pense que c’est important, non pour des raisons tactiques, mais pour des raisons de fond »[16].

Concernant le terrorisme il affirme : « personne ne sait de quoi on parle quand on parle de terrorisme. Il est important de ne pas se laisser piéger. ». Il affirme que jamais il ne condamnera la violence palestinienne[17]. Il précise qu'il pense que si les attentats-suicides sont des crimes de guerres et crimes contre l’humanité, on ne peut avancer sans « briser » le front intérieur israélien[16]. Il cite également comme exemple Marwan Barghouti, condamné à la perpétuité pour meurtre de civils[16],[18] et impliqué dans plusieurs attentats à la bombe [19].

Sur l'antisionismeModifier

En février 2019, Alain Gresh signe une tribune intitulée « L'antisionisme est une opinion, pas un crime », publiée dans Libération, qui indique en en-tête : « Pour les 400 signataires de ce texte, l’antisionisme est une pensée légitime contre la logique colonisatrice pratiquée par Israël. Le fait qu’il serve d’alibi aux antisémites ne justifie pas son interdiction. »[20]

Concernant le sionisme, l'existence d'un État à l'identité juive, il estime que la question « ne peut se réduire à des raccourcis du type sionisme = racisme ». Il juge que le discours de ce mouvement est « proche de celui des autres nationalismes ethniques (serbe, roumain, hongrois, etc.) : nous sommes supérieurs aux autres, nous sommes différents, nous avons une mission particulière, etc. ». Il affirme que la particularité du mouvement sioniste est son aspect colonial, et qu'à l'origine les sionistes se revendiquaient ouvertement d'une « vision coloniale, qui n’avait pas de connotation négative ». Alain Gresh estime qu'« il y a un vrai apartheid » dans les territoires occupés, au sens propre du terme : les colons d'un côté et les palestiniens de l'autre, avec des lois différentes. Mais il affirme que l'apartheid de l'Afrique du sud était différent, dans le sens où la société blanche ne pouvait pas vivre sans le travail des noirs, ce qui n'est pas le cas pour les israéliens vis-à-vis des palestiniens[16].

Islam, islamismeModifier

Alain Gresh publie en 1994 Un péril islamiste ?, qui regroupe sous sa direction les écrits de 17 auteurs en provenance de divers horizons. Selon Dhoukar Hédi, « la réponse qui se de dégage de l'ouvrage collectif conclut à la non existence d'un tel péril, alors que les problèmes soulevés par les divers intervenants restent pour l'essentiel sans réponse. Comment en serait-il autrement, puisque, si péril il y a, il ne menace que les peuples musulmans ? ». Dhoukar Hédi estime qu'Un péril islamiste ? est un livre « dense, riche et actuel, qui, à aucun moment, ne dérape dans la complaisance, le dénigrement ou la paternalisme »[21].

D'après l'universitaire Jim Cohen, Alain Gresh est un « esprit laïc, athée, engagé »[22].

La chercheuse Valérie Amiraux, qui analyse le livre d'Alain Gresh L'Islam, la République et le monde, écrit : « Alain Gresh signe, selon nous, ici, son ouvrage le plus intime. Il y inscrit sa sensibilité à l’égard du débat sur l’Islam en France dans un itinéraire biographique qui s’ouvre en Égypte. Mais, à la différence des écrits de D. Bouzar et C. Fourest, il a le souci constant d’une historicité toujours érudite, pertinente, qui permet de suivre à la trace l’itinéraire des concepts, des personnes, des idées, les chemins tortueux de la prise de décision publique en matière de culte »[23].

Alain Gresh publie en 2000 un livre d'entretiens avec Tariq Ramadan, L'Islam en questions[24], et préfacé certains de ses ouvrages[réf. souhaitée]. Jim Cohen estime que Tariq Ramadan, « penseur religieux », et Alain Gresh, « esprit laïc, athée », tentent de dépasser leurs différences en construisant des valeurs universelles susceptibles de rallier ceux qui voudraient « construire un monde moins divisé ». Selon Jim Cohen, les deux hommes se rejoignent sur l'idée qu'il faut accorder beaucoup d'importance à la définition d'« axes de convergences » qui pourraient transcender les différences culturelles et religieuses afin de « résister » à l'ordre économique et stratégique mondial. Les deux s'opposent fermement au point de vue de Samuel Huntington (Le Choc des civilisations) qui estime qu'islam et Occident s'affrontent dans une dynamique soutenue par des différences culturelles irréconciliables. Ils se rejoignent également dans l'idée que le regard des Européens sur les immigrés et enfants d'immigrés musulmans est conditionné par leur passé colonialiste. Cependant, Alain Gresh, à la différence de Tariq Ramadan, estime que la convergence entre islam et Occident se heurte à la faiblesse du courant de résistance à l'ordre mondial au sein des forces islamiques : « où sont les forces islamiques qui proposent une solution aux problèmes du développement économique, à ceux de la misère, de la démocratie, du multpartisme, de la liberté d'expression, des droits des femmes ? ». Alain Gresh estime également que les intellectuels arabes sont dans une posture de « victimisation » au lieu de construire des passerelles avec l'Occident[22].

Selon la chercheuse en sociologie Valérie Amiraux, Alain Gresh aborde les enjeux du traitement public de l'Islam et des Musulmans de France en y intégrant les polémiques médiatiques autour de Tariq Ramadan. Selon elle, Alain Gresh « replace la montée de la haine du Musulman dans le contexte international et dans l’histoire de la France post-coloniale », et il affirme l'existence d'une « amnésie coloniale qui continue de marquer la vie politique ». Pour la chercheuse, les travaux d'Alain Gresh font partie des « rares » analyses qui « ont pensé activement [l]e lien entre passé colonial et migration post-coloniale ». Par ailleurs, Alain Gresh « se risque franchement sur des terrains polémiques », abordant des sujets comme le viol ou les tournantes, qu'il contextualise, chiffre pour comprendre l'ampleur des phénomènes, « en mobilisant des références centrales de sociologie urbaine (Whyte, Wirth) qui, effectivement, sont parmi les outils les plus rodés aux terrains en question ». Valérie Amiraux note les longs développements d'Alain Gresh sur les travaux de la commission Stasi sur la laïcité, qui selon elle méritent d'être lu pour comprendre les « erreurs de lecture » de Caroline Fourest sur ce même sujet et « son aveuglement de militante »[23].

Il intervient en 2010 lors des États Généraux de l'Islamophobie[25]. Il participe en 2013 au Forum International pour la lutte contre l'Islamophobie aux cotés de Ndella Paye, Saïd Bouamama, Marwan Muhammad, et Houria Bouteldja[26].

Affaire Georges Ibrahim AbdallahModifier

Alain Gresh est favorable à la libération de Georges Ibrahim Abdallah, un militant communiste libanais condamné pour l’assassinat de plusieurs diplomates et la préparation d'attentats sur le sol français. Ce dernier est aussi soupçonné d’être derrière le meurtre de l'Ambassadeur des États-Unis au Liban[27]. Alain Gresh fait partie de la campagne médiatique pour la libération d'Abdallah et manifeste en sa faveur en 2012. Il affirme que le contexte de l'arrestation de Georges Ibrahim Abdallah est celui d'une invasion israélienne contre le Liban qui a fait des milliers de morts et que, l'occident soutenant Israël, des libanais estimaient qu'ils étaient légitimes de porter en retour la guerre en occident[28]. En 2013, Alain Gresh écrit sur son blog : Georges Ibrahim Abdallah « entame, demain 24 octobre 2013, sa trentième année d’incarcération. Il existe peu de prisonniers politiques qui sont, à l’heure actuelle, encore embastillés pour une si longue période, à part des Palestiniens oubliés de tous et, à ma connaissance, personne d’autre »[29],[30].

Proximité avec les frères musulmansModifier

Selon Caroline Fourest, Alain Gresh a introduit Tariq Ramadan dans la gauche française en lui apportant sa caution de laïc progressiste, et « n'a aucun scrupule à intervenir à l'invitation des réseaux islamistes[31] ». Selon Fourest, les interventions de Gresh dans des conférences organisées par les réseaux des Frères musulmans — diffusées en cassettes audio par les éditions Tawhid à Lyon —, confortent la vision complotiste des islamistes tout en niant « la dérive totalitaire de l'islamisme »[32].

Pour Mohamed Sifaoui, Alain Gresh est un « islamo-gauchiste », un « idiot utile », qui, notamment, estime inacceptable de faire entrer dans un moule unique les bouleversements dans les pays musulmans — guerre civile algérienne, talibans en Afghanistan, etc —, alors que, selon Mohamed Sifaoui, ils ont pour point commun « l'idéologisation de l'islam à des fins politiques[33]».

Pour Paul Landau, il aide son « ami » Tariq Ramadan à faire de « l'entrisme au sein de la mouvance altermondialiste »[34].

Jean-Christophe Moreau, coauteur avec Isabelle Kersimon du livre Islamophobie la contre-enquête (2014), soutient que Alain Gresh « a joué aux côtés de Tariq Ramadan un rôle décisif dans la consécration médiatique du terme « d'islamophobie » comme dans la banalisation de l'islam politique[35] ».

Le , les journalistes Judith Waintraub et Vincent Nouzille dénoncent, dans une enquête sur « les agents d’influence de l’islam » publiée par Le Figaro Magazine, les relais « intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs » de l'islamisme qui selon les auteurs « investissent l'espace médiatique ». Sous des formes différentes et à des degrés divers, ils classent notamment dans cette catégorie Alain Gresh[36].

Pour Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi :

« Grand soutien de Tariq Ramadan, c'est le journaliste du monde diplomatique pro-cubain, pro-Hamas, pro-Hezbollah et proche des frères (musulmans)[37]. »

En 2017, il est invité au Doha Institute du Qatar et il y dénonce la politique arabe de la France [38]. Il est également invité sur Al Jazeera [39] Alain Gresh dénonce en 2020 des poursuites abusives contre Tariq Ramadan[40], inculpé dans des affaires de viols en France[41] et en Suisse[42]

Orient XXI et le QatarModifier

En 2019, les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot publient une longue enquête sur l'influence de l'argent Qatari dans l'Islam Européen [43],[44]. Le site Orient XXI - dirigé par Alain Gresh - publie un article dénonçant un documentaire mensonger diffusé le soir sur la chaîne Arte [45]. Georges Malbrunot demande un droit de réponse ce que Gresh refuse.

Il découvre ensuite que l'article dénonçant leur travail a été rédigé sous le nom d'une journaliste qui n'existerait pas :

« Le 24 septembre, Orient XXI a publié un article sur notre documentaire diffusé le même jour sur Arte, intitulé « La main du Qatar sur l’islam de France ? ». Truffé d’erreurs, il était signé, depuis Tunis, de Sarah Osman. Dans un souci de clarification, nous avons demandé à Alain Gresh, directeur du site, de nous mettre en contact avec elle. Aucune coordonnée, aucune réponse ! Renseignement pris auprès de collaborateurs de Orient XXI, personne n’a jamais entendu parler d’elle. [46]»

«Nous faire passer pour islamophobe ou cheval de Troie de l’extrême-droite est pathétique ! Cher Alain, tes lecteurs apprécieront « l’honnêteté et le courage » d’Orient XXI, qui ne s’est pas grandi en publiant sous pseudo ce pamphlet délirant ! Bonne conférence demain chez François Burgat au Carep-Paris (Centre arabe de recherches et d’études politiques), dont le directeur-général est Azmi Bishara, conseiller de l’émir du Qatar.[46]»

Affaire Charlie HebdoModifier

En 2012, Alain Gresh considère que la rédaction du journal Charlie Hebdo est islamophobe[47]. Le journal satirique avait vu son siège incendié en 2011 après la parution d'un numéro spécial titré Charia Hebdo. En janvier 2015, des hommes armés assassinent 11 journalistes au sein de la rédaction. En septembre 2015, Gresh accuse ceux qui se mobilisent pour la liberté de la presse de vouloir utiliser l'Islamophobie pour tenter d'interdire une autre liberté, celle des musulmans de manifester [48]

Il juge que le Front National menace davantage la démocratie que les manifestants musulmans contre une nouvelle édition de Charlie Hebdo :

« Même en acceptant l’idée que l’islamisme (au singulier) est une idéologie totalitaire, faut-il interdire les démonstrations de force, comme celle qui s’annonce sur le Net pour samedi à Paris en défense du Prophète ? Et pourquoi laisse-t-on un parti comme le Front national, bien plus influent que les quelques groupes radicaux islamistes, s’exprimer librement et sans contrainte ? Qui menace vraiment la démocratie ?[48] »

Immigration et RacismeModifier

Alain Gresh estime qu'il n'existe aucun lien prouvé entre la hausse de l'immigration en France et l'insécurité[49]. Il dénonce une stigmatisation des immigrés[49]. Il juge que le racisme anti-blanc est un concept fictif qui menace de gangrener la gauche[50].

GéopolitiqueModifier

Concernant la géopolitique du Moyen-Orient, Robert Fisk de The Independent considère, en 2013, qu'Alain Gresh en est « le meilleur commentateur » et que son travail dans Le Monde diplomatique « est, ou devrait être, une lecture essentielle pour tous les politiciens, généraux, officiers du renseignement, bourreaux, et tous les Arabes de la région. » Fisk note en particulier l'analyse d'Alain Gresh qui relève que, dans le cadre de la révolution égyptienne de 2011, le parti des Frères musulmans s'est montré « fondamentalement incapable de s'adapter à l'accord politique pluraliste, de sortir de sa culture de la clandestinité, de se transformer en un parti politique, de faire des alliances […] »[51].

En mars 2020, Alain Gresh publie dans son média l'Orient XXI une tribune dans laquelle il prédit comme inéluctable la victoire des talibans dans la guerre en Afghanistan, dénonce l'aventurisme des gouvernements américains successifs qu'il décrit comme « aveuglés par leur haine de l'islam », et leurs mensonges sur leurs chances de succès pour conserver le soutien de leurs opinions publiques[52]. Il livre un diagnostic similaire sur l'intervention de la France au Mali, à qui il reproche également le soutien apporté aux États-Unis en Afghanistan[52]. Il n'y fait néanmoins aucune mention des attentats du 11 septembre 2001 comme cause du déclenchement de l'opération Enduring Freedom en Afghanistan, ni de l’invasion du nord du Mali par les djihadistes d'AQMI et du MUJAO, en réaction à laquelle la France a lancé l'opération Serval en 2012[52].

OuvragesModifier

EntretiensModifier

  • « Alain Gresh : "On peut être croyant et révolutionnaire" », Ballast,‎ (lire en ligne).

Notes et référencesModifier

  1. Alain Gresh : « Rien ne sera plus comme avant » , L'Humanité, 24 février 2011.
  2. Gilles Perrault, « Henri Curiel, citoyen du tiers-monde », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 16 mars 2019).
  3. Harvey Nicolas, « L'internationalisation du Monde diplomatique : entre "cosmopolitisation" et homogénéisation éditoriale », Pôle sud, no 30,‎ , p. 85-97 (lire en ligne).
  4. Anne-Lucie Chaigne-Oudin, « Alain Gresh, De quoi la Palestine est-elle le nom ? », .
  5. Alain Gresh, « Alain Gresh : « On peut être croyant et révolutionnaire » », sur Revue Ballast,
  6. « Alain Gresh et le basculement du monde » sur regards.fr.
  7. (es) José Farjado, « "Las actividades pour el XI Festival" », Sierra Maestra,‎
  8. Jacquy Chemouni, La Psychanalyse française captive du politique, Beauchesne, (ISBN 2701015456), p. 39
  9. a et b Annie Kriegel, « L'implosion de l'OLP », Le Figaro,‎
  10. Marc Hecker, « Un demi-siècle de militantisme pro-palestinien en France : évolution, bilan et perspectives, dans Confluences Méditerranée 2013/3 (N° 86), pages 197 à 208 », Cairn
  11. « Trois questions à... Alain Gresh », sur amis.monde-diplomatique.fr,
  12. Olivier Costemalle, « Attac diplomatique à la direction du Monde diplo », sur Libération,
  13. « Alain Gresh : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le 8 septembre 2018)
  14. « Orient XXI », sur iReMMO (consulté le 16 mars 2019)
  15. « L'Association française des journalistes spécialisés sur le Maghreb et le Moyen-Orient a reconduit », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 8 septembre 2018)
  16. a b c et d Alain Gresh, « Palestine : les bases de la solidarité », Association France Palestine Solidarité,
  17. Alain Gresh, « Je ne condamnerai jamais la violence utilisée par les Palestiniens », sur Le Poing,
  18. « La quintuple perpétuité est requise contre Marwan Barghouti », sur Courrier International,
  19. Paul Giniewski, La guerre des hommes-bombes, Editions Cheminements, , *
  20. « L’antisionisme est une opinion, pas un crime », sur Libération.fr, (consulté le 22 mars 2020)
  21. Hédi Dhoukar, « Alain Gresh (dir.) : Un péril islamiste ?, 1994 », Hommes & Migrations, vol. 1186, no 1,‎ , p. 56–57 (lire en ligne, consulté le 22 mars 2020)
  22. a et b Jim Cohen, « L'Islam en questions, Alain Gresh et Tariq Ramadan. Coll. Babel, 2002 », Hommes & Migrations, vol. 1242, no 1,‎ , p. 152–153 (lire en ligne, consulté le 22 mars 2020)
  23. a et b Valérie Amiraux, « A propos de l'islam et des musulmans », Mouvements,‎ (lire en ligne)
  24. Alain Gresh et Tariq Ramadan, L'Islam en questions : Débat animé et présenté par Françoise Germain-Robin, Actes Sud, coll. « Babel », (1re éd. octobre 2000), 360 p. (ISBN 978-2-7427-3762-8), « présentation en ligne », sur actes-sud.fr
  25. « La crise économique aggrave l'islamophobie », sur Agence Coranique Internationale
  26. Institut d’Eudes de l'Islam et des Sociétés du Monde Musulman, « Forum international contre l’islamophobie — Bourse du travail, Paris, 14/12/2013 », sur https://iismm.hypotheses.org/7890
  27. Philip Heymann, « International Cooperation in Dealing with Terrorism: A Review of Law and Recent Practice », sur Harvard University
  28. « Libérez Georges Abdallah (rassemblement Paris) »
  29. « Georges Abdallah, emmuré depuis 35 ans dans les geôles de l'Histoire et des raisons d'État françaises », sur TV5MONDE, (consulté le 6 juin 2020)
  30. « Georges Ibrahim Abdallah, trentième année dans les prisons françaises. Un appel d'élus », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 6 juin 2020)
  31. « Tariq Ramadan et Alain Gresh », extrait de Frère Tariq, Caroline Fourest, Grasset, 2005
  32. Caroline Fourest, La Tentation obscurantiste, éditions Grasset, 2005.
  33. Mohamed Sifaoui, Pourquoi l'islamisme séduit-il ?, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-25606-7, lire en ligne)
  34. Le Sabre et le Coran: Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l'Europe, Paul Landau, Éditions du Rocher, 2005, p. 114.
  35. Jean-Christophe Moreau, "L'islamophobie" selon Alain Gresh, huffingtonpost.fr (version archivée), 13 janvier 2015
  36. Judith Waintraub, « Politiques, journalistes, intellos: enquête sur les agents d'influence de l'islam », sur lefigaro.fr,
  37. Le Projet : La stratégie de conquête et d'infiltration des frères musulmans en France et dans le monde Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi, éditions L'artilleur, 20 nov. 2019, chapitre : « soutien total au BDS, la campagne de boycott anti-Israël »
  38. Alain Gresh, « Alain Gresh Speaks in Doha: “More of the Same” in Store for France’s Arab Policy », sur Doha Institute, 02 may, 2017
  39. Hadrien Mathoux, « "AJ+ français" : quand la propagande du Qatar se cache derrière un progressisme féministe et LGBT », sur Marianne,
  40. Pierre-André Taguieff, « Tariq Ramadan victime pré-désignée d’un complot islamophobe ? », sur Conspiracy Watch
  41. Yann Bouchez, « Tariq Ramadan mis en examen pour le viol de deux autres femmes », sur Le Monde,
  42. RTS, « Tariq Ramadan saisit le Tribunal Fédéral pour empêcher une plaignante de parler »,
  43. « Christian Chesnot et Georges Malbrunot : "Le Qatar veut acheter de l’influence et peser sur l’Islam européen" », sur France Inter,
  44. Romain Gubert, « Comment le Qatar finance l’islam de France », sur Le Point,
  45. Sarah Osman, « La main du Qatar sur l’islam de France ? », sur Orient XXI
  46. a et b Georges Malbrunot, « Qatar, quand l’émirat finance l’islam. Par Georges Malbrunot », sur Les-Crises,
  47. Alain Gresh, « L'Islamophobie de Charlie-Hebdo », sur Islamophobie.net,
  48. a et b Alain Gresh, « « Charlie Hebdo », la liberté d’expression et l’islamophobie », sur Le Monde Diplomatique,
  49. a et b Alain Gresh, « Ces immigrés si coupables, si vulnérables... », sur Le Monde Diplomatique,
  50. Alain Gresh, « Copé, le MRAP et le racisme anti-Blancs », sur Le Monde Diplomatique,
  51. (en) Robert Fisk, « Millions take to the streets of Egypt in an ever-growing media fantasy », sur independant.co.uk, (consulté le 22 septembre 2016)
  52. a b et c Alain Gresh, « Afghanistan. La guerre perdue contre le « totalitarisme islamique » », sur Orient XXI, (consulté le 29 mars 2020)
  53. L'Islam, la République et le Monde sur quefaire.lautre.net.

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