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Association France-Palestine Solidarité

Association France-Palestine Solidarité
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique association loi de 1901
Fondation
Fondation 2001
Fusion de Association médicale franco-palestinienne
Association France-Palestine
Identité
Siège Paris (11e)
Président Bertrand Heilbronn (depuis 2017)
Taoufiq Tahani (2013-2016)
Jean-Claude Lefort (2009-2012)
Bernard Ravenel (2001-2008)
Affiliation européenne Comité européen de coordination pour la Palestine
Publication Revue « Pour La Palestine »
Site web http://www.france-palestine.org/

L'Association France Palestine Solidarité est une association loi de 1901, fondée en mai 2001, à partir de la fusion de l’Association médicale franco-palestinienne et de l’Association France-Palestine[1].

Sommaire

PrésentationModifier

L'Association France Palestine Solidarité œuvre à la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien. Elle entend agir pour une paix réelle et durable, fondée sur l'application du droit international. Selon elle, cette paix implique :

  • la fin de l’occupation de tous les territoires envahis en 1967 et le démantèlement de toutes les colonies
  • la création d’un État palestinien indépendant, souverain et viable avec Jérusalem-Est pour capitale
  • la reconnaissance du droit au retour des réfugiés conformément à la résolution 194 votée par l’assemblée générale de l'ONU

Elle a hérité de l'édition de la revue Pour La Palestine (une soixantaine de numéros trimestriels parus)[2], ainsi que des partenariats solidaires noués par l'Association médicale franco-palestinienne avec des ONG palestiniennes et des associations israéliennes de pacifistes ou de défenseurs des Droits[3].

Elle est membre actif de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine qui regroupe 39 associations, fait partie du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. Sur le plan européen, l’AFPS est un membre actif du Comité européen de coordination pour la Palestine dont le siège est à Bruxelles et qui intervient auprès des instances de l’Union européenne[1].

L'AFPS s'est opposée en 2008 à l’exploitation par la société Veolia d’une ligne de tramway reliant Jérusalem et la Cisjordanie, notamment deux colonies. L'AFPS est déboutée le 30 mai 2011 par le Tribunal de grande instance de Nanterre[4]. L'AFPS a annoncé avoir fait appel[5]. Elle est déboutée en appel, et condamnée in solidum avec l'OLP à verser 90 000 [6].

L'association est active dans les actions de boycott d'Israël[7], dont l'appel est illégal en Israël et suspecté en France de contrevenir à une loi de 1881 punissant la discrimination à l'égard de personnes en raison de leur appartenance à une ethnie, une religion ou une nation. C'est une circulaire ministérielle de février 2010 toujours en vigueur qui enjoint aux parquets d'examiner les appels au boycott de produits israéliens (provenant ou non des colonies en Cisjordanie pourtant considérées comme illégales selon le droit international) en se référant à cette loi sur la presse conçue à l'origine pour la protection des personnes[8].

L'AFPS soutient la libération de Georges Ibrahim Abdallah, condamné à la prison à perpétuité pour complicité d'assassinat terroriste et détenu en France depuis 1984[9].

Son président actuel est Bertrand Heilbronn (depuis 2017). Taoufiq Tahani (2013-2017), Jean-Claude Lefort et Bernard Ravenel sont ses présidents d'honneur[10].

En janvier 2014, l'AFPS se désolidarise de Dieudonné en le qualifiant d'imposteur raciste[11].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier