Ouvrir le menu principal

A Plague Tale: Innocence

Jeu vidéo de 2019

A Plague Tale
Innocence
Image illustrative de l’article A Plague Tale: Innocence

Éditeur Focus Home Interactive
Développeur Asobo Studio
Concepteur David Dedeine directeur créatif)
Sébastien Renard (directeur narratif)
Kevin Choteau (réalisateur)
Olivier Ponsonnet (directeur artistique)
Musique Olivier Derivière
Éric-Maria Couturier (violoncelle)
Éléonore Billy (nyckelharpa)
Gaëdic Chambrier (guitare)
Jeanne Dorche (viole de gambe)

Début du projet 2016
Date de sortie
Genre Action-aventure, Infiltration
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Windows, PlayStation 4, Xbox One
Média Blu-ray, Téléchargement
Langue Voix et sous-titres en français
Contrôle Manette Xbox, DualShock 4

Évaluation PEGI : 18
Moteur Moteur propriétaire

Site web http://aplaguetale.com

A Plague Tale: Innocence est un jeu vidéo d'action-aventure et d'Infiltration édité par Focus Home Interactive et développé par Asobo Studio à Bordeaux, sorti le 14 mai 2019 sur Windows, Playstation 4 et Xbox One.

Le jeu propose une immersion dans la Guyenne (France) du XIVe siècle, en 1348, alors que la guerre de Cent Ans et la peste noire ravagent la population. Le joueur incarne Amicia, une adolescente de famille noble soudainement coupée de ses racines et chargée de protéger son petit frère, un enfant maladif et coupé du monde nommé Hugo, des griffes de l'Inquisition. L'intrigue du jeu, d'une durée de vie d'une douzaine d'heures, invite à suivre les deux enfants tandis qu'ils se cachent de leurs poursuivants et apprennent à se connaître et à survivre seuls.

Sommaire

TrameModifier

 
La porte d'Aude de Carcassonne sert d'inspiration pour la scène d'arrivée nocturne dans la ville anonyme.

Le joueur incarne Amicia de Rune, une adolescente âgée de 15 ans, accompagnée de son petit frère, Hugo, âgé de 5 ans, tous deux livrés à eux-mêmes alors que la guerre et la peste font rage. Bien qu'étant du même sang, les deux enfants se connaissent peu puisque Amicia a été élevée par son père, Robert de Rune, chevalier au service du roi de France, qui lui a appris à chasser, tandis qu'Hugo, atteint d'une mystérieuse maladie du sang, est gardé par sa mère Béatrice de Rune dans sa chambre. Ils vont devoir survivre et ne compter que sur eux-mêmes alors qu'ils sont poursuivis par l'Inquisition dirigée par le seigneur Nicholas qui en a après Hugo qui le tient pour responsable de l'apparition de la peste noire par le biais de sa maladie. Les deux enfants doivent également survivre à l'invasion de rats qui ravagent les terres, dévorant tout être vivant sur leur passage. Armée de sa fronde et de ses quelques connaissances en alchimie, Amicia va devoir tout faire pour protéger son petit frère, et les deux enfants vont petit à petit apprendre à se connaître.

Système de jeuModifier

Le jeu qui se joue à la troisième personne, est une succession de scènes et parfois d'énigmes qui, une fois résolues, permettent à Amicia et Hugo d'échapper à leurs poursuivants, comme par exemple, se servir des rats avec le feu afin de les détourner pour qu'ils attaquent les gardes de l'Inquisition.

Rien n'arrête la progression des rats sauf le feu et l'eau. Amicia devra user de stratagèmes pour détourner leur attention à l'aide des éléments naturels et de diverses potions alchimiques.

Lorsque les gardes de l'Inquisition et les rats font face aux deux enfants, il faut tirer parti des uns pour attirer les autres. Certains gardes disposent d'une lanterne pour éloigner les rats. Armée d'une fronde, Amicia peut lancer une pierre sur la lanterne que portent les gardes de l'Inquisition et ainsi la briser. De ce fait, les rats s'en prennent plus facilement à ces derniers qui n'ont plus de lanterne pour les protéger, ce qui permet aux deux enfants de franchir l'obstacle tant qu'ils sont occupés.

Le jeu propose un système d'atelier afin d'améliorer l'équipement d'Amicia.

DistributionModifier

Version française dirigée par Jean-Philippe Brière aux studios « La Marque Rose »

DéveloppementModifier

Focus a dévoilé le jeu en janvier 2017 sous le nom de code « The Plague ». Le titre définitif est connu depuis fin 2017.

À l'instar de Vampyr en 2018, l'éditeur réalise une websérie de trois épisodes qui retrace le développement du jeu avec les témoignages des développeurs.

Les environnements du jeu ont été inspirés de paysages en Gironde (aux alentours de Saint-Émilion), en Limousin et en Dordogne, et de peintures classiques comme celles de Claude Lorrain.

Le jeu propose une durée comprise entre une douzaine et une quinzaine d'heures[1].

CommercialisationModifier

Le jeu est sorti officiellement le 14 mai 2019[2].

MusiqueModifier

Olivier Derivière signe la musique de A Plague Tale: Innocence. On retrouve, parmi les musiciens, le violoncelliste de l'Ensemble Intercontemporain Éric-Maria Couturier qui avait déjà travaillé sur Vampyr. Le compositeur français a également fait appel à la gambiste Jeanne Dorche et aux deux membres du groupe Octantrion, à savoir le guitariste Gaëdic Chambrier et la musicienne Éléonore Billy qui joue du nyckelharpa, que l'on pourrait assimiler à une vielle à archet suédoise.

AccueilModifier

Aperçu des notes reçues
Presse numérique
Média Note
Gameblog (FR) 9/10[3]
Gamekult (FR) 8/10[4]
GameSpot (US) 8/10[5]
IGN (US) 7/10[6]
Jeuxvideo.com (FR) 16/20[7]

Notes et référencesModifier

  1. (en) Zach Jackson, « A Plague Tale: Innocence Wants To Be A Folktale For The Modern Generation », sur Well-Played, .
  2. A Plague Tale: Innocence sortira le 14 mai 2019
  3. Camille Allard, « TEST. A Plague Tale : Innocence (PC, PS4, Xbox One) », sur Gameblog, (consulté le 15 mai 2019)
  4. « Test - Avec A Plague Tale, Asobo écrit une superbe page de son histoire », sur www.gamekult.com, (consulté le 15 mai 2019)
  5. (en-US) Khee Hoon Chan, « A Plague Tale: Innocence Review - A Putrid Sea Of Rats », sur GameSpot, (consulté le 15 mai 2019)
  6. (en-US) Steven Petite, « A Plague Tale: Innocence Review », sur IGN, (consulté le 15 mai 2019)
  7. « Test du jeu A Plague Tale : Innocence », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 15 mai 2019)

BibliographieModifier