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Bonjour à tous,

J'ai connu Wikipédia un peu par hasard, en faisant des recherches diverses dans le cadre de mes activités professionnelles.

Je suis un homme, né en 1954, j'utilise Internet pour mon travail, mais, curieux par nature, je me sert aussi de cet outil pour chercher des réponses à des questions personnelles.

J'ai effectué un parcours professionnel assez atypique, j'ai des connaissances plus ou moins poussées dans de nombreux domaines, mais aucune spécialisation dans laquelle je pourrais être qualifié d'expert. Je suis, d'autre part, un grand amateur de Jazz.

Mes débuts sur WikipediaModifier

J'ai contribué à 2 ou 3 articles avant de m'enregistrer.

J'ai trouvé le concept de Wikipédia très intéressant, c'est pourquoi j'ai décidé de m'enregistrer, en janvier 2006, sur fr.xikipedia puis, en septembre 2009, j'ai converti cet enregistrement en compte global (global account) afin de faciliter mes quelques interventions sur commons.wikimedia.org ou sur des pages en langes étrangères dans la mesure où je suis capable de les comprendre (ajout d'image sur une page en allemand ou en espagnol, par exemple).

Mais contributions actuelles portent sur le Jazz qui est mon sujet de prédilection, mais aussi sur le fonderie et ce qui va autour. J'ai appris à connaitre ce métier depuis 2002 et je le trouve passionnant. En effet, je travaille actuellement dans une fonderie d'aluminium spécialisée dans les prototypes (principalement automobile) et la petite série (aéronautique notamment).
Mais mes connaissances sont limitées et je serais très heureux de voir l'article : "fonderie" complété par quelqu'un qui connait bien la fonderie sous pression ou le fonderie en cire perdue, domaines dont je ne sais, moi, que les très grandes lignes.
Mise à jour du 6 juillet 2007 : Voilà, d'autres s'y sont mis, cet article commence à être complet, ça me fait plaisir.

En tout cas, félicitations au concepteur de ce projet, et à tous ceux qui le font vivre.

Yves 26 janvier 2006

Pour me joindre, vous pouvez m'envoyer un courriel : cliquer ici

Mes principales contributionsModifier

JazzModifier

J'interviens ponctuellement pour compléter différents articles, au gré de ma navigation.

J'ai créé ou je suis intervenuModifier

sur quelques débuts de pages concernant certains musiciens que j'apprécie ; mais ce ne sont que de courtes ébauches que j'aimerais bien voir complétées par d'autres amateurs, il s'agit notamment de :

  • Sophie Alour qui est une jeune saxophoniste à qui je présage une belle carrière
  • Dave Brubeck qui a un extraordinaire sens du rythme, lui et son complice Paul Desmond
  • Barbara Dennerlein, jeune* organiste que j'ai découvert il y a peu de temps sur YouTube en cherchant un titre de Rhoda Scott...
      * Elle n'a que 49 ans, dix de moins que moi donc, elle est jeune  
  • Anne Ducros une grande chanteuse qui ne figurait pas dans les pages de Wikipedia. J'ai donc écrit un court article sur cette excellente chanteuse française qui m'a fait le plaisir de nous offrir deux photos pour l'illustrer.
          
  • Bob Garcia qui, en plus d'être musicien de Jazz est écrivain, grand amateur de romans policiers et Tintinophile convaincu ; anime, sur ma radio préférée, une rubrique hebdomadaire intitulée « Jazz et Polar ».
  • Astrud Gilberto dont j'aime beaucoup la voix et ce mélange de chants en Portugais et en Anglais
  • The Manhattan Transfer, que j'ai découvert (il y a longtemps) en écoutant leur version du Birdland de Weather Report et pour lequel j'ai découvert que l'article les concernant ne comportait qu'une simple discographie incomplète, et un lien vers le site fun club... J'ai donc complété cet article en m'inspirant fortement de celui qui existait sur en.wikipedia, mais aussi en y mettant une touche personnelle à partir de ce que je savais de ce groupe hyper dynamique.
  • Du Manhattan Transfer à Birdland, il n'y a qu'un pas que les (en) anglophones avaient franchi, mais pas nous... Voilà, c'est fait, et de fil an aiguille (ou plutôt de corde de guitare basse en médiator), j'ai fait de même pour les harmoniques artificielles, naturellement...  
  • Milton Nascimento dont la voix si particulière s'accode bien avec les timbres des instruments de frères Belmondo (Lionel & Stéphane)
  • Aldo Romano
  • Louis Sclavis que j'ai eu l'occasion de rencontrer, il y a bien des années... (Voir boite déroulante ci-dessous.)
     

Mes musiciens et chanteurs préférésModifier

sont (pages sur lesquelles j'ai fait aussi quelques interventions) :

(entre autres, il est difficile d'en établir une liste complète et j'interviens ponctuellement sur bien d'autres pages...)

J'ai aussi complété un peu l'article sur l'orgue Hammond qui ne disait pas un mot du B-3 ni de sa cabine Leslie...
Et ajouté quelques détails à l'article sur le Scat.

TechniqueModifier

J'ai créé trois articles dans lesquels j'ai tenté d'être le plus complet possible :

de plus, j'interviens sur de nombreux articles liés aux deux précédents, aux contrôles et aux normes de la série ISO 9000, ce qui m'a amené à crééer deux articles, plus courts que les trois précédents, mais que d'autres, j'espère, complèteront :


J'ai pas mal remanié aussi l'article Fonderie afin d'essayer de le compléter avec mes conaissances limitées à l'aluminium ; heureusement, d'autres s'y mettent et cet article va bientôt ressembler à quelque chose d'intéressant.
Ce qui est formidable avec Wikipedia, c'est que, connaissant un aspect de la fonderie, j'ai appris beaucoup de choses sur les autres variantes de ce métier, en suivant les modifications successives de cet article qui, maintenant, à une vision beaucoup plus large de cette activité que lorsque je l'ai découvert il y a quelques mois.

J'ai complété aussi l'article Ampoule (récipient) avec mon expérience acquise chez un fabricant d'ampoules pharmaceutiques. J'ai traité complètement la partie fabrication de l'ampoule vide et j'ai parlé un peu du remplissage, domaine que j'ai appris à connaitre en fréquentant les pharmaciens d'industrie, lorsque je m'occupais de l'aspect qualité des ampoules que la société qui m'employait leur livrait, mais si un pharmacien pouvait y apporter quelques détails plus précis, j'en serais ravi.

Je viens de créer, en complément, un article court sur le verre étiré, matière première destinée, notamment, à la fabrication des ampoules.

DiversModifier

  • Guy Le Querrec : Car il est difficile de parler du trio Romano - Sclavis -Texier sans citer ce photographe.
  • Disquaire : En écrivant le chapitre ci-dessous, j'ai constaté qu'un court article, plutôt une définition, était "menacé" de suppression, je l'ai « sauvé de la poubelle » en jetant les bases d'une nouvelle version.
  • Gilbert Bécaud : Sujet que ma mère connait à la perfection... En ayant entendu parler pendant toute ma jeunesse, j'ai ajouté, dans l'article sur ce chanteur, l'histoire de la cravate à pois. Quand à celle du piano, et bien, je connais le menuisier qui en a coupé le pied, je le connais même très bien puisque j'ai épousé sa fille...
  • Le Salon international de l'aéronautique et de l'espace de Paris-Le Bourget auquel j'ai participé pour la troisième fois en tant qu'exposant en 2009 (et pour la xème fois en tant que visiteur !...)
  • J'en ai profité pour compléter deux articles connexes : l'Aéroport du Bourget et le Musée de l'air et de l'espace
  • A cause de celà, voilà que, maintenant, je me lance dans la traduction (2007) !...

Discussion:Bell/Agusta BA609/Traduction Discussion:Tiltrotor/Traduction et quelques autres depuis, sur différents sujets.

Comment je suis tombé dans la Marmite Infernale du Jazz ?...Modifier

Quand j'étais gamin, mes parents avaient un électrophone, un vieux Teppaz, ce qui n'était pas le cas de tous les foyers au début des années 60 et j'ai entendu de la musique pendant toute ma jeunesse, mais pas vraiment du Jazz.

Mon père écoutait de la musique classique sans être un vrai connaisseur ainsi que des « chansons à la Piaf », et ma mère était « fan » de Gilbert Bécaud. A l'époque, j'aimais bien Jean-Sébastien Bach, et Bécaud aussi, à force de l'entendre...

Ils avaient quelques disques classiques, tous les enregistrements de Bécaud et aussi des disques de variété achetés au gré de leurs envies ; dont un 33 tours de Richard Anthony sur lequel, parmi d'autres morceaux il y avait Sunny. Et j'adorais ce morceau, je me le passais en boucle, j'ai complètement oublié les autres titres de l'album...
J'ignorais totalement, à l'époque, que Sunny était un Standard de jazz chanté avec des paroles françaises par Anthony, d'ailleurs, je ne savais pas ce que c'était qu'un Standard de Jazz. Je connaissais les paroles par cœur, mais ce n'était pas ça qui m'intéressait, c'était quelque chose de moins concret, quelque chose que, bien plus tard, j'ai reconnu comme étant le swing...

Et puis, en 1967, j'étais en classe de quatrième, et le professeur de musique, un passionné qui avait du mal à faire partager sa passion aux élèves (qui auraient préféré entendre parler de pierres qui roulent ou de quatre garçons dans le vent que de Jean-Baptiste Lully ou François Couperin mais ce n'était pas au programme...), avait organisé une petite discothèque de prêt, sur le principe des bibliothèques municipales ; on lui empruntait des disques pour la semaine.
Parmi les disques disponibles, il y en avait un dont la photo de la pochette représentait un Noir, barbu, avec une flûte traversière à la main, un nom "imprononçable" (pour un jeune de 13 ans) « Yusef Lateef », un titre énigmatique "The Centaur and the Phoenix" .
Je ne me souviens plus exactement ce qui m'a attiré dans cette pochette :

  • La tête du musicien ?
  • Cette embouchure de flute, instrument que je croyais "classique", dans les mains de cet homme qui ne me le semblait pas du tout ?
  • Le nom du musicien ?
  • Le titre de l'album ?
  • Un mélange de ces quatre points ?

En tout cas, c'est le premier disque de Jazz que j'ai emprunté, et ça a été un déclic, une révélation. Cela ne ressemblait à rien de ce que j'avais eu l'occasion d'entendre auparavant. À mes yeux d'adolescent, c'était tellement plus "vivant" que la musique classique, tellement plus "profond" que la variété...
En bref, j'ai été conquis. A partir de cette date, je ne m'intéressais plus à la musique qu'écoutaient les copains de mon âge, j'avais découvert autre chose, j'étais sur une autre planète.
Mes parent, quand à eux, n'en croyaient pas leurs oreilles, qu'est ce que c'était que cette musique étrange ?

Mon premier achat, un 33 tours que j'ai déniché chez le disquaire de ma ville, sur ses conseils, mariait étrangement Bach et le Jazz, c'était Play Bach n° 1 de Jacques Loussier. Bien sur, il m'avait fait écouter des extraits avant de me le vendre, et j'ai été conquis. Je redécouvrais Jean-Sébastien Bach sous un éclairage nouveau. Quel compositeur, ce Bach, quel arrangeur, ce Loussier !...
Ma grand mère, quand à elle, qui ne faisait pas la différence entre le Play Bach de Loussier et le playback dont on parlait tant à propos de la télévision, n'a jamais vraiment apprécié...
Quand à mon père, il me demandait qui était cet "hurluberlu" qui maltraitait ainsi le grand J-S. Bach ; mais je lui ai répondu que la Tocatta et fugue en ré mineur revue et arrangée par Loussier, ce n'était pas pire que la cantate BWV 147 (Jésus que ma joie demeure) du même Bach dans la version des Compagnons de la chanson...
Pour ma part, j'ai toujours considéré Bach comme un musicien exceptionnel, je n'irais pas dire qu'il est l'inventeur du Jazz, ce serait bien trop insultant et pour lui, et pour les musiciens Noirs américains qui en sont à l'origine, mais je trouve néanmoins que la musique de Bach, bien que baroque, swingue, même si elle n'est pas accompagnée à la batterie par Christian Garros ni à la contrebasse par Pierre Michelot.

Pour écouter de la bonne musique, le Teppaz familial ne me suffisait plus, et à la rentrée suivante, le professeur de musique dont j'ai déjà parlé plus haut s'est vu attribuer un électrophone stéréophonique par l'établissement scolaire. Du coup, il a revendu d'occasion la chaine personnelle (platine plus ampli stéréo à lampes) qu'il utilisait l'année précédente dans sa classe et dont il n'avait plus besoin. J'en ai profité et, mieux équipé, je suis retourné voir mon disquaire.
Comment en suis-je revenu avec, sous le bras, l'album Time Out du Dave Brubeck quartet ?
Je ne le sais plus trop, mais ce dont je me souviens, c'est que Take Five en stéréo, la première fois que je l'ai écouté, m'a complètement convaincu et que depuis ce jour, ma préférence va toujours à la musique syncopée.

En 1968, mon père, qui avait toujours l'espoir de me "réconcilier" avec la musique classique (pourquoi me réconcilier, d'ailleurs, je n'ai jamais été fâché avec la musique classique, j'en écoute et je l'apprécie toujours), m'offre un 33 tours de 17cm (format peu courant) de George Gershwin, qu'il considérait comme un musicien classique : Rhapsody in Blue. Je me suis en effet beaucoup intéressé à ce musicien, mon père avait simplement oublié que si Gershwin a composé un concerto en fa pour piano et orchestre, on lui doit aussi Porgy and Bess et son Summertime.
Et de Summertime à Louis Armstrong et Ella Fitzgerald, par exemple, il n'y a qu'un pas...

Pour faire plaisir à ma mère, mes parents allaient une fois par an à l'Olympia, voir Gilbert Bécaud. A cette époque, le spectacle se déroulait en deux parties, et la vedette assurait la seconde partie ; la première étant consacrée à des artistes moins connus. Au début des années 1970, je ne me souviens plus exactement quelle année, mes parents m'ont emmené à l'un de ces spectacles.
Il se trouve que cette année là, en première partie, se produisait une jeune musicienne américaine qui avait la réputation de jouer de son instrument, l'orgue Hammond, les pieds nus. Et c'était vrai, je l'ai vue ; incontestablement, j'ai gardé plus de souvenirs de la prestation de Rhoda Scott que de celle de "Monsieur 100 000 Volts".

Est-ce le charme de Rhoda Scott ou bien le fait d'entendre du Jazz en live ? Le fait est que mon père a complètement changé d'avis sur cette musique et que je l'ai même convaincu, quelques temps après, de m'accompagner à un concert que donnait à Paris le Dave Brubeck Trio avec comme guest star Gerry Mulligan.

La Marmite Infernale que j'évoque en titre, c'est bien sur celle dans laquelle bouillonnait notamment Louis Sclavis, avec qui j'ai eu la chance de diner une dizaine d'années plus tard, épisode que j'ai décrit (Ouvrez la boite déroulante sous la photo de Louis Sclavis).

C'est à peu près à la même époque que j'ai découvert le mariage polygame que Stan Getz avait célébré entre le Jazz et deux styles latino-américains : la Samba et la Bossa Nova. Et, comme Stan, je suis tombé amoureux d'Astrud Gilberto que, malheureusement, je n'ai jamais eu l'occasion d'applaudir sur scène, alors, je sais bien que ce n'est pas vrai, mais laissez moi croire que c'est elle, la fille d'Ipanema...