Utilisateur:De Montleau Benoît/Brouillon

Maison de Terrasson

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Préambule:

En généalogie, le terme maison s'emploie pour désigner des familles royales, princières ou ducales. Parfois, ce terme est utilisé pour désigner certaines familles n'étant ni royales, ni ducales, mais très anciennes ou particulièrement illustres.

Pour les Terrasson (les Terrazo*), nous pouvons donc retenir ce terme vis-à-vis de leurs origines très anciennes, divers cartulaires d'abbaye notamment de Saint-Amand-de-Coly, du Vigeois, de Tulles et d'Urzerch rapportent l'existence de ses membres et d'un fief familial dès le Xe siècle, confirmant l'existance de seigneurs féodaux porteur du nom puis de diverses lignées porteur aussi de ce même nom au XIVème, XVème, XVIème siècles. S'agit-il d'une même famille ou bien des lignées indépendantes sans aucun lien de sang ? Il est très difficile de l'attester car tous les actes antérieurs au XVème siècle ne se retrouve pas aussi facilement.. voir inexistant à ce jour.

Lors de nos recherches nous n'aurons aucun préjugé afin d'ouvrir les horizons pour essayer de mettre à jour de possible corrélation entre les diverses lignées retrouvées avec un point d'ancrage que nous fixerons avec Gerberge de Terrasson qui avait épousé Boson 1er, vicomte de Turenne dont une de ses filles, Mathilde, épousa Hugue II, duc de Bourgogne.. avec des alliances qui ne feront que croitre. On ne peut que constater à la période féodale que les Terrasson ont eu des alliances auprès de puissantes familles sur une zone géographique débutant au nord du comté de Toulouse, passant sur le Languedoc pour se retrouver au pays du Forez d'où partira des nombreuses branches qui ont été répertoriées dans de diverses généalogies.

A partir de Gerberge nous essayerons d'une part de remonter dans le temps afin de retrouver les origines de cette famille apparaissant subitement en 954 au bord de la Vézère au lieu-dit "Genouillac" (dit aujourd'hui "Terrasson-Lavilledieu" correspondant à une des portes d'entrée du Périgord noir) puis d'autre part d'établir le cheminement de cette famille, notamment tous les porteurs de ce nom que l'on peut retrouver ici où là jusqu'à nos jours.

Dans cette quête il sera tenu compte du contexte politique, économique, religieux, des périodes d'épidémie ou de famine, la pérsence de conflit ou de guerre pouvant expliquer la disparition ou le déplacements de population ayant impacté les Terrasson sur certaines régions afin d'expliquer leurs disparitions et leurs réapparitions dans d'autre contrée. Cette recherche s'adresse à tous et particulièrement aux personnes passionnées d'Histoire ou de généalogie qui peuvent apporter leur contribution afin de rectifier des informations qui pourraient être erronées. Afin de pousser les investigations le plus loin possible nous serions amener à établir des hypothèses selon des indices issues d'ouvrages, d'archives, de témoignages, chaque indice devra être bien étayé et documenté afin que les recherches puissent s'orienter vers des pistes entérinant les informations retrouvées dans la véracité d'une démarche historique.

(*) Terrazo : ancienne orthographe catalane des Terrasson se prononçant "Terrassone" son origine remonterait en Espagne dans la province de la Catalogne sur un lieu-dit Terrassa proche de Barcelone. Nous reviendrons plus loin sur l'usage des diverses orthographes utilisées durant la période médiévale et de son évolution dans le temps selon les régions.

Gerberge de Terrasson et ses origines ancestrales

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Nous sommes en l'an 1045, probablement l'année de baptême de Gerberge, une famille seigneuriale est en place à Genouillac depuis au moins trois générations. En premier lieu son père se prénommant Bernard, comtor de Terrasson, qui avait épousé Pétronille de la Rivière suivi d'une postérité mâle avec un Ebolus, troisième du nom mais qui ne semble pas avoir fait souche.

Bernard, ainé de famille, avait eu plusieurs frères dont Pierre suivi de Gérald. Ces trois Terrasson sont clairement reprit dans les cartulaires d'abbayes portant tous les trois le titre de "comtor", cette distinction prend son origine en Occitanie. Le comtor (ou comptour) correspondait à un puissant baron rattaché à un comte ou un vicomte bénéficiant d'une certaine indépendance politique et économique, ce titre est tombé progressivement en désuétude à partir du XVe siècle.

En 1060 Pierre, cadet de la famille, épousa Almodis fille du comte de Toulouse et d'Almodis de la Marche. Pierre de Terrasson immigra à Maguelone où il mourut en 1085. Etait-il le seigneur de Melgueil ? tout semble le confirmer mais des versions se contredisent. Ceci dit, le comté de Toulouse était important et s'étendait dans de lointaine contrée comme il semblerait pour le fief de Terrasson, ce dernier étant construit face au limousin séparé par la large vallée de la Vézère; cette situation stratégique ne pouvait qu'apporter un intérêt au comte de Toulouse, seigneur du Rouergue faisant face à la puissance famille des Turennes dont le fief était fixé sur le bas limousin. Cette approche prend aussi tout son sens dès lors que l'on étudie la période du Haut Moyen Age avec les frontières seigneuriales évoluant au gré des alliances ou des tentatives d'appropriation de fief voisin moins puissant.. Les petits seigneurs devaient, pour une question de survie, être le vassal d'un puissant seigneur même s'il était indépendant il devait choisir son camp afin de s'assurer de ne pas disparaitre.

Concernant Gérald, le troisième garçon, il ne semble pas avoir de lignée, serait-il entrer en religion ? c'est possible car cela se était courant dans les familles de donner un fils à l'Eglise.

Bernard, Pierre et Gérald sont les fils d'Ebolus II, comtor de Terrasson (995-1030) petit-fils d'Ebolus 1er (vicomte de Terrasson (965-1020) puis arrière petit-fis de Frotérius chevalier puis comtor (954-986). Les dates restent indicatives, soit elles correspondent à un baptême, un legs ou un décès.

Cela s'arrête à Frotérius de Terrazo en ce qui concerne le lieu-dit de Genouillac (aujourd'hui devenu Terrasson-LaVilledieu).

Terrasson, Terrazo.., Genouillac et ses origines

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D'où vient ce nom ? certainement pas de Genouillac ce lieu-dit ayant conservé cette dénomination jusqu'au milieu du XIe siècle tandis qu'une famille seigneuriale portait le nom "Terrazo" dès le milieu du Xème siècle sur Genouillac même. Cette constatation est confirmée par les cartulaires d'abbayes dont certaines précises l'existence de seigneurs de Terrazo sur Genouillac en commençant par Frotaire de Terrazo en 954, par la suite les cartulaires mentionnent au début du XI siècle la présence d'un "Castrum" de Terrazo à Genouillac pour qu'au milieu de ce siècle ce nom de Genouillac disparaisse progressivement pour prendre définitivement le nom de "Terrazo" qui devient en français "Terrassone" puis Terrasson. Cette chronologie atteste que cette famille originaire d'un autre lieu avait finalement apporté progressivement leur nom à ce lieu-dit de Genouillac qui, à partir du mariage de Gerberge, disparait définitivement des documents et cartes. Récemment la commune de Terrasson-Lavilledieu a décidé, afin de rappeler l'histoire du lieu, de remettre à l'honneur ce nom en débaptisant la place du Foirail en place de Genouillac.

Cette famille qui avait d'ores et déjà un nom provenait certainement d'un autre lieu ou d'une lignée nettement plus au sud du Périgord, la consonance de Terrazo en Terrassone prend sa source dans la langue espagnole et plus précisément dans la langue catalane. A ce jour on retrouve aussi en Espagne la présence d'une famille d'extraction noble les "Terrazo", une famille reconnue ayant essaimé à partir de la Renaissance jusqu'aux iles des Canaries.

Les seigneurs de Terrasson durant la période féodale

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Qui sont ces seigneurs à Genouillac, d'où sortent-ils ? sont-ils les vassaux d'un comte ou bien seigneur totalement indépendant ? bénéficiaient-ils d'un pouvoir comme beaucoup de comte à cette époque ? Pour bien comprendre le contexte nous allons nous plonger sur l'origine de cette période féodale qui prend racine au Xème siècle par la perte d'influence de la royauté et tous les problèmes locaux que subit la population qu'ils soient paysans, notable ou religieux. Le régime de la féodalité a commencé après l'invasion des vikings au IXème siécle avec pillages, tortures, viols, destructions de fermes, de villages et de monastères.. dès 844 sur l'Aquitaine.

A cette époque le règne de Charlemagne était achevé et ses fils se sont retrouvés avec un vaste empire constitué par un ensemble de conquêtes ayant marqué l'histoire de France. Au terme d'une période controversée et conflictuelle, l'héritage de Charlemagne fût partagé en août 843 selon le traité de Verdun entre trois de ses petits-fils: Charles le Chauve, Lothaire Ier et Louis le Germanique avec comme conséquence la dissolution de l'empire carolingien. Entre temps la France était confronté à des envahisseurs notamment les vikings dont la force étaient de remonter les cours d'eau avec leurs drakkars à fond plat, les rois étant dans l'incapacité à les stopper face à une facile accessibilité n'ayant mis en place aucune surveillance sur les embouchures des fleuves, une carence militaire majeure de cette époque. Les rois n'ayant aucune armées, aucun secours pouvait être apporté dans des lieux très reculés que constituaient les régions françaises de cette époque. Les seigneurs locaux ont dû s'organiser pour se défendre et résister aux invasions des vikings, Toulouse a été un lieux de résistance stoppant leur progression sur la Garonne. Le comte de Toulouse ayant pris en main la situation sur toute la région s'organisa avec tous les seigneurs locaux afin combattre les vikings et les repousser en dehors de leur comté; cette situation s'est répétée sur la Vézère, rivière menant à Genouillac puis à Brive-La-Gaillarde.. Frotaire de Terrassone a dû participé à prendre la défendre Genouillac et de son abbaye Saint Sore placée à proximité de la place du Foirail; des recherches archéologiques ont permis de situé l'ancien emplacement de cette première abbaye dans le contre-bas avant que cette dernière ne soit placée en partie haute sur le lieux que nous connaissons aujourd'hui. Il ne fait aucun doute qu'un rapprochement ait eu lieu entre le comte de Toulouse et les terrazo ou bien ces derniers ont été placé par la suite par le comte de Toulouse qui possédait aussi le comté du Rouegues ayant comme plus proche voisin la puissante famille de Turennne fixée sur une frontière au sud du Limousin. Cette configuration d'influence se confirme par le mariage du comte du Périgord avec la soeur du comte de Toulouse, ce lien historien peut admettre un lien des Terrazo avec le comte de Toulouse. Ceci dit l'indépendance grandissante des pouvoirs des seigneurs locaux semble se confirmer pour les Terrazo d'après les cartulaires d'abbaye rapportant diverses donations par les Terrazo de propriété foncière, bois ou terre, au profit d'abbayes locales notamment Saint Amand de Coly, Uzerche et du Vigeois. Nous verrons par la suite qu'un lien particulier existait entre la famille de Toulouse et la famille de Terrazo. Pour en revenir à Frotaire de Terrasson, il est notifié sur certaines archives du titre de vicomte, pour ses fils ils n'apparaissent qu'avec le titre héréditaire de comtor signifiant un lien féodal hiérarchique avéré auprès d'un comte, voir un vicomte (nous avons l'exemple du vicomte de Turennes où le titre attribué à ses fils était celui de comtor). Les attributions et l'indépendance de fief sont donc très difficiles à déterminer toutefois en ce qui concerne les Terrazo, leur influence a pu se limiter à une centaine d'année mais pas plus, le vicomte de Turenne ayant épousé Gerberge de Terrasson a donc récupéré le fief des Terrazo sur de nombreuses générations. Les Turennes, pourtant que vicomte, avait un statut de prince battant monnaie. L'hypothèse que les Terrasson soit là l'origine des vassaux du comte de Toulouse peut s'appuyer sérieusement sur les informations que nous pouvons disposer dont les plus importantes qui suivent: Les Terrazo, n'étant pas originaire du Périgord, prenne leur origine au sud de Toulouse et précisément en Catalogne et nous verrons un peu plus loin ce qui peut nous permettre d'avancer cette thèse, d'autre part le lieu-dit Terrazo n'existait pas auparavant et que nous retrouverons bien plus tard un lien dans les générations futures avec la famille de Toulouse.

Les Terrazo en Catalogne

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Nous allons encore remonter le temps à partir de Frotaire de Terrazo qui semble avoir été parachuté sur Genouillac. Cette approche est donc très délicate car les documents et archives se font de plus en plus rare voir carrément inexistant. Pour ce faire nous allons commencer par le contexte géopolitique pouvant nous éclairer et comprendre les évolutions incontournables liées à la situation sur le terrain. L'Espagne a connu une invasion musulmane avec une longue occupation durant quelques siècles à partir de l'an 712. Auparavant nous avions le vaste royaume des wisigoths dont la capitale était Toulouse, ce royaume englobait l'Espagne et la moitié sud de ce qui compose la France d'aujourd'hui; après l'invasion des musulmans l'empire de Charlemagne s'est limité à la Marche d'Espagne comprenant la catalogne dont le comté de Barcelone. Cette occupation musulmane qui avait conquis la totalité de l'Espagne avait provoqué la fuite d'une partie de la population et particulièrement l'aristocratie locale vers le sud de la France et particulièrement vers l'ancienne capitale wisigoth Toulouse. Nous retrouvons dans les seigneurs de la Catalogne, le comte de Barcelone et le comte d'Aragon dont des vassaux comme les seigneurs de Terrassa, les Terrazo dénomination en langue latine. Ce lien avec la Catalogne se précise avec la famille de Besalu dont Oliba, fondateur de l'Abbaye de Montserrat et prédicateur auprès d'abbaye dans le sud de la France, il a été retrouvé à Saint Amand-de-Coly un rotulaire de l'abbé Oliba durant la présence des Terrazo sur Genouillac, il faut avoir en mémoire que cette abbaye dépendait directement de Saint Sore à Genouillac. Oliba de Besalú était le troisième fils de Oliba II Cabreta, comte de Besalú et d'autres lieux; une puissante famille catalane avec des alliances dans le sud de la France et notamment avec le Roussillon. Nos recherches continuent sur la Catalogne afin de mieux connaitre toutes ces familles catalanes, sur leurs existences et leurs influences. L'évolution des langues, des orthographes ne simplifient pas ces recherches et nous sommes très demandeur de bénéficier d'un référent historien sur la région de Barcelone afin d'éclairer nos pistes et authentifier les informations que l'on peut retrouver. Ceci étant dit, le lien des grandes familles tel que les comtes de Toulouse, les comtes Barcelone, les comtes sur le Roussillon, les comtes d'Auvergne sont avérés dans leurs diverses alliances expliquant certains rapprochement que l'on retrouvera par la suite. Cette piste des Terrazo sur la Catalogne doit être approfondie sérieusement afin d'authentifier cette filiation afin d'entériner leurs origines.

Les seigneurs de Terrasson et les croisades

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Suite au Mariage de Gerberge en 1460 le fief de Terrasson passe dans le giron de la famille de Turenne pour plusieurs générations, les comtors de Terrasson quittent progressivement la région notamment dès la première croisade en rejoignant le comte de Toulouse, Raymond VI de Saint Gille. Au préalable des croisades, le sud du comté de Toulouse a été animé par la Reconquista, le pape Alexandre II octroyant une indulgence spéciale en 1063 auprès de nombreux chevaliers venus combattre, afin de chasser l'emprise musulmane sur l'Espagne et notamment de la catalogne. Il ne fait aucun doute que les comtors de Terrasson ont rejoint le comte de Toulouse dans des luttes récurrentes contre les maures.

En 1096 le fameux appel de Clermont par le pape Urbain II lance la première croisade avec grand succès auprès de nombreuses familles chevaleresques afin délivrer la terre sainte des invasions musulmanes, le comte de Toulouse rassemble la plus grande armée des croisés, de nombreux seigneurs féodaux rejoignent l'expédition notamment le comte du Forez où la colonne des croisés passera par le Puy, Saint Etienne, Lyon, Genève.. puis l'Italie. Les comtors de Terrasson ont participé à cette première croisade auprès de Raymond de Saint Gille, historiquement il ne peut pas exister d'autre alternative les concernant. Cette importance est de mise pour comprendre à un moment donnée leur totale disparition du sud de la France en 1310 pour réapparaitre en 1337 au pays du Forez qu'ils connaissaient depuis cette première croisade. D'autres indices encore plus probant viendront confirmer dans un autre chapitre cette thèse et comprendre leurs présences aux alentours de Saint Etienne à partir du XIVème siècle.

Comme chacun le sait, il y a eu huit croisades comprises entre les années 1095 et 1270. A part les grands seigneurs fort connu par les historiens, il est difficile de retrouver les noms de leurs vassaux qui ont pourtant toute leur importance en terme de filiation et d'établissement. Toutefois nous retrouvons des traces ici ou là de membres de cette famille dans des confréries en particulier l'Ordre du Temple.. ou plus controversé chez les routiers, ces derniers sont des mercenaires au moyen âge composés d'ancien soldat voir quelques seigneurs désoeuvrés.

Les seigneurs de Terrasson et leurs alliances

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En commençant par Frotaire de Terrazo avec son fils Ebles dit 1er, vicomte de Terrasson, qui aurait épousé dans les années 970 Rafaix de Turennes d'où une postérité avec plusieurs fils dont un Ebles II qui aurait après l'an mille eu au moins trois fils, Bernard, Pierre et Gérald.

Bernard, Pierre et Gérald sont cités dans plusieurs cartulaire d'abbayes comme "comtor" de terrasson. Cette citation est liée à des dons importants réalisés par Ebolus II en l'ans 995, 1020 et 1030 auprès d'abbaye; donation de terre, de bois sur plusieurs lieux autour de Genouillac.

Nous pouvons aussi noter l'influence à cette époque de l'abbé Oliba de Besalù, évêque de vic et fondateur de plusieurs abbayes notamment l'abbaye de Montserrat, cet abbé était l'un des fils d'un puissant seigneur en pays catalan, le comte de Besalù dont le fief était fixé au nord de la Catalogne. On retrouve ainsi des rotulaires (dit en latin Rotulus) de cet abbé concernant Saint Amand-de-Coly et Saint Sore de Genouillac. Ce rotulaire atteste d'un lien avec au moins un membre du clergé catalan situé à Vic, voir Montserrat lieux se trouvant à proximité de Terrassa d'ou serait peut-être issus les Terrazo de Genouillac. Nous bénéficions donc d'un lien géographique avéré par l'intermédiaire de l'Eglise intéressant pour approfondir les recherches.

Les alliances féodales avec :

Les vicomtes de Turennes a deux reprises, d'une part par la grand-mère de Gerberge avec Rafaix de Turenne et, d'autre part, par Gerberge elle-même épousant Boson 1er de Turenne en 1060.
Les ducs de Bourgognes, par mariage de Mathilde de Turenne, fille de Gerberge de Terrasson, devenue duchesse de Bourgogne. Par cette alliance et la postérité de celle-ci, les cousinages se font en cascade avec les famille de Montpellier, d'Auvergne, d'Anduze et d'Angoulême.
Le comte de Toulouse concernant Pierre de Terrasson, frère de Bernard et de Gérald, mais nous ne retiendrons pas cette alliance, les informations à ce sujet semblent controversées malgré certaines sources généalogiques le mariant avec Almodis de Toulouse, fille de Pons II comte de Toulouse. Ce Pierre de Terrasson est-il bien seigneur de Melgueil enterré en 1085 à Maguelone ? la documentation que nous avons à ce jour n'est pas en mesure de le confirmer; une investigation plus approfondie doit être réalisée.
Les vicomtes de Bézier, on retrouve un document en 1177 lié relatant un conflit entre le comte de Toulouse et le vicomte de Nismes stipulant une ligue constituée du seigneur de Montpellier, du vicomte de Bézier accompagné de ses neveux Raymond de Terrasson avec son fils Jean et d'autres seigneurs. 

La présence des Terrassons dans :

Les routiers qui est une bande de mercenaires, ces derniers sont généralement des seigneurs désoeuvrés ou réactionnaires où nous retrouvons la présence de Raymond de Terrasson nommé chef des Routiers sous le pseudonyme de "Louvart" entouré de Raymond VI futur comte de Toulouse, de son cousin Roger vicomte de Bézier puis de Bernard vicomte de Nimes. En 1179 ces quatre seigneurs ont été excommuniés par l'Eglise durant des années.
L'ordre des templiers, un Pierre de Terrasson est arrêté en 1308 et emprisonné à Carcassonne dans la maison du Sénéchal (toujours existante à ce jour et visible au 70 rue Aimé Ramond 11000 Carcassonne. Ce Pierre est chevalier du Temple et participe au procès des templiers, il est transféré en 1310 à Paris et échappe à la condamnation en devenant témoin. L'Ordre est dissoute et le pape demande au ancien chevalier de rejoindre l'ordre des Hospitaliers, ce que beaucoup feront.