Ouvrir le menu principal
Tuk-Tuk à Bangkok.
Tuk-tuk taxi sidecar au Laos.

Le tuk-tuk (en thaï « ตุ๊กตุ๊ก » ou « ตุ๊กๆ », prononciation : touk touk) est un tricycle motorisé thaïlandais ou cambodgien servant généralement de taxi. Il est constitué d'un ensemble monocorps avec un avant de scooter, sur une roue, avec guidon, prolongé d'une « carriole » recouverte d'une capote, sur deux roues, dans laquelle s'assoient les passagers. Il y a en général de la place pour trois adultes.

Sommaire

MotorisationModifier

Le moteur est de faible cylindrée, comparable à ceux équipant les petits deux-roues tels que les scooters. À Bangkok, certains tuk-tuk fonctionnent au gaz.

NotoriétéModifier

Ces tricycles, taxis bon marché, sillonnent la plupart des villes du pays et les zones touristiques du sud. Version motorisée du rickshaw indien, le tuk-tuk existe sous ce nom dans plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, comme le Cambodge (où il est appelé également Tuk-tuk ទុកទុក, mais aussi "Reumok" រ៉ឺម៉ក, qui vient du mot français "remorque", ou encore Kangbei កង់បី (trois roues) ; le nom « tuktuk » est déconseillé par le ministère cambodgien du Tourisme qui préfère le mot « reumok »[1]), le Laos (où on les nomme samlo) ou le Viêt Nam.

On en trouve également en Inde, au Sri Lanka, au Kenya, au Guatemala, au Pérou, en Égypte, en Algérie, à Madagascar, au Soudan, en Éthiopie et même dans des pays occidentaux de manière moins courante comme le Royaume-Uni ou la France.

DescriptionModifier

La partie avant est construite à partir d'une moto ou d'un scooter ; le moteur est un 2-temps en général. En pratique, la construction de ces engins fait maintenant l'objet d'une conception spécifique et leur production est industrialisée. La plupart des tuk-tuk sont équipés d'une carrosserie sans portes avec pare-brise, protégeant ainsi le conducteur en plus des passagers.

Notes et référencesModifier

  1. voir article sur Khmerologie [1]

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier