Tiémoko Sangaré

homme politique malien

Tiémoko Sangaré est un homme politique malien né en 1957 à Sanankourouni dans le cercle de Bougouni[1]. Il est ministre de l'Environnement pendant les années de présidence d'Amadou Toumani Touré et ensuite ministre des Mines et du Pétrole, puis de la Défense pendant celles d'Ibrahim Boubacar Keïta. Il est également président de l'Adéma-PASJ.

Tiémoko Sangaré
Illustration.
Fonctions
Ministre de la Défense et des Anciens Combattants

(7 mois et 26 jours)
Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga
Gouvernement Boubèye Maïga
Prédécesseur Tiéna Coulibaly
Successeur Ibrahima Dahirou Dembélé
Ministre des Mines et du Pétrole

(2 ans, 2 mois et 2 jours)
Président Ibrahim Boubacar Keïta
Premier ministre Modibo Keïta
Abdoulaye Idrissa Maïga
Soumeylou Boubèye Maïga
Gouvernement Keïta II
Idrissa Maïga
Boubèye Maïga
Prédécesseur Boubou Cissé (Mines)
Successeur Lelenta Hawa Baba Bah
Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement

(2 ans, 11 mois et 13 jours)
Président Amadou Toumani Touré
Premier ministre Modibo Sidibé
Cissé Mariam Kaïdama Sidibé
Gouvernement Sidibé II
Kaïdama Sidibé
Prédécesseur Agatam Ag Alhassane
Successeur Alpha Bocar Nafo (Environnement)
Biographie
Nom de naissance Tiémoko Sangaré
Date de naissance
Lieu de naissance Sanankourouni (Bougouni, Mali)
Nationalité Malienne
Parti politique Adéma-PASJ
Diplômé de Institut d'ingénieurs de géodésie, de photos aériennes et de cartographie de Moscou
Profession Professeur

BiographieModifier

Titulaire d'un doctorat en géodésie à l'Institut d'ingénieurs de géodésie, de photos aériennes et de cartographie de Moscou, Tiémoko Sangaré a enseigné à l'École nationale d'ingénieurs de Bamako (ENI). Il a été directeur général adjoint de l'ENI de 1991 à 1992[1].

Des années de clandestinité politique, à la lutte contre la dictature jusqu’à l'avènement de la démocratie Tiémoko Sangaré a été de toutes les luttes pour la restauration du pouvoir au peuple.

Tiémoko est membre fondateur et militant de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ).

Il est élu député à Bougouni de 1992 à 1997.

Pendant que son parti est au pouvoir et qu’il est le premier président du groupe parlementaire de ce groupement à l’assemblée nationale, Tiémoko ne se reconnaissant plus dans ce parti qu’il trouve changé par le pouvoir démissionnera en 1994 pour créer avec Mohamed Lamine Traoré le Mouvement pour l'indépendance, la renaissance et l'intégration africaine (Miria), parti dans lequel il occupe les fonctions de premier secrétaire administratif, avant de revenir à l’ADEMA-PASJ où il devient secrétaire général adjoint en janvier 2004 après que le parti ait perdu le pouvoir[1].

En 2003, il devient conseiller technique au ministère des Domaines de l'État et des Affaires Foncières et, en 2006, coordinateur de la Cellule chargée de la confection du cadastre de Bamako et environs[1].

Le , il est nommé ministre de l'Agriculture dans le premier gouvernement de Modibo Sidibé[2]. Le , il devient ministre de l'Environnement et de l'Assainissement dans le deuxième gouvernement de Modibo Sidibé Cissé[3]. Le , il conserve son poste dans le gouvernement de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé.[réf. souhaitée]

Tiemoko devient à l’issue du 5e congrès ordinaire des 24 et , le président de l’ADEMA PASJ.[réf. souhaitée]

Il est nommé Ministre des Mines le dans le gouvernement Abdoulaye I. Maïga.[réf. souhaitée]

Le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga démissionne le mais Tiemoko est reconduit a son poste ministériel dans le nouveau gouvernement Soumeylou Boubeye Maïga I.[réf. souhaitée]

Après avoir œuvré pour décrocher le soutien de son parti au président candidat Ibrahim Boubacar Keïta pour sa réélection, Tiémoko devient le Vice-président de la campagne de ce dernier.[réf. souhaitée]

De l’organisation d’un meeting géant pour l’investiture du candidat IBK au stade du à la mobilisation de toute la région de Sikasso avec d’autres acteurs comme Yaya Sangaré, il ne ménagera aucun effort pour témoigner son soutien constant et inébranlable au président candidat IBK.[réf. nécessaire]

Le , dans le premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta réélu à 67% des suffrages exprimés, Tiémoko est nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants[4]. Il quitte son ministère le lors de la formation du gouvernement Boubou Cissé[5].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « Biographie de Tiémoko Sangaré », Site de la Primature du Mali (consulté le )
  2. Décret n° 07-383/p-rm du 3 octobre 2007 portant nomination des membres du gouvernement
  3. Décret N°09-00157/P-RM du 9 avril 2009
  4. « Journal économique et financier », sur latribune.fr, La Tribune Nouvelle (consulté le ).
  5. « Le Premier ministre malien dévoile la composition de son gouvernement / Hespress Français », sur Hespress Français, (consulté le ).