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Slade
Description de cette image, également commentée ci-après
Slade en live à Chateau Neuf, Oslo, Norvège - 18 avril 1977.
Informations générales
Autre nom The 'N Betweens (1966-1969), Ambrose Slade (1969), Slade II (depuis 1992)
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Glam rock[1], hard rock[2]
Années actives Depuis 1966
Labels Polydorn RCA
Site officiel www.amazingslade.net
Composition du groupe
Membres Dave Hill
Don Powell
John Berry
Russell Keefe
Anciens membres Noddy Holder
Jim Lea
Steve Whalley
Steve Makin
Craig Fenney
Dave Glover
Trevor Holliday
Mal McNulty

Slade est un groupe de glam rock britannique, originaire de Walsall et Wolverhampton, dans les Midlands de l'Ouest. Le groupe est formé à la fin des années 1960, initialement de mouvance R&B, sous le nom de « The N'Betweens » et plus tard comme groupe de folk rock sous le nom de « Ambrose Slade ». Il faut attendre le début des années 1970 pour que le groupe rencontre un grand succès en reprenant, dans un style glam rock, une série de chansons populaires.

Le groupe reste l’un des groupes le plus caractéristique de la mouvance glam rock. Il était, au sommet de sa gloire, le groupe le plus populaire, commercialement parlant, du Royaume-Uni. C'est le groupe qui a récolté le plus de no 1 dans les charts anglais durant les années 1970. Selon le documentaire de la BBC de 1999, It's Slade[3], Slade a vendu plus de cinquante millions d'albums dans le monde.

De nombreux artistes citent Slade comme une influence, notamment les icônes du grunge rock Nirvana et Smashing Pumpkins, les pionniers du punk rock tels que les Ramones, les Sex Pistols, The Undertones, The Runaways et les Clash, des groupes de glam metal comme Kiss, Mötley Crüe, Poison, Def Leppard, mais aussi les groupes de heavy metal Twisted Sister et Quiet Riot, ou encore les piliers du pop rock The Replacements, Cheap Trick et Oasis.

The Illustrated Encyclopaedia of Music indique que la voix puissante de Holder, les qualités musicales du guitare de Dave Hill autant que ses vêtements, et les fautes d'orthographes délibérément faites dans les titres des chansons (comme Cum On Feel the Noize and Mama Weer All Crazee Now) ont participé au succès du groupe[4].

Sommaire

BiographieModifier

Slade est le plus souvent associé au Black Country, dans le comté de Midlands de l'Ouest, alors que ses membres viennent du Devon, Staffordshire, Walsall et Wolverhampton. Le groupe a sorti plus de trente albums, dont trois qui sont devenus no 1 des charts d'albums en Grande-Bretagne. Ceux-ci sont restés 315 semaines dans les charts britanniques. Au sommet de leur gloire au début des années 1970, les Slade rivalisent alors avec des chanteurs ou des groupes tels que Wizzard, Sweet, T. Rex, Suzi Quatro, Roxy Music, Gary Glitter et même David Bowie. Au Royaume-Uni, ils placeront onze titres parmi les cinq meilleurs en seulement trois ans (de 1971 à 1974), dont six d’entre eux à la première place[5].

Entre 1971 et 1974, Slade a porté douze singles au Top-5 en Grande-Bretagne, parmi lesquels trois devinrent directement no 1. Des dix-sept Top-20 de Slade entre 1971 et 1976, six devinrent no 1, trois no 2 et deux no 3. Aucune autre formation de l'époque n'a connu un tel succès dans les charts britanniques et jamais un groupe n'approcha de si près les records des Beatles (22 singles en Top-10 dans la décennie de 1960). Slade a vendu plus de singles en Grande-Bretagne que n'importe quel autre groupe des années 1970. En 1973, le single Merry Xmas Everybody s'est vendu, à lui seul, à plus d'un million d'exemplaires, obtenant un disque d'or[6]. Slade fera une tournée en Europe en 1973, puis aux États-Unis en 1974[6]. Le groupe part aux États-Unis au milieu des années 1970 dans l'espoir de conquérir le marché américain, et malgré un échec conséquent, il marque un grand nombre de groupes américains qui dès lors citeront Slade comme une de leurs influences[7].

À la fin des années 1970, le groupe revient en Grande-Bretagne à la suite de plusieurs échecs commerciaux dans leur pays d'origine comme à l'étranger. La carrière de Slade connait un second souffle inattendu lorsque le groupe est demandé en catastrophe par le Reading Festival de 1980 pour remplacer Ozzy Osbourne qui s'était retiré à la dernière minute. Les deux années suivantes, Slade s'intéressera à la scène heavy metal et y adaptera sa musique, et, en 1984, les musiciens réussirent enfin une percée sur le marché américain avec les hits Run Runaway and My Oh My. Ce succès retrouvé ne durera pas, ainsi, malgré une chanson, Radio Wall of Sound, classée parmi les meilleurs dans les classements britanniques en 1991, le groupe se sépare en 1992.

Deux des membres du groupe original formeront Slade II en 1996.

Débuts (1966-1970)Modifier

En 1964, le batteur Don Powell et le guitariste Dave Hill sont membres d'un groupe des Midlands appelé « The Vendors ». Habitués des clubs, les jeunes musiciens enregistrent un EP de quatre pistes auto-produit[8]. Au même moment, Noddy Holder joue de la guitare et chante dans le groupe Steve Brett and the Mavericks, lequel avait signé avec Columbia Records et réalisé trois singles en 1965[9].

Après avoir écouté les artistes de blues américains comme Sonny Boy Williamson II, John Lee Hooker et Howlin' Wolf, les Vendors décident de changer leur musique et par la même occasion leur nom. Devenus les « N'Betweens », ils gagnent en notoriété et commencent à faire les premières parties d'artistes tels que The Hollies, The Yardbirds, Georgie Fame et Spencer Davis[7],[9].

En 1965, les Mavericks et les N'Betweens partent faire des concerts en Allemagne et se rencontrent à bord du ferry. Powell et Hill proposent à Holder de rejoindre les N'Betweens, mais ce dernier décline leur offre. Plus tard, de retour dans leur ville natale, Wolverhampton, les musiciens se retrouvent et cette fois, Holder accepte de rejoindre le groupe.

Jim Lea, dont l'expérience musicale et les compétences de bassiste sont des atouts de taille, avait déjà été recruté[10]. Lea, qui jouait aussi du piano et du violon, avait fait partie du l'Orchestre des jeunes du Staffordshire (Staffordshire Youth Orchestra) et avait validé un examen de pratique musicale dans une école de Londres avec la meilleure mention et les honneurs.

En 1966, la nouvelle version des N'Betweens enregistre un 45-tours promotionnel avec le label Highland Records : une reprise de la chanson Security d'Otis Redding et Evil Witchman, une chanson originale. Plus tard, les musiciens enregistreront le single You Better Run, produit par Kim Fowley, avec Columbia Records[9]. Selon Powell, cette chanson parviendra à atteindre les charts régionaux, bien qu'elle n'eut absolument aucun impact national.

Entre 1966 et 1967, les performances du groupe s'axent sur le style R&B des artistes de Tamla Motown, alors que le naturel de Noddy à faire mener un spectacle commençait à donner au groupe son orientation. En 1967, le groupe enregistra la chanson Delighted to See You, qui ne fut jamais publié avant 1994, année où le titre sorti sur la compilation réunissant différents artistes, Psychedelia at Abbey Road. Si le groupe n'enregistra plus pendant environ deux ans, il se construisit une réputation très respectable sur le circuit des concerts[10].

Un promoteur local, Roger Allen, remarque le groupe en 1969 et alerte le responsable artistique de Philips Records, Jack Baverstock. Slade passe alors une semaine au studio de Philips à Stanhope Place à enregistrer un album, après quoi Baverstock leur offrira de signer avec Fontana Records s'ils acceptent de changer leur nom et trouvent un manageur à Londres. Après avoir hésité en raison de la notoriété qu'ils s'étaient faite en tant que N'Betweens, ils finissent par accepter de nommer le groupe « Ambrose Slade », un nom inspiré par la secrétaire de Baverstock, qui avait appelé son sac-à-main Ambrose et ses chaussures Slade[11],[10]. Baverstock trouve un agent aux musiciens, John Gunnel, lequel avait travaillé précédemment avec l'organisateur Robert Stigwood.

Le premier album de Slade, Beginnings, sorti mi-1969, est un échec commercial, tout comme le seront les singles Genesis et Wild Winds Are Blowing[10],[12]. Alors que le groupe enregistre, il reçoit la visite de Gunnel et son associé, l'ancien bassiste de The Animals, Chas Chandler. Ce dernier, impressionné par ce qu'il a entendu en studio et après avoir vu Slade en concert le jour suivant, propose de devenir leur manager. Comme Chandler s'était déjà occupé de Jimi Hendrix ceux-ci acceptent son offre[11].

Chandler n'est pas très satisfait du premier album et pense que le groupe devrait profiter de sa capacité à écrire ses propres titres et changer son image. Ainsi Slade adopte l'apparence skinhead alors en vogue[10]. Noddy Holder et Don Powell avaient déjà l'air de durs et l'adoption du look skinhead par le groupe les fera encore plus ressortir. En 1970, le groupe raccourcit son nom en « Slade » et sort un nouveau single, reprise de Shape of Things to Come, qui malgré une apparition dans l'émission musicale britannique Top of the Pops, échouera dans les charts[13]. Chandler signe Slade chez Polydor Records, pensant qu'un label de plus haut niveau stimulerait les ventes[10].

Des paroles sont ajoutées au single Genesis, originellement instrumental, issu du premier album, qui sort ainsi intitulé « Know Who You Are ». Mais encore une fois le single ne parviendra pas à faire quelque impression que ce soit dans les charts britanniques, tout comme l'album Play It Loud, sorti fin 1970 et produit par Chas Chandler lui-même. Toutefois, ce second album obtiendra rétrospectivement la reconnaissance du public et des critiques, devenant même disque d'argent[14],[15].

Succès et déclin (1971-1975)Modifier

 
Slade en 1973.

Ils abandonnent le look skinhead lorsque le mouvement est rattaché au hooliganisme et à tout ce qu’il y a de négatif dans ce mouvement. Ils adoptent à nouveau les cheveux longs et deviennent un groupe de glam rock, produisant des chansons aux titres délibérément mal orthographiés à la manière « Black Country », lesquelles font leur succès. Ce changement de direction est payant, et, à partir de 1971, le groupe collectionne un nombre impressionnant de succès. En 1974, Slade réalise le film rock Flame, unanimement acclamé. Le critique de cinéma Mark Kermode dit qu'il s’agit là du meilleur film sur le rock de tous les temps. L’album de la bande son, qui sortira en même temps que le film, inclut le titre, classé dans parmi les cinq meilleurs, Far Far Away et le tube How Does It Feel.

Avec la venue du punk à la fin des années 1970, le genre musical de Slade n'est plus à la mode et n'est plus programmé sur les ondes, ce qui diminue considérablement l’impact de leurs titres. Ils devront lutter pour pouvoir continuer à jouer devant un public en nombre respectable dans les clubs et universités, en attendant que la chance tourne à nouveau.

Déclins et retours (1980-1990)Modifier

En août 1980, Ozzy Osbourne annule un concert à Reading et les Slade (qui étaient présents à titre de spectateurs en ordre dispersé) les remplacent au pied levé. Ils seront le groupe rencontrant le plus de succès du festival, une nouvelle ronde de succès suit, sans toutefois être au niveau des sommets atteints dans les années 1970.

Cette nouvelle vague de notoriété permet à Holder et Lea de produire et d’écrire quelques chansons pour d’autres groupes. Un certain nombre d’artistes ont joué leurs créations durant des années. Ils ont à nouveau des titres classés dans parmi les dix meilleurs dans les classements britanniques en 1984 avec les singles Run Runaway et My Oh My. À la fin 1990, Holder et Lea enregistrent une reprise de Merry Xmas Everybody du groupe The Metal Gurus[16]. Le single atteint la 55e place des charts britanniques[17] et Holder et Lea apparaissent dans le clip officiel[18].

Malgré leur adoption par les fans de rock plus dur, Slade se dissout officiellement en 1991 lorsque Noddy Holder le quitte après 25 ans passés dans le groupe. Les tentatives de Slade de conquérir le marché américain se soldèrent largement par un échec. Cependant, leur son ainsi que leur image influencèrent bon nombre de groupes américains. Le son et l’image de Slade influencent particulièrement le groupe Kiss, dont le bassiste Gene Simmons admit facilement que l’inspiration de leurs premières chansons est directement tirée de l’approche de Slade quant au « bon temps ». Les fans de Slade se souviennent peut-être plus de Slade pour leurs concerts unanimement acclamés par la critique que pour la longue liste de tubes qu’ils ont eu dans les années 1970, 1980 et début 1990.

Post-séparation (1991-1992)Modifier

Holder devient un acteur à temps partiel. Son rôle le plus notable sera celui d’un professeur de musique des années 1970, M. Holder, dans la comédie télévisée The Grimleys, à la fin des années 1990. Dans une scène amusante, il interprète une chanson de Slade à la guitare et fait le vœu de devenir une star de la musique. Le véritable M. Holder est, bien sûr, honoré par son pays par une citation dans la Liste des Honneurs pour services rendus à la musique. On l'a vu en tant qu'invité dans un certain nombre d'émissions de télévision ainsi que dans des publicités.

Quant à Jim Lea, il étudie la psychothérapie, investit dans l’immobilier, produit un certain nombre de singles sous différents pseudonymes (Greenfields of Tong, The Dummies, The Clout, Whild, Gang of Angels), et enregistre quelques nouvelles chansons sous son propre nom dont la plupart demeurent cependant non commercialisées.

Nouvelle version (depuis 1993)Modifier

Hill et Powell continuent à jouer dans une nouvelle version du groupe qui a commercialisé un certain nombre d'albums et de singles, principalement en Europe, plutôt qu’au Royaume-Uni. Entre 1992 et 1997, le groupe s’appelle « Slade II », puis il reprendra son nom.

La notoriété du groupe original reste vive grâce aux comédiens Vic Reeves et Bob Mortimer, qui, avec respect, les ont pastichés dans un certain nombre de sketches de l'un de leurs shows télévisés de la fin des années 1990.

MembresModifier

  • Noddy Holder (Neville John Holder) - chant, guitare
  • Dave Hill (David John Hill) - guitare
  • Jimmy Lea (James Whild Lea) - basse, violon, piano
  • Don Powell (Donald George Powell) - batterie

DiscographieModifier

AlbumsModifier

  • 1969 - Beginnings (paru sous le nom d'Ambrose Slade)
  • 1970 - Play it loud
  • 1972 - Slade Alive!
  • 1972 - Slayed?
  • 1973 - Sladest (compilation)
  • 1974 - Old new borrowed and blue
  • 1974 - Slade in Flame
  • 1976 - Nobody's Fools
  • 1977 - Whatever Happened to Slade
  • 1978 - Slade Alive Wolume Two
  • 1979 - Return to Base
  • 1981 - We'll Bring the House Down
  • 1981 - Till Deaf Do Us Part
  • 1982 - Slade on Stage
  • 1983 - The Amazing Kamikaze Syndrome
  • 1984 - Keep Your Hands off My Power Supply (États-Unis seulement)
  • 1985 - Rogues gallery
  • 1985 - Crackers (The Christmas party album)
  • 1987 - You Boyz Make Big Noize

Singles et EPModifier

  • Coz I Luv You
  • Look Wot You Dun
  • Take Me Bak 'Ome
  • Mama Weer All Crazee Now
  • Gudbuy t Jane
  • Cum On Feel the Noize
  • Skweeze Me, Pleeze Me
  • Everyday
  • My friend Stan / My Town
  • Merry Xmas Everybody
  • Thanks for the Memory
  • My Baby Left Me / That's alright Mama
  • Reading Live EP
  • Lock Up Your Daughters
  • My oh My
  • Run Runaway
  • Radio Wall of Sound
  • Universe
  • The Bangin Man

En tout, Slade a eu seize titres classés dans les vingt meilleures places entre 1971 et 1976, dont six premières places, trois deuxièmes et deux troisièmes.

Aucun autre artiste britannique n’a montré pareille constance à figurer parmi les quarante meilleurs titres et les Slade sont ceux qui se rapprochent le plus des Beatles qui comptent vingt-deux titres classés parmi les dix meilleurs en une seule décennie (années 1960). Les Slade détiennent le record de ventes au Royaume-Uni pour un groupe des années 1970.

Notes et référencesModifier

  1. (en) Greg Prato, « Slade – Artist Biography », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2016).
  2. (en) Holly George-Warren (dir.) et Patricia Romanowski (dir.), The Rolling Stone Encyclopedia of Rock & Roll : Revised and Updated for the 21st Century, New York, Fireside (Simon & Schuster), , 3e éd. (1re éd. 1983), 1114 p. (ISBN 978-0-7432-0120-9 et 0-7432-0120-5), p. 895
  3. (en) « BBC Four - It's Slade », BBC (consulté le 8 juillet 2019)
  4. (en) Paul Du Noyer, The Illustrated Encyclopaedia of Music (1st ed.), Londres, Flame Tree Publishing, (ISBN 978-1-9040-4196-2)
  5. (en) David Roberts, British Hit Singles & Albums (19th ed.), Londres, Guinness World Records Limited, (ISBN 978-1-9049-9410-7).
  6. a et b (en) Joseph Murrells, The Book of Golden Discs (2nd ed.), Londres, Barrie and Jenkins Ltd., (ISBN 978-0-214-20512-5), p. 336.
  7. a et b (en) Sally McFall, Mark Bennett et Bruno MacDonald, Guinness rockopedia, Guinness, (ISBN 0-8511-2072-5 et 978-0-8511-2072-0, OCLC 40097695, présentation en ligne).
  8. (en) Martin Charles Strong, The great rock discography, Mojo Books, (ISBN 1-8419-5079-3, 978-1-8419-5079-2 et 1-8419-5017-3, OCLC 44184348, présentation en ligne).
  9. a b et c (en) « TICA Symposium Booklet, IAPT Symposium Booklet and Compositae Symposium Booklet », Taxon,‎ (ISSN 0040-0262, DOI 10.12705/676.43.s).
  10. a b c d e et f (en) Chris Charlesworth, Slade, feel the noize! : an illustrated biography, Omnibus Press, (ISBN 0-7119-0538-X et 978-0-7119-0538-2, OCLC 12763553, présentation en ligne).
  11. a et b (en) Noddy Holder et Lisa Verrico, Who's Crazee Now? : My Autobiography, Ebury Press, (ISBN 0-0918-7503-X et 978-0-0918-7503-9, OCLC 45307774, présentation en ligne).
  12. (en) Chicago (Musical group), CD Group portrait, Columbia/Legacy, (OCLC 25055077, présentation en ligne).
  13. Joseph Hartnett, « Discogs », CC Advisor (consulté le 8 juillet 2019).
  14. (en) « Play It Loud - Slade », AllMusic (consulté le 8 juillet 2019).
  15. (en) Joy Connolly, « The Republic Remastered », dans The Life of Roman Republicanism, Princeton University Press, (ISBN 978-0-6911-6259-1, présentation en ligne).
  16. (en) « CD Singles - The Metal Gurus - Merry Xmas Everybody / Metal Guru - Mercury - UK - GURCD 1 », 45worlds.com (consulté le 8 janvier 2018).
  17. (en) « The Official Charts Company – Merry Xmas Everybody by Metal Gurus Search », The Official Charts Company, .
  18. (en) « THE METAL GURUS – Merry Xmas Everybody » [vidéo], YouTube, (consulté le 23 juin 2012).

Liens externesModifier

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