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Sabine Buis
Fonctions
Députée de la 3e circonscription de l'Ardèche

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean-Claude Flory
Successeur Fabrice Brun
Conseillère départementale de Ardèche
Élue dans le canton d'Aubenas-2
En fonction depuis le
(4 ans et 23 jours)
Élection 30 mars 2015
Président Hervé Saulignac
Conseillère régionale de Rhône-Alpes

(5 ans, 1 mois et 13 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Jean-Jack Queyranne
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Aubenas (Ardèche)
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Professeur du secondaire

Sabine Buis, née le à Aubenas (Ardèche), est une femme politique française. Elle est conseillère départementale du canton d'Aubenas-2 depuis 2015 et elle fut députée de la 3e circonscription de l'Ardèche de 2012 à 2017.

Sommaire

BiographieModifier

Sabine Buis grandit en Ardèche, avant de poursuivre des études supérieures à Grenoble, puis à Montpellier. Titulaire d’un master en sciences économiques, elle est enseignante de formation.

C'est en 1998 qu'elle s'engage au Parti socialiste, au sein de la fédération de l'Ardèche. Militante depuis plus de dix ans, elle est candidate aux élections régionales Rhône-Alpes en mars 2010, au sein de la liste conduite par Jean-Jack Queyranne. Conseillère régionale, elle décide de s'investir plus particulièrement sur les questions relatives à l'éducation (en tant que vice-présidente de la Commission des formations initiales et des lycées[1]) et au développement local (elle est vice-présidente du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche[2], et chef de file du Pays de l'Ardèche Méridionale). C'est d'ailleurs au nom du développement local et de la transition énergétique qu'elle s'engage, très tôt et avec force, dans le combat contre les gaz de schiste.

Candidate aux élections législatives en 2012[3], elle est élue première femme députée de l'Ardèche[4], le 17 juin 2012, avec 51,23 % des voix. Elle est membre de la Commission aménagement du territoire et développement durable à l’Assemblée nationale où elle défend l’égalité des territoires.

Particulièrement engagée sur les questions environnementales, elle défend l’idée selon laquelle le système a atteint ses limites et que la crise appelle à un changement. Le développement durable, expression très galvaudée selon elle, n’est pas le développement qui permet au système de durer, mais celui qui permet à la société de se développer de façon plus équitable. Son combat à l’Assemblée nationale se fait en faveur des énergies renouvelables, de la création d’emplois et de la croissance verte.

Dès l’automne 2012, elle est désignée rapporteur du projet de loi relatif à la mise en œuvre du principe de participation du public défini à l’article 7 de la charte de l'environnement. Mobilisée dans la lutte contre l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste[5],[6], elle est membre du groupe de travail sur la réforme du code minier. Fin septembre 2016, elle fait partie des députés socialistes qui déposent à l'Assemblée nationale la proposition de loi n°4043 "portant adaptation du code minier au droit de l’environnement", qui paradoxalement facilite l’exploitation du sous-sol et complique les recours contre celle-ci[7]. Cette proposition de loi est retirée le 18 novembre 2016 mais pourrait être déposée sous une autre forme d'ici la fin de la mandature.

En décembre 2013, elle est élue vice-présidente de la Commission d’enquête sur les coûts de la filière nucléaire. Enfin, elle est rapporteure des titres II (rénovation énergétique) et IV (économie circulaire) du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

En mars 2015, elle est élue conseillère départementale[8] du canton d'Aubenas-2[9] en tandem avec Max Chaze[10]. Ils ont pour suppléants Georges Fangier et Marielle Thinon[11].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier