Sœurs basiliennes, Filles de Sainte-Macrine

Sœurs basiliennes, Filles de Sainte-Macrine
Image illustrative de l’article Sœurs basiliennes, Filles de Sainte-Macrine
Ordre de droit pontifical
Approbation diocésaine 1925
par cardinal Lualdi
Approbation pontificale 1972
par Paul VI
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
Règle règle de saint Basile
But apostolat des communautés italo-albanaises de rite byzantin, dialogue œcuménique, enseignement, orphelinats, hôpitaux et maisons de retraite.
Structure et histoire
Fondation 8 juillet 1921
Mezzojuso
Fondateur Macrina Raparelli & Nil Borgio
Abréviation I.S.B.F.M
Patron Macrine la Jeune
Liste des ordres religieux

Les sœurs basiliennes, filles de Sainte-Macrine sont une congrégation religieuse féminine de rite byzantin et de droit pontifical.

HistoriqueModifier

En 1920, le Père Nilo Borgia (it), religieux de l'ordre Basilien italien de Grottaferrata, est envoyé à Mezzojuso où se trouve une communauté arbëresh pour rouvrir l'ancien monastère de Saint-Basile ; il forme le projet de créer un nouvel institut religieux pour l'apostolat des populations italo-albanaises de rite byzantin et des chrétiens d'Orient[1].

Deux sœurs, Hélène et Agnès Raparelli arrivent à Mezzojuso le et les neuf premières religieuses prononcent leurs vœux religieux le . Hélène Raparelli prend le nom de sœur Macrine et dirige la congrégation comme supérieure générale. Agnès devient sœur Eumelia et s'acquitte de la tâche de maîtresse des novices et assistante générale. Le Père Nil Borgia est le guide spirituel de la communauté[1].

De 1924 à 1966 plusieurs maisons sont ouvertes dans les communautés italo-albanais. En 1969, le noviciat des sœurs basiliennes est transféré de Mezzojuso à Grottaferrata. L'institut reçoit le décret de louange en 1972. En 1980, elles sont présentes au Kosovo et depuis 1992, avec la chute du régime communiste, elles sont de retour en Albanie, la même année, elles ouvrent également une maison en Inde[1].

Activités et diffusionModifier

Les religieuses se consacrent à l'apostolat dans les communautés italo-albanaises immigrées ou arbëresh de rite byzantin et autres Églises catholiques orientales et contribuent au dialogue œcuménique avec les chrétiens de l'Orient. Elles œuvrent dans l'enseignement (maternelles, écoles primaires et secondaires), orphelinats, hôpitaux et maisons de retraites.

Elles sont présentes en Italie, Albanie, Kosovo et récemment en Inde[2].

La maison généralice est à Grottaferrata.

En 2015, la congrégation comptait 93 sœurs dans 17 maisons[3].

Notes et référencesModifier

  1. a b et c (it) Guerrino Pelliccia et Giancarlo Rocca, Dizionario degli Istituti di Perfezione, vol. I, Milan, Edizione Paoline, 1974-2003, p. 1079
  2. (en) « Comunità di rito bizantino in Italia », sur http://www.chiesabizantina.it (consulté le 1er mai 2018)
  3. (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, (ISBN 978-88-209-9509-6), p. 1670