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Quercus ithaburensis

espèce d'arbres
(Redirigé depuis Quercus macrolepis)

RépartitionModifier

On le trouve dans le Sud-Est de l'Europe (Italie, Grèce, Albanie) ainsi qu'au Moyen-Orient (Liban, Israël, Syrie, Turquie)[2].

DescriptionModifier

Le chêne du mont Thabor peut atteindre 10 mètres de haut et faire jusqu'à 6 mètres de circonférence[3].

L'écorce est dure et profondément sillonnée, et a une couleur intermédiaire entre le brun et le gris foncé.

Les feuilles font de 5 à 10 centimètres de long et sont dentées[4].

 
Glands de Quercus ithaburensis

Sous-espècesModifier

  • Quercus ithaburensis subsp. macrolepis (Kotschy) Hedge & Yalt.

Utilisation par l'hommeModifier

On a retrouvé sur les sites archéologiques du pont des Filles de Jacob et de la grotte de Kébara des fortes indications de consommations humaines de glands de Quercus ithaburensis datant du Paléolithique[5].

Il a été traditionnellement utilisé par les locaux, aussi bien pour son bois que pour ses vertus médicinales. Il n'a cependant pas été cultivé. Selon Jared Diamond, la raison vient du fait que l'amertume des glands est un caractère contrôlé par un grand nombre de gènes, contrairement par exemple aux fruits de l’amandier, ce qui rendait sa culture compliquée[4].

BibliographieModifier

(en) Uri Mayer-Chissick et Efraim Lev, « Wild Edible Plants in Israel Tradition Versus Cultivation », dans Zohara Yaniv et Nativ Dudai, Medicinal and Aromatic Plants of the Middle-East [« Plantes aromatiques et médicinales du Moyen-Orient »], Springer, (ISBN 978-94-017-9275-2).

SourcesModifier

  1. « Quercus ithaburensis », sur Arbres, de Jean-Louis Hélardot (consulté le 12 novembre 2014)
  2. « Chêne du Mont Thabor », sur Xycol (consulté le 12 novembre 2014)
  3. (en) « Quercus ithaburensis », sur Wild Flowers of Israel (consulté le 12 novembre 2014)
  4. a et b Mayer-Chissick et Lev 2014, p. 20
  5. Mayer-Chissick et Lev 2014, p. 10