Ouvrir le menu principal

Prix Andreas-Gryphius

prix littéraire allemand

Le prix Andreas-Gryphius est un prix littéraire allemand.

Sommaire

Présentation et historiqueModifier

Le prix Andreas-Gryphius a pour but de couronner des auteurs et des traducteurs dont les « publications dans le domaine de la prose, de la poésie, du théâtre, de l’essai, de la dramatique radiophonique ou du scénario de cinéma mettent en lumière la culture allemande en Europe centrale et du sud-est, ou concourent à l’entente entre les Allemands et leurs voisins orientaux ». Décerné pour la première fois en 1957 à Düsseldorf, le prix est attribué depuis le début de 1990 dans la ville polonaise de Głogów, en Silésie. La désignation du lauréat appartient à l’association Künstlergilde Esslingen, fondée en 1948 par des artistes allemands expulsés des anciens territoires allemands en Europe orientale et basée à Esslingen-sur-le-Neckar, dans le Bade-Wurtemberg. La distinction porte le nom de l’illustre fils de cette ville, le poète et dramaturge Andreas Gryphius[1].

Le prix était à l’origine doté d’une somme de 25 000 DM ; parallèlement, un prix spécial était également attribué, d’un montant de 7 000 DM, éventuellement à titre de bourse d’étude. À la suite de réductions budgétaires, le subventionnement en faveur de la Künstlergilde par le ministère fédéral de l’Intérieur (ou du chargé de mission du gouvernement fédéral en matière de culture et de médias) fut suspendu en l’an 2000, raison pour laquelle le prix cessa d’être décerné dans les années suivantes. Cependant, à partir de 2009, il sera de nouveau attribué annuellement, d’abord sans qu’une somme d’argent lui fût rattachée, puis, l’année suivante, lorsque le financement put à nouveau être assuré grâce à une fondation privée, accompagné d’une récompense pécuniaire[2].

Lauréats (liste non exhaustive)Modifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Présentation du prix sur le site de la Künstlergilde, consulté le 13 avril 2016.
  2. Künstler schlagen Brücken nach Osteuropa. Seit elf Jahren kommt die Künstlergilde Esslingen ihrem Auftrag ohne staatliche Hilfe nach, par Ulrich Kelber, dans Mittelbayerische Zeitung, mis en ligne le 24 septembre 2011.
  3. Wolfgang Schwarz, Kann es den „gültigen Roman“ geben? Keine Angst vor dem Thema Deutscher Osten – die Problematik sitzt tiefer, dans : Ostpreußenblatt, année 22 / Suite 31, 9 janvier 1971, p. 5, colonnes 2 à 4 (PDF; 10 Mo) (récipiendaires, liste non exhaustive).
  4. Georg Hermanowski, „… aber Erinnerung schlägt Brücken“. Andreas-Gryphius-Förderungspreis für den Marienburger Horst Wolff, dans : Ostpreußenblatt, année 22 / Suite 31, 31 juillet 1971, p. 5. (PDF; 13,1 Mo).
  5. Monika Taubitz erhält Andreas-Gryphius-Preis, dans Eßlinger Zeitung, mis en ligne le 18 septembre 2012 (en consultation limitée).
  6. Gryphius-Preis für Monika Taubitz, article sur le site du Neisse Verlag, Aktuelles du 17 août 2012, consulté le 30. September 2015.
  7. Andreas Gryphius-Preis an Hans Bergel, dans Siebenbürgische Zeitung, mis en ligne le 10 octobre 2013.
  8. Ich schrieb über Europa, wenn ich über Siebenbürgen schrieb, dans Siebenbürgische Zeitung, mis en ligne le 15 décembre 2013 (allocution de Bergels à l’occasion de la remise du prix).
  9. Andreas Gryphius-Preis, sur le site de la Künstlergilde, consulté le 9 avril 2016 (récipiendaires avant 2009, liste non exhaustive, 2009–2014).
  10. In einer Reihe mit Siegfried Lenz und Ottfried Preußler, Erich Pawlu dans un entretien avec Berthold Veh, dans : Augsburger Allgemeine, mis en ligne le 20 novembre 2015.
  11. Andreas-Gryphius-Preis 2016 für Jenny Schon, Lyrikzeitung, 10 octobre 2016.