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Pot-Bouille

roman d'Émile Zola

Page d'aide sur l'homonymie Pour le film de Julien Duvivier, voir Pot-Bouille (film).

Pot-Bouille
Image illustrative de l’article Pot-Bouille
Page de titre de la première édition

Auteur Émile Zola
Pays Drapeau de la France France
Genre roman
Date de parution 1882
Chronologie

Pot-Bouille est un roman d’Émile Zola publié en 1882, le dixième de la série Les Rougon-Macquart. Le mot « pot-bouille » désignait au XIXe siècle, en langage familier, la cuisine ordinaire des ménages, en gros synonyme de popote. Mais il n’est pas question de cuisine, sinon au sens figuré : Zola veut en effet montrer l’envers du décor d’un grand immeuble parisien où, derrière un luxe de façade, vivent des familles bourgeoises dont le comportement quotidien est aussi peu ragoûtant qu’un médiocre brouet, un pot-bouille.

Pot-Bouille paraît d'abord sous forme de feuilleton dans Le Gaulois entre le 23 janvier 1882 et le 14 avril 1882. La publication en un volume chez Georges Charpentier, annoncée dans le Journal général de l'imprimerie et de la librairie du 7 janvier 1882 pour la fin mars 1882[1], simplement pour mars dans le numéro du 18 février[2], est, le 4 mars, repoussée aux premiers jours d'avril[3], pour avoir finalement lieu le 15 avril 1882, au moment où le feuilleton se termine[4].

RésuméModifier

Comme dans les autres romans du cycle, il y a une visite détaillée de chaque appartement, mettant en valeur la mesquinerie et les vices plus ou moins cachés de chacun. Le héros est Octave Mouret (déjà aperçu dans La Conquête de Plassans). Il a 22 ans, est d’aspect très soigné. Il est logé par les Campardon, ménage à trois provençal composé du mari, de la femme (avec qui M. Campardon n’a plus de relations intimes) et de la cousine Gasparine (maîtresse de M. Campardon). Il devient rapidement l’ennemi de Gasparine, « l’autre madame Campardon ». Arrivant de Plassans, pour avoir une situation dans le haut commerce, il a déjà des rentes et de l’argent à placer (très important pour la suite de la saga Les Rougon-Macquart). Campardon lui trouve rapidement un emploi chez les Hédouin, qui dirigent Au Bonheur des Dames, un petit magasin qui n’a alors pas vraiment pignon sur rue. Octave, qui est arrivé avec la ferme idée de conquérir la Parisienne, fait déjà son choix parmi les femmes du coin.

Ses choix ne sont toutefois pas des plus judicieux. Tout d’abord, Octave a envie de séduire Valérie Vabre, l’épouse de Théophile Vabre, le fils du propriétaire, jugée névrosée et hystérique[notes 1]. En effet, elle se rend souvent à l’église et jette des regards étranges sur tout ce qui l’entoure. Pour Octave, l’échec de cette relation devient vite évident. Marie Pichon, sa voisine, qui s’ennuie en l’absence de son mari, et lui deviennent amants. À la fin du roman, Marie a trois enfants ; on laisse entendre qu'Octave est le père de la deuxième fille.

Ensuite vient Mme Hédouin, prénommée Caroline : belle, sérieuse et correcte. Octave, qui l’aide de plus en plus, profite d’une vente du lundi pour essayer de la séduire. L’échec est tellement cuisant qu’Octave, honteux, surtout parce qu’il a été aperçu par Gasparine, décide de quitter le Bonheur des Dames pour aller s’installer chez ses voisins, Berthe et Auguste Vabre, dont le mariage est une mascarade.

Alors, Octave, séduit par la « cuisine douteuse » de Berthe, décide de séduire la Parisienne. Et il y réussit. Cela ressemble plus à de la prostitution qu’à une romance. Il va alors en avoir plus qu’assez des femmes.

L’histoire se termine par le mariage d’Octave et de Mme Hédouin. En effet, M. Hédouin, malade, est mort, le père de Mme Hédouin, M. Deleuze, est mort depuis longtemps, et son frère agonise. Caroline se rend compte alors qu’elle a besoin d’un homme pour mener ses affaires et propose le mariage à Octave qui, abasourdi, accepte sans grand enthousiasme.

On retrouvera Octave un an plus tard dans Au Bonheur des Dames, roman très centré sur le grand magasin. Dans ce roman, enfin, non seulement Octave a changé après ses frasques, mais le magasin a grandi.

On en sait très peu sur la famille habitant au 2e étage. Ils sont détestés de tous car ils ne « font jamais comme tout le monde ». La seule indication est le métier du mari, écrivain. Il publie un livre révélant les déboires des hommes influents de Paris dont M. Duveyrier (le second propriétaire), ce qui ajoute encore à la haine que les locataires portent à cette famille. M. Gourd, le concierge, dit à son sujet : « Des horreurs ! continua-t-il, d'une voix écœurée. C'est plein de cochonneries sur les gens comme il faut. [...] Et, vous voyez, ça roule carrosse, ça vend leurs ordures au poids de l'or ! » C'est le reflet de ce que Zola a subi[notes 2], mais il les dévalorise en mettant ces paroles dans une bouche hypocrite et antipathique.

L’une des familles que Zola décrit le plus longuement et avec le plus d’humour est celle des Josserand, où la mère (Éléonore Josserand, mère de Berthe Vabre) règne en tyran, terrorisant mari, filles et domestiques. Son unique ambition : marier ses filles, en trouvant pour elles de bons partis. Pour cela, elle les entraîne à « la chasse aux maris », leur expliquant que l’amour est secondaire, les hommes étant par nature foncièrement méprisables.

Les personnagesModifier

Maison de la rue de ChoiseulModifier

  • Rez-de-chaussée
    • Magasin de soie dont le gérant est Auguste Vabre.
  • Entresol
    • Auguste Vabre.
  • 1er étage
    • Théophile Vabre, sa femme Valérie (fille de M. et Mme Louhette) et leur fils Camille.
    • Alphonse Duveyrier, sa femme Clotilde (fille de M. Vabre) et leur fils Gustave, 16 ans. Vit aussi chez les Duveyrier le père de Clotilde, M. Vabre, propriétaire de l’immeuble. Alphonse Duveyrier deviendra, à la mort de M. Vabre, le nouveau propriétaire de l’immeuble.
  • 2e étage
    • Monsieur inconnu « qui fait des livres », sa femme et ses deux enfants.
    • Plus tard : Auguste Vabre avec sa femme Berthe (fille de M. et Mme Josserand) et son beau-frère Saturnin Josserand.
  • 3e étage
    • Mme Juzeur.
    • Un locataire inconnu.
    • Achille Campardon, sa femme Rose (fille de M. et Mme Domerge, et amie de M. et Mme Mouret) et leur fille Angèle, 14 ans. Plus tard, Gasparine (la cousine de Rose et maîtresse d’Achille) s’installe avec eux.
  • 4e étage
    • Octave Mouret (fils de François Mouret et Marthe Rougon).
    • Jules Pichon, sa femme Marie (fille de M. et Mme Vuillaume) et leur fille Lilitte.
    • M. Josserand et sa femme Éléonore (sœur de Bachelard) avec trois de leurs quatre enfants : Hortense, Berthe et Saturnin.
  • 5e étage (l’étage des domestiques)
    • Lisa et Victoire (domestiques chez les Campardon). Hippolyte, Clémence et Julie (domestiques chez les Duveyrier). Louise (domestique chez Mme Juzeur). Adèle (domestique chez les Josserand). Françoise (domestique chez Théophile et Valérie Vabre). Rachel (domestique chez Auguste et Berthe Vabre).
  • Parties communes :
    • Escalier central : lieu de rencontres et de péripéties.
    • Escalier de service : idem.
    • Cour intérieure : puits d’aération vers lequel donnent toutes les fenêtres de cuisine et où s'échangent à la volée les plus vifs propos des domestiques.

Autres personnagesModifier

  • Narcisse Bachelard (frère d’Éléonore Josserand ; riche, sa famille essaie vainement de lui soutirer une dot pour Berthe Josserand ; il préfère entretenir une jeune fille comme maîtresse).
  • Clarisse Bocquet (maîtresse de M. Duveyrier et d’un peu tout le monde).
  • Mme Dambreville (maîtresse de Léon Josserand).
  • M. Gourd (concierge de la maison de la rue de Choiseul) et sa femme.
  • Gueulin (neveu de Narcisse Bachelard).
  • Caroline Hédouin (née Deleuze), mariée à Charles Hédouin, propriétaires de la boutique Au Bonheur des Dames. Après la mort de son mari, elle épouse Octave Mouret.
  • Léon Josserand (fils de M. et Mme Josserand).
  • Dr Juillerat.
  • L’Abbé Mauduit.
  • Fanny Menu, dite Fifi (maîtresse de Narcisse Bachelard et plus tard, femme de Gueulin), vivant chez la sœur de son père.
  • La Mère Pérou (vieille femme employée et exploitée par M. Gourd).
  • Raymonde (nièce de Mme Dambreville, future épouse de Léon Josserand).
  • Théodore, professeur Cde piano et amant de Clarisse Bocquet.
  • Hector Trublot, jeune homme professant le mépris du mariage et des amours bourgeoises, adepte des amours avec les domestiques.
  • M. Verdier (amant de Hortense Josserand).

Chapitre par chapitreModifier

Chapitre IModifier

Octave arrive dans le riche immeuble parisien (rue de Choiseul) et découvre le ménage chez lequel il va loger, celui de M. et Mme Campardon. Octave fait la rencontre de la bourgeoisie de Paris, du luxe de ses habitations et de son excellence morale.

Chapitre IIModifier

On entre chez les Josserand, dont on découvre la misère :

- matrimoniale : la mère fréquente tous les salons en vue de marier ses filles ;

- financière : leur train de vie pour maintenir leur rang les force à rogner ailleurs ;

- morale : la mère enseigne à ses filles comment aguicher les hommes pour qu'ils les demandent en mariage ;

- familiale : les époux se disputent au sujet de la famille de chacun, Mme Josserand est tyrannique et son mari une personne servile.

Chapitre III

On reste chez les Josserand. La mère a organisé une reception dans le but de marier sa fille Berthe et de soutirer de l'argent à son frère Narcisse Bachelard qui a promis de financer la dot de Berthe. Le dîner nous permet de faire la connaissance de l'oncle, gras et insortable, ainsi que de Saturnin, le frère qui souffre de retard mental. Lors de la fête, Berthe se rapproche d'Octave puis d'Auguste Vabre, fils de l'actuel propriétaire de l'immeuble et lui-même gérant d'un magasin. Mais la fête n'apportera rien de ce qu'espérait la mère.

Chapitre IVModifier

On suit la vie d'Octave au magasin Au Bonheur des Dames. Il essaie de séduire Valérie Vabre, en vain, mais va en parallèle devenir l'amant de sa voisine, Marie Pichon.

Chapitre VModifier

On suit Octave à la fête des Duveyrier, l'une des familles les plus en vue de l'immeuble, fête à laquelle tous les habitants de l'immeuble ont été invités. Il y est donné un concert, les invités se jugent mutuellement. La mère profite de la diversion du concert pour créer un rapprochement corporel entre Berthe et Auguste, puis les fait découvrir. Il n' y pas eu de rapports intimes, juste des caresses, mais cela suffit à sceller le mariage.

Chapitre VIModifier

Octave monte au grenier et tombe sur Trublot à l'étage des bonnes car il couche avec certaines. Ils se cachent en attendant de pouvoir partir et entendent les bonnes discuter entre elles, d'une fenêtre à l'autre au-dessus de la cour intérieure. Elles savent tout de tout le monde et qualifient de mots fleuris toute la maisonnée. On découvre ainsi le revers de la médaille de la morale bourgeoise.

Chapitre VIIModifier

Les Josserand essaient de récupérer l'argent de l'oncle et préparent le mariage de Berthe.

Chapitre VIIIModifier

C'est le mariage, mais celui-ci est perturbé par Théophile Vabre, mari de Valérie à qui Octave fait du pied. En effet, Vabre a trouvé une lettre compromettante et demande des explications à son propos pendant la cérémonie. La fête et la querelle continuent dans un hôtel. Valérie fait une crise de convulsions pendant la dispute, ce qui perturbe encore plus l’événement.


Chapitre IX

Octave essaie de séduire Mme Hédouin, sa patronne au Bonheur des Dames. Celle-ci refuse et, pris d'orgueil, il quitte le magasin et s'installe chez Auguste et Berthe Vabre.

Chapitre XModifier

Octave est chez les Duveyrier quand le père Vabre s'écroule, mourant. Toute la famille accourt pendant la journée de son agonie, car celui-ci n'a pas fait de testament.

Chapitre XIModifier

Tout l'immeuble est venu assister aux derniers instants du mourant. Les enfants se disputent, chacun ayant l'espoir de s'approprier une bonne part de l'héritage. Après l'enterrement du père Vabre, on apprend qu'il avait beaucoup de vices d'argent et donc qu'il n'avait rien à donner, laissant au contraire beaucoup de dettes derrière lui.

Chapitre XIIModifier

Berthe malmène son mari comme sa mère avant elle. Octave, lui, se rapproche d'elle, lui offrant des cadeaux tout en feignant auprès d'Auguste de la surveiller.

Chapitre XIIIModifier

Le concierge surveille Octave pour éviter qu'il ne ramène des femmes, et donc qu'il entache la réputation de l'immeuble. Octave et Berthe consomment leur relation interdite mais Rachel, leur bonne, sait tout, comme d'ailleurs toute la domesticité de l'immeuble. Craignant qu'elle ne parle, Berthe achète le silence de sa domestique. Parallèlement, une employée s'est installée dans l'immeuble ; elle est enceinte, et le concierge, qui ne veut pas qu'elle accouche dans l'immeuble, la force à quitter les lieux.

Chapitre XIV

Berthe tente de racheter le silence de Rachel qui a vu qu'elle s'est rendue dans la chambre d'Octave, mais cela est sans succès, la bonne ayant vendu la mèche au mari de Berthe. Celui-ci monte à l'étage concerné, armé d'un couteau. Berthe s'enfuit, erre dans l'escalier, demande asile aux Campardon, qui la rejettent, puis se fait recueillir par Marie.

Chapitre XVModifier

Auguste fait le tour de Paris en fiacre pour trouver M. Bachelard, rencontrant ses frères et sœurs et racontant à qui veut bien l'entendre que sa femme l'a trompé. Tout le petit groupe arrive chez la maîtresse d'Alphonse Duveyrier et se rend compte qu'elle est partie avec les meubles. Berthe est retournée chez ses parents et il s'ensuit des négociations compliquées.

Chapitre XVIModifier

Les disputes ne cessent pas chez les Josserand. Le père, qui est le souffre-douleur de sa femme est à bout. Il est épuisé et tombe malade.

Chapitre XVIIModifier

Le temps passe. Octave réintègre le Bonheur des Dames. M Josserand, très malade, agonise et meurt, sa femme rejetant la faute sur Berthe et l''oncle Bachelard, qui vient d'ailleurs de dépenser la dot de Berthe pour son neveu. De son côté, Mme Hédouin, veuve depuis huit mois, demande Octave en mariage pour l'aider à gérer les affaires. Auguste, lui, est ruiné, le Bonheur des Dames lui fait trop de concurrence. Chez les Duveyrier, Alphonse Duveyrier, très affecté par le départ de sa maîtresse Clarisse et par le dégoût que sa femme lui porte (il est décrit comme laid, raison pour laquelle sa femme consent à ses aventures extraconjugales), décide de se suicider. Il achète un révolver, veut se tirer une balle dans la bouche mais échoue. Un médecin et un prêtre viennent à lui, mais l'abbé se désespère de la déchéance morale de la bourgeoisie.

Chapitre XVIIIModifier

Octave se marie avec Mme Hédouin. La bonne des Josserand, enceinte, accouche dans les larmes. Auguste finit par reprendre Berthe sous son toit. Les fêtes chez les Duveyrier reprennent comme si de rien n'était. L'une des bonnes finit par conclure que ces affreuses scènes de vie existent dans tous les immeubles bourgeois.

Adaptations de l'œuvreModifier

Au théâtreModifier

1883 : pièce de William Busnach.

Au cinémaModifier

1957 : Pot-Bouille de Julien Duvivier avec Gérard Philipe et Danielle Darrieux.

À la télévisionModifier

1972 : série de cinq épisodes d'une heure d’Yves-André Hubert, diffusés à partir du 23 mars. Disponible (redécoupée en sept épisodes) sur le site de l'INA.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. On croyait encore, à l’époque, que l’hystérie était due notamment à des problèmes d’utérus (στξρα en grec, lire ustera) et, de ce fait, une maladie typiquement et exclusivement féminine.
  2. Accusations d'immoralité de Zola à propos de L'Assommoir ou de Nana.

RéférencesModifier

  1. Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 71e année, 2e sér., 1882, no 1, p. 23.
  2. Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 71e année, 2e sér., 1882, no 7, p. 276.
  3. Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 71e année, 2e sér., 1882, no 9, p. 323.
  4. Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 71e année, 2e sér., 1882, no 15, p. 594.

BibliographieModifier

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