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Pōmare IV
Illustration.
La reine Pōmare IV.
Titre
Reine de Tahiti et dépendances

(50 ans, 8 mois et 9 jours)
Couronnement
Gouverneur Jacques-Antoine Moerenhout
Armand Joseph Bruat
Louis Adolphe Bonard
Théogène François Page
Eugène du Bouzet
Jean-Marie Saisset
Louis Eugène Gaultier de La Richerie
Émile de La Roncière
Octave Gilbert-Pierre
Antoine-Léonce Michaux
Premier ministre George Pritchard
Prédécesseur Pōmare III
Successeur Pōmare V
Princesse héritière de Tahiti

(5 ans, 1 mois et 1 jour)
Prédécesseur Teriʻitaria Pomare
Successeur Ari'iaue Pomare
Biographie
Titre complet Reine de Tahiti
Reine de Moorea
Reine de Tetiaroa
Reine de Mehetia
Dynastie Pōmare
Nom de naissance ʻAimata Pōmare
Date de naissance
Lieu de naissance Pare (Tahiti)
Date de décès (à 64 ans)
Lieu de décès Papeete (Tahiti)
Nature du décès Anévrisme
Sépulture Cimetière Royal,
Papa’oa, Arue
Nationalité Tahitiens
Père Pōmare II
Mère Princesse Teriitaria Tamatoa
Conjoint Tapoa II
Ariʻifaaite
Enfants Prince Henri Pomare
Prince Ari'iaue Pomare
Prince Teriʻi Taria Teratane Pomare Red crown.png
Princesse Maeva Pomare Red crown.png
Princesse Victoria Pomare
Prince Tamatoa Pomare Red crown.png
Prince Punuariʻi Teriʻitapunui Pomare
Prince Teriʻitua Tuavira Joinville Pomare
Héritier Prince Ari'iaue Pomare
Prince Teriʻi Taria Teratane
Religion Protestantisme

Signature de Pōmare IV

Pōmare IV
Monarques de Tahiti

Pōmare IV ou Pomaré la Grande (née ‘Aimata, le à Pare, à Tahiti et morte le à Papeete sur la même île), fut reine de Tahiti, de Moorea et dépendances de 1827 à 1877, d'abord sous l'influence des missionnaires britanniques, puis sous le protectorat français. Seule reine régnante de Tahiti, elle appartenait à la dynastie tahitienne des Pomare et régna pendant 50 ans, le plus long règne de toute l'histoire de l'île.

Elle lutta en vain contre l'intervention française, écrivant au roi Louis-Philippe Ier de France et à la reine Victoria, demandant en vain une intervention britannique et s'exilant à Raʻiatea en signe de protestation[1]. Ce qui suivit fut la sanglante guerre franco-tahitienne qui dura de 1843 à 1847, impliquant tous les autres royaumes voisins de Tahiti[2]. Les Tahitiens ont subi de nombreuses pertes, mais les pertes françaises ont également été importantes. Bien que les Britanniques n'aient jamais assisté les Tahitiens, ils ont activement condamné la France et la guerre a presque éclaté entre les deux puissances du Pacifique. Ces conflits se sont soldés par la défaite des forces tahitiennes au fort de Fatahua[3]. Les Français ont été victorieux, mais ils n'ont pas pu annexer l'île à cause de la pression diplomatique de la Grande-Bretagne. Tahiti et Moorea ont donc continué à être dirigés par les Pomare sous le protectorat français. Une clause du règlement de guerre stipulait que les alliés de la reine Pōmare, c'est-à-dire les royaumes de Huahine, Raʻiatea et Bora Bora seraient autorisés à rester indépendants[4]. Le protectorat français est confirmé en 1847 par la convention franco-anglaise de Jarnac.

Pōmare IV finit par céder et gouverne sous l’administration française de 1847 à jusqu'à sa mort. La reine est enterré dans le mausolée royal, Papa’oa, Arue. Son fils, Pōmare V, lui succéda comme roi de Tahiti en 1877.

Sommaire

BiographieModifier

Jeunesse et accessionModifier

 
Gravure de la jeune princesse Aimata avant sa montée sur le trône.

Nommée Aimata à la naissance, elle est la fille de Pōmare II, roi de Tahiti et de la princesse Teriitaria Tamatoa, fille de Tamatoa III, roi de Raiatea.

Son nom de naissance, ʻAimata signifie : « mangeur d'œil », d'après une ancienne coutume qui voulait que le souverain mange l'œil de son ennemi vaincu.

Son nom polynésien complet, en tant que reine, est ʻAimata Pōmare IV Vahine-o-Punuateraʻitua.

Lorsque le [5] Pōmare II meurt, son fils Pomare III n’a qu’un an. Son oncle et les religieux assurent alors la régence, jusqu’au 21 mai 1824[5], date à laquelle les missionnaires procèdent à son couronnement, cérémonie inédite à Tahiti. Profitant de la faiblesse des Pomare, les chefs locaux récupèrent une partie de leur pouvoir et prennent le titre héréditaire de Tavana (issu de l’anglais governor). Les missionnaires en profitent aussi pour modifier l’organisation des pouvoirs, et rapprocher la monarchie royale tahitienne d’une monarchie constitutionnelle plus proche du modèle anglais. Ils créent ainsi l’assemblée législative tahitienne qui siège pour la première fois le 23 février 1824[5].

Deux grandes mesures marquent son règne, placé sous la protection des pasteurs britanniques[6] : l'interdiction des cultes traditionnels ; l'institution du Code Pomare, dans lequel se mélangent la Bible, les lois anglaises et certaines coutumes tahitiennes. Les Tahitiens deviennent à leur tour protestants.

En 1827, le jeune Pomare III meurt subitement[7]. Sa demi-sœur, 'Aimata, âgée de 13 ans, unique enfant survivant du roi Pōmare II, lui succède et prend le titre de Pomare IV[8].

Les débuts du règne : l'influence britanniqueModifier

 
Portrait de la reine de Tahiti par Sébastien Charles Giraud.

Dans les premières années, elle semble avoir voulu s'écarter de la religion protestante, devenue officielle sous le règne de son père, en favorisant un culte local, la secte des Mamaia[9], mais les missionnaires britanniques, s'appuyant sur les autres chefs tahitiens l'obligent à revenir sous leur influence. Les arii chrétiens lui imposent leur contrôle. Durant cette période, la baie de Papeete, lieu d'implantation d'une mission en 1818, devient le mouillage principal de l'île ; une agglomération active s'y développe. La résidence des Pomare reste d'abord à Arue, puis à Tarahoi. Dans les années 1830, un rôle essentiel est joué par le pasteur George Pritchard, son principal conseiller.

Pritchard devient son principal conseiller et tente de l’intéresser aux affaires du royaume. Mais l’autorité de la reine, bien moins charismatique que son père, est contestée par les chefs locaux, qui ont reconquis une part importante de leurs prérogatives depuis la mort de Pōmare II. Le pouvoir des Pōmare est devenu plus symbolique que réel, et à plusieurs reprises la reine Pōmare, protestante et anglophile, demande en vain le protectorat de l’Angleterre[10]. Pritchard suggéra en 1839 à Palmerston de faire de Tahiti un protectorat britannique, mais celui-ci refusa[11].

En novembre 1835, Charles Darwin visite Tahiti, à bord du HMS Beagle (capitaine Robert FitzRoy). En 1842, l'Expédition Wilkes, United States Exploring Expedition visite la Polynésie ; Charles Wilkes, James Dwight Dana et Alfred Thomas Agate (en) fournissent des informations précieuses sur leurs observations.

En 1834, une mission catholique française (ordre des Pères de Picpus) s'implante aux îles Gambier ; elle est refoulée de Tahiti. Or, c'est l'époque où se développe une politique française dans le Pacifique, dans le but de limiter l'extension de la domination britannique, installée en Australie et qui prend le contrôle de la Nouvelle-Zélande en 1840.

En 1838, la reine refuse l'accès de l'île à des missionnaires catholiques, les pères Caret et Laval, membres de l'ordre de Picpus, implanté aux îles Gambier. Cette décision est l'occasion pour la France d'intervenir dans les affaires tahitiennes.

En réaction, la France envoie l’amiral Abel Aubert Du Petit-Thouars pour obtenir réparation. Une fois sa mission accomplie, l’amiral Du Petit-Thouars se dirige vers les îles Marquises, qu’il annexe en 1842. En août 1842, l'amiral Du Petit-Thouars revient faire escale à Tahiti. Il s’allie alors avec des chefs de Tahiti hostiles aux Pomare et favorables à un protectorat français. Il leur fait signer une demande de protectorat en l’absence de leur reine, avant d’obliger cette dernière à ratifier le traité de protectorat[12].

La guerre franco-tahitienneModifier

 
La reine Pomaré IV lors de l'arrivée des français (1845).

La colonisation française en Polynésie commence en mai 1842 lorsque l'amiral Abel Aubert du Petit-Thouars, chef de la flotte française en Océanie, annexe sur les conseils de Jacques-Antoine Moerenhout les îles Marquises.

Dans le cadre de ce traité, la France reconnaît la souveraineté de l’État Tahitien. La reine est responsable des affaires intérieures, tandis que la France dirige les relations extérieures, et assure la défense et le maintien de l’ordre[13]. Avec la signature du traité de protectorat débute une lutte d’influence entre les protestants anglais et les représentants français.

Dès 1843, le conseiller protestant de la reine, Pritchard, convainc celle-ci d’arborer le drapeau tahitien à la place du drapeau du protectorat. En représailles, l’amiral Du Petit-Thouars déclare l’annexion du royaume le 6 novembre 1843 et y installe le gouverneur Armand Joseph Bruat comme chef de la nouvelle colonie[14]. L’annexion déclenche alors l’exil de la reine aux îles Sous le Vent. En 1844, elle se réfugie sur un navire anglais, le Basilisk, puis à Raiatea, et refuse toute négociation de 1844 à 1846, pendant la guerre franco-tahitienne. La guerre débute en mars 1844.

 
Prise du fort de Fautahua à Tahiti, par Sébastien Charles Giraud, 1857

Lors de la guerre franco-tahitienne, qui dure depuis 1844, un groupe de Tahitiens rebelles se réfugie dans le fort de la Fautaua, sur les hauteurs de Pirae. Ils ont été chassés de la vallée par les troupes de Bruat envoyées par la Monarchie de Juillet pour réprimer l'insurrection s'étant déclenchée après que le protectorat français eut été imposé par la France à la reine Pōmare IV[15].

En avril 1844, la résistance tahitienne s'amplifie et le gouverneur Bruat décide de contre-attaquer massivement en envoyant à Mahaena l'ensemble de ses troupes. C'est lors de ces combats que le lieutenant Nansouty trouva la mort[16]. La guerre se termine le 17 décembre 1846 à la prise de Fatahua, en faveur des Français.

La guerre se termine en décembre 1846 en faveur des Français. Après la victoire de l'amiral Bruat, Pomare IV peut revenir à Papeete le 9 février 1847 et reprendre place sur le trône en acceptant le protectorat. Ce dernier réduit considérablement ses pouvoirs au profit de ceux du commissaire[14].

Après la crise franco-anglaise dite « affaire Pritchard » et une guerre entre les Français et les Tahitiens anglophiles (1844-1846), Pomare IV, qui avait dû s'exiler, est rétablie sur son trône et le protectorat français est confirmé en 1847 par la convention franco-anglaise de Jarnac.

Le conflit entre George Pritchard et les représentants français prendra le nom d'« Affaire Pritchard ». Celle-ci entraina des tensions diplomatiques entre la France et le Royaume-Uni et amena Londres à exiger de Louis-Philippe Ier des excuses, le retour au statut de protectorat et le versement d'une indemnité au pasteur Pritchard pour la spoliation de ses biens

Le protectorat françaisModifier

 
Photographie de la reine Pōmare IV vers 1870, par Paul-Émile Miot.

Ce nouveau statut accorde à la reine le pouvoir exécutif mais elle doit partager la plupart des fonctions importantes avec le représentant de la France, alors désigné comme Commissaire (royal, puis impérial) : convocation de l’assemblée législative, nomination des chefs et des juges de district, promulgation des lois. Toutes les forces armées et les corps de police étaient placés sous les ordres du commissaire. Elle règne donc sous le contrôle de l'administration française de 1847 à 1877.

Le protectorat concerne alors les îles du Vent, les îles Tuamotu et les îles Tubuai et Raivavae dans les Australes. En revanche les îles Sous-le-Vent ont été explicitement exclues du protectorat. Les îles Gambier sont formellement indépendantes, mais sont gouvernées sous le contrôle de l'ordre de Picpus.

 
Drapeau du royaume de Tahiti sous le protectorat français (1844-1880)

L'expression d’« Établissements français de l’Océanie » (EFO) commence à apparaître dans les textes officiels en 1843[17]. La direction du protectorat est assurée par un Commissaire[18] (police des étrangers, affaires extérieures, armée) secondé par des administrateurs : l'Ordonnateur (finances), le Secrétaire général ou Directeur de l'Intérieur (affaires indigènes) et les responsables de secteur (royaume de Tahiti, îles Marquises et, de 1853 à 1860, Nouvelle-Calédonie). À partir du 28 juin 1860, selon une instruction du ministre de la Marine et des Colonies, l'organisation prévue pour la Guyane par les ordonnances du 27 août 1828 et du 22 août 1833 est déclarée applicable aux Établissements français de l'Océanie[19].

La reine est responsable des affaires intérieures, mais ses décisions doivent être acceptées par le gouverneur. L'administration tahitienne comporte, en dehors de la cour royale, des mutoi (agents de police) et des toohitu (juges des affaires foncières). Dans les îles, les chefs de districts (tavana) sont d'abord maintenus, mais une grande évolution a lieu : remplacement de l'hérédité par l'élection et institution de Conseils de districts.

Les Français règnent désormais en maîtres sur le royaume de Tahiti. En 1863, ils mettent fin à l’influence britannique en remplaçant les missions protestantes britanniques par la Société des missions évangéliques de Paris.

En 1865 a lieu l'introduction du premier groupe de travailleurs chinois, en provenance du Kouang Tong (province de Canton), à la demande d'un planteur de Tahiti, William Stewart, pour une plantation de coton. Son entreprise ayant fait faillite en 1873, certains travailleurs chinois rentrent dans leur pays, mais un groupe important reste à Tahiti.

En 1866 sont créés les conseils de districts, élus, qui se voient attribués les pouvoirs des chefs traditionnels héréditaires. Dans le contexte de l'assimilation républicaine, ces conseils essaient malgré tout de protéger le mode de vie traditionnel des populations locales. Mais de façon générale, la société traditionnelle tahitienne subit une crise durable, les structures sociales anciennes ayant volé en éclats sous l’influence des missionnaires puis des républicains.

Décès et inhumationModifier

Pomare IV meurt le 17 septembre 1877 d'une crise cardiaque après 50 ans de règne. Son fils, Pomare V, lui succède alors sur le trône. Le nouveau roi se montre peu investi dans les affaires du royaume, et lorsqu’en 1880 le gouverneur Chessé, soutenu par des chefs tahitiens, le pousse à abdiquer en faveur de la France, il accepte. Le 29 juin 1880[20], il cède à la France le royaume de Tahiti ainsi que les îles qui en dépendent. Devenue une colonie, Tahiti perd alors toute souveraineté. Tahiti est cependant une colonie particulière, puisque tous les sujets du royaume se voient accorder la citoyenneté française[21]. Le 14 juillet 1881, sous les cris de « Vive la République », la foule célèbre l'appartenance de la Polynésie à la France lors du premier Tiurai (fête nationale et populaire). En 1890, Papeete devient une commune de la République.

La reine défunte est d'abord enterrée sous un mausolée à la pointe Outu'ai'ai (commune de Arue). Une dizaine d'années plus tard, sa dépouille est déplacée dans le cimetière royal des Pomare pour laisser place au dernier roi de la dynastie, Pomare V, qui lui succède de 1877 à 1880.

Mariages et descendanceModifier

 
Le prince consort Ariʻifaaite, la reine Pōmare IV et deux de ses fils : le prince Teratane et le prince Tamatoa.
 
La reine et son époux le prince Ariʻifaaite.

Mariée en décembre 1822 à l'âge de 10 ans avec Tapoa, futur roi de Bora-Bora, elle en divorce en accédant à la royauté et épouse Ariʻifaaite, chef à Huahine, son cousin germain par sa mère, et avec qui elle donne naissance à :

  1. le prince Henri Pōmare (décédé jeune).
  2. le prince Ariʻiaue Pōmare (1838-1855) : héritier présomptif de Pōmare IV, mais atteint de tuberculose, il décède à la veille de ses 18 ans.
  3. le prince Teratane Pōmare (1839-1891) : Pōmare V, roi de Tahiti de 1877 à 1880.
  4. la princesse Teriʻimaevarua Pōmare (1841-1873) : Teriimaevarua II, reine de Bora-Bora.
  5. la princesse Victoria Pōmare (décédée à l'âge d'un an).
  6. le prince Tamatoa Pōmare (1842-1881) : Tamatoa V, roi de Raiatea.
  7. le prince Punuariʻi Teriʻitapunui Pōmare (1846-1888).
  8. le prince Teriʻitua Tuavira Joinville Pōmare (1847-1875).

Les enfants de la reine Pōmare IV et du prince Ariʻifaaite portent le prédicat d'altesse royale.

IconographieModifier

Outre la photographie illustrant cet article on connaît une gravure représentant Pomare IV. Cette illustration figure dans l'ouvrage de Duperrey, Voyage autour du monde exécuté par ordre du roi, sur la corvette de Sa Majesté, La Coquille..., atlas du volume Histoire du voyage. Planche no 13, avec la légende: Femmes de l’ile Taïti. (Iles de la Société) 1. Po-maré Vahiné, régente. 2. Téré-moémoé ; veuve de Po-maré II. Lejeune et Chazal delt. De l’Impre de Rémond. Ambroise Tardieu sculpt.

TitulatureModifier

Les titres qu'elle a porté au cours de son existence sont :

  • 1813-1815 : Son Altesse la princesse ʻAimata
  • 1815-1821 : Son Altesse royale la princesse ʻAimata Pōmare
  • 1821-1827 : Son Altesse royale la princesse héritière de Tahiti
  • 1827-1877 : Sa Majesté la reine de Tahiti et dépendances

Notes et référencesModifier

  1. Patricia O'Brien "Think of Me as a Woman: Queen Pomare of Tahiti and Anglo-French Imperial Contest in the 1840s Pacific", Gender and History, Vol. 18 No. 1 April 2006: 108–129doi:10.1111/j.1468-0424.2006.00417.x
  2. La guerre franco-tahitienne (1844–1846). Histoire de l'Assemblée de la Polynésie française
  3. « Prise du fort de la Falchoda à la Fautaua », sur www.tahitiheritage.pf (consulté le 6 février 2014)
  4. Matt K. Matsuda, Empire of Love: Histories of France and the Pacific, Oxford University Press, , 91–112 p. (ISBN 0-19-516294-3, lire en ligne), « Society Islands: Tahitian Archives »
  5. a b et c Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française : Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  6. Francis Cheung parle de théocratie.
  7. Royal Ark
  8. Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française : Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  9. Secte des Mamaia : voir[1]
  10. Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française : Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  11. Chassaigne (2009), p. 32.
  12. Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française: Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  13. Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française: Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  14. a et b Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française: Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  15. « Prise du fort de la Falchoda à la Fautaua », sur www.tahitiheritage.pf (consulté le 6 février 2014)
  16. Dictionnaire illustré de la Polynésie, Christian Gleizal, 1988
  17. Loi du 23 juillet 1843 qui ouvre un crédit extraordinaire pour les dépenses des Établissements français de l'Océanie, dans Bulletin des lois du royaume de France, 2e semestre 1843, p. 117-121.
  18. Du Roi, de l'Empire, de la République, selon la période.
  19. Rapport au Président de la République de présentation de deux décrets relatifs aux Établissements français de l'Océanie, 28 décembre 1885, publié au Journal officiel de la République française du 11 janvier 1886, p. 169.
  20. Bernard Gille, Antoine Leca, « Histoire des institutions de l'Océanie française: Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna », L'Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09234-1)
  21. Loi du 30 décembre 1880, Messager de Tahiti, 25 mars 1881

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Bertrand de La Roncière, La reine Pomaré : Tahiti et l'Occident 1812-1877, Paris, L'Harmattan, décembre 2003, 558 p., relié {{ISBN| : 978-2-7475-5514-2}}

Articles connexesModifier

Liens externesModifier