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Pierre Sainderichin

journaliste français
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Pierre Sainderichin
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Pierre Sainderichin, né le à Stockholm (Suède) et mort le à Levallois-Perret[1],[2], est un journaliste français de presse écrite, de radio et de télévision. Il était le mari de la journaliste Ginette Sainderichin (1922-2017), qui a fondé et dirigé le magazine Gap[n 1] avant d'être rédactrice en chef du Jardin des modes.

Sommaire

BiographieModifier

Né à Stockholm d'un père belge et d'une mère française, tous deux venus de Russie, il a fait toutes ses études à Paris, aux lycées Buffon et Condorcet, puis à la Faculté des lettres de Paris. Il est diplômé de l'École des hautes études sociales.

Il débute dans le journalisme dès 1937, à La Tribune des Nations, Paris-Soir Dimanche et dans diverses publications pour la jeunesse.

Il appartient avec son frère jumeau Sven au mouvement des Éclaireurs de France, où il sera chef de troupe et commissaire de province, et pour lequel il est l'auteur du livre Troupe vivante, le manuel du chef de troupe, paru en 1944.

En septembre 1939, il est incorporé, avec son frère Sven, au 95e régiment d'infanterie de Bourges, caserne Carnot. Élève-officier à Saint-Maixent, il participe en juin 1940 à la défense de la Loire aux côtés des Cadets de Saumur.

Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il est le cofondateur et directeur, avec son frère Sven, de Forces françaises, organe clandestin de l'Armée secrète en Dordogne puis organe officiel des forces françaises du front de l'Atlantique (1943-1944).

Après la Libération, il participe avec son frère Sven Sainderichin aux émissions de radio de Jean Nohain (1947-1950).

En 1946, il entre au quotidien Sud-Ouest comme rédacteur au service politique de l'agence parisienne, avant d'en devenir le chef des services politiques (1962), puis le chef des services rédactionnels de l'agence parisienne (1969-1974). Parallèlement, il travaille entre autres à Paris-Presse, Les Échos, La République de Toulon, L'Yonne républicaine, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, ainsi qu'à l'ORTF comme coproducteur de l'émission Au-delà de l'écran (1964-1968).

En 1974, il rejoint avec Henri Amouroux le quotidien France-Soir, dont il est directeur des services politiques jusqu'en 1985, avant de devenir éditorialiste à La Lettre des médias (1987-1997).

Il fut président de l'Association des journalistes parlementaires de 1968 à 1979. Il est titulaire de la médaille de la Résistance et de la croix du Combattant.

BibliographieModifier

Deux traductions du suédois avec son frère Sven : Katrina (1937) et Tourmente (1938).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. GAP (Groupe Avant-Première), magazine de mode corporatiste créé en 1969 à l'initiative de Points de vente et d'Hélène Lazareff et dirigé par Ginette Sainderichin. Il fonctionne par le regroupement de Elle, du Jardin des modes et de Mademoiselle Âge Tendre et est estiné aux professionnels de la confection pour leur indiquer en avance les futures tendances[3].

RéférencesModifier

  1. Annonce sur TF1 News
  2. [1]
  3. Didier Grumbach, Histoires de la mode, Paris, Éditions du Regard, (1re éd. 1993 Éditions du Seuil), 452 p. (ISBN 978-2-84105-223-3), « Les origines de la confection », p. 200