Paul-Alexandre Guenet

Jean-Baptiste-Paul-Alexandre Guenet, né à Rouen, en 1688 et mort le , est un évêque français.

Paul-Alexandre Guenet
Biographie
Nom de naissance Jean-Baptiste-Paul-Alexandre Guenet
Naissance
Rouen
Ordre religieux Augustins
Décès
Évêque de l'Église catholique
Consécration épiscopale
par Charles-François des Montiers de Mérinville
Évêque de Saint-Pons-de-Thomières

(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

BiographieModifier

Paul-Alexandre Guenet était vicaire général du diocèse de Chartres lorsqu’il devint évêque de Saint-Pons en 1727 confirmé le et consacré par l'évêque de Chartres. Ce prélat, l’un des plus zélés défenseurs de la bulle Unigenitus publia, à cette occasion, plusieurs écrits anonymes dont le style annonçait une grande exaltation d’esprit. Deux de ces écrits, intitulés Lettre d’un docteur en théologie à un jeune magistrat de province et Observations sur le refus que fait le Châtelet de reconnaître la Chambre royale, furent condamnés à être brûlés par ordre du Châtelet et du Parlement de Toulouse mais ces deux arrêts ne calmèrent le zèle de Guenet qui se faisait honneur de ces condamnations et se plaisait à répéter que brûler les livres n’était pas répondre.

Une décision royale finit par lui interdire de quitter pendant plusieurs années son diocèse.

PublicationsModifier

  • Mandement pour la publication et l'ouverture du jubilé de l'année Sainte. (Donné au château de Saint-Chinian.), Béziers, F. Barbut, 1751
  • Lettre sur l'envoi du livre des Assertions à Saint-Chinian, le . - Seconde lettre de M. de S. Pons [P.-A. Guénet] à M. le procureur général du Parlement de Toulouse. [.] [S. l. n. d.], In-12, 168 p.
  • Mémoire sur un ouvrage ayant pour titre : Ordonnance et instruction pastorale de Mgr l'évêque de Soissons, au sujet des assertions extraites par le Parlement des livres, thèses, cahiers composés, publiés et dictés par les Jésuites, en date du et sur un mandement du ayant pour titre : Mandement de Mgr l'évêque de Soissons qui ordonne qu'on chantera dans toutes les églises de son diocèse une messe solennelle et le « Te Deum » en action de grâce de la protection qu'il a plu à Dieu d'accorder à ce royaume en préservant le roi du danger qu'a couru sa personne sacrée, [S. l.], 1763

SourceModifier