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Parti national du Honduras

Parti national du Honduras
(es) Partido Nacional de Honduras
image illustrative de l’article Parti national du Honduras
Logotype officiel.
Présentation
Président Reinaldo Sánchez Rivera
Fondation
Siège Tegucigalpa, Honduras
Secrétaire général Juan Diego Zelaya
Positionnement Droite
Idéologie Conservatisme
Libéralisme économique
Nationalisme
Affiliation internationale Union démocrate internationale
Internationale démocrate centriste (observateur)
Union des partis latino-américains
Couleurs Bleu
Site web www.partidonacional.hnVoir et modifier les données sur Wikidata
Représentation
Députés
61 / 128
Parlement centraméricain
6 / 20
Drapeau du Parti national du Honduras.

Le Parti national du Honduras (Partido Nacional de Honduras) est un parti politique conservateur fondé le 27 février 1902 par Manuel Bonilla.

Le Parti national représente historiquement les intérêts des propriétaires terriens et de l'armée[1].

Aux élections générales de 2017, il détient 61 des 128 sièges du Parlement monocaméral hondurien. Il est membre de l'Union démocrate internationale et de l'Union des partis latino-américains et membre observateur de l'Internationale démocrate centriste. Il se prononce contre la légalisation de l’avortement, puni de prison au Honduras[2].

Le parti est accusé du détournement de millions de dollars du système de santé hondurien, redirigés vers le financement de ses campagnes électorales. Des chefs d'entreprises et hauts fonctionnaires ont été mis en examen pour leur responsabilité dans cette affaire mais aucun des principaux cadres du parti n'a été inquiété. En réponse à ce qui a été considéré comme de l’impunité par une partie de la société civile, des manifestations se produisent en 2015 pour demander la démission du chef de l’État, membre du parti, et la mise en œuvre d'une politique de lutte contre la corruption[3].

D'autres cadres du parti seraient mêlés à des affaires criminelles, dont l'assassinat d'un journaliste en juin 2017 par un député[4].

Notes et référencesModifier

  1. Maurice Lemoine, Les enfants cachés du général Pinochet. Précis de coups d'Etats modernes et autres tentatives de destabilisation, Don Quichotte, , p. 436
  2. (es) « Aborto en Honduras seguirá siendo un crimen », Diario La Prensa,‎ (lire en ligne)
  3. « Au Honduras, simulacre de mesures anticorruption », sur www.medelu.org (consulté le 30 décembre 2016)
  4. « Un journaliste tué par balles au Honduras, le 70e depuis 2003 », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)