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Page d'aide sur l'homonymie Pour le palais situé à Palestrina, voir Palais Colonna Barberini (Palestrina).
Palais Barberini
Palazzo Barberini
Palbarberini.jpg
Le palazzo Barberini sur une gravure du XVIIIe siècle.
Présentation
Type
Destination actuelle
Style
Architecte
Construction
Rénovation
Commanditaire
Occupant
Galerie nationale d'art ancien, Istituto Italiano di Numismatica (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire
Statut patrimonial
Bien culturel en Italie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées

Le palais Barberini est un palais de Rome, situé sur la place homonyme œuvre de Carlo Maderno qui en commence la construction en 1627, assisté de son neveu Francesco Borromini qui reprend le chantier à la mort de son oncle en 1629 et qui collabore tout d'abord avec Le Bernin lequel en termine la construction, seul, en 1633.

HistoireModifier

Le Palais Barberini est dû à la commande du pape Urbain VIII qui avait acheté le terrain aux Sforza en 1625. Entre 1633 et 1639, Pierre de Cortone exécute pour le pape Urbain VIII sa fresque la plus célèbre, la Gloire des Barberini qui orne le plafond du grand salon du palais. Ce décor peint est aussi appelé le Triomphe de la Divine Providence. Il s’agit d’une allégorie de la Providence et du pouvoir divin des Barberini. Cette grande fresque est mouvementée, abonde de personnages vus dans une contre-plongée extrême (« sotto in su »), qui caractérise ses effets illusionnistes.

Carlo Maderno, Gian Lorenzo Bernini, et Francesco Borromini ont également participé à la décoration intérieure.

Le palais est confisqué par le pape Innocent X à la mort d'Urbain VIII, mais rendu aux Barberini en 1653.

En 1656, des fêtes y sont organisées en l'honneur de la visite de la reine Christine de Suède.

Le palais fut la dernière résidence d'exil de Charles IV d'Espagne, après son abdication, de 1814 à sa mort le .

La Convention européenne des droits de l'homme y est signée le .

Le palais fut acquis par l'État italien en 1949, qui y installe la Galerie nationale d'art ancien (Galleria nazionale d'arte antica) dans l'aile gauche, dont les collections rassemblent de nombreuses œuvres de peintres européens majeurs du XVIIIe au XVIIIe siècle.[1] Il abrite également un mithraeum, découvert en 1936 et qui compte parmi les mieux conservés.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Heinz-Joachim Fischer, Rom. Zweieinhalb Jahrtausende Geschichte, Kunst und Kultur der Ewigen Stadt, DuMont Buchverlag, Cologne, 2001.
  • Anton Henze, Kunstführer Rom, Philipp Reclam GmbH, Stuttgart, 1994.
  • Anna Lo Bianco, La volta di Pietro da Cortona, Gebart, Rome, 2004.

Articles connexesModifier

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AnnexesModifier

Lien externeModifier

RéférencesModifier

  1. Hintzen-Bohlen, Brigitte et Sorges Jürgen, Rome art & architecture, H.f. ullmann, 2012, cop. 2010 (ISBN 9783833162640 et 3833162643, OCLC 892902422, lire en ligne), p. 259