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Otton de Basse-Lotharingie
Fonctions
Duc de Basse-Lotharingie
Prédécesseur Charles de Basse-Lotharingie
Successeur Louis de Basse-Lotharingie
Biographie
Dynastie Carolingiens
Date de naissance Vers 970
Date de décès
Père Charles de Basse-Lotharingie
Mère Une fille de Robert Ier de Meaux

Otton de Basse-Lotharingie[1], né vers 970, mort en 1012, est un duc de Basse-Lotharingie, fils de Charles de Basse-Lotharingie et de sa première épouse, une fille de Robert de Vermandois, comte de Meaux et de Troyes.

Sommaire

BiographieModifier

Son père lui confie en 987 la régence du duché de Basse-Lotharingie, alors qu'il part combattre Hugues Capet pour faire valoir ses droits au trône de France. Mais Charles est vaincu en 991 et meurt peu après, emprisonné à Orléans.

En 1002, à la mort de l'empereur Otton III, il fait partie des grands qui accompagnent sa dépouille d'Italie vers Aix-la-Chapelle.

Selon Christian Settipani et Hervé Pinoteau, Othon de Basse-Lotharingie est le père d'Ermengarde[2],[3], épouse d'Albert Ier de Namur, mais cette dernière est aussi parfois considérée comme la fille de Charles de Basse-Lotharingie.

Bien que les Chronica de Sigebert de Gembloux le disent mort en 1005, il semble avoir vécu jusqu'en 1013/1014, date où apparaît Godefroy II de Verdun, son successeur en Basse-Lotharingie[2].

Il est l'un des derniers des Carolingiens mâles issus de Louis le Pieux, le troisième fils de Charlemagne. Après la mort de son frère Louis de Basse-Lotharingie[4],[5], les Carolingiens ne sont plus représentés que par les Herbertiens de Vermandois, issus de Bernard, fils illégitime de Pépin, le fils aîné de Charlemagne.

Notes et référencesModifier

  1. Généalogie d'Otton (Otto) sur le site Medieval Lands
  2. a et b Christian Settipani, La Préhistoire des Capétiens, 1993, p.338.
  3. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 42.
  4. Karl Ferdinand Werner, Il y a mille ans, les Carolingiens : fin d'une dynastie, début d'un mythe, Annuaire-bulletin de la société d'histoire de France, 1991-1992, p.17-79.
  5. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 162.

Voir aussiModifier