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Ordre de l'Aigle blanc (Russie impériale)

ordre russe
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ordre de l'Aigle blanc (homonymie).

Ordre de l’Aigle blanc
(ru) Императорский и Царский орден Белого Орла
Illustration.
Insigne de l’ordre de l’aigle blanc (avers et revers)
Conditions
Décerné par Russie impériale
Type Ordre honorifique
Détails
Statut Ordre disparu
Devise PRO FIDE, REGE ET LEGE
(pour la foi, le roi et la loi)
Grades Ordre à une classe
Statistiques
Création 1831 par Nicolas Ier de Russie
Première attribution 1831
Dernière attribution 1917
Ordre de préséance
Illustration.
Ruban de l’ordre
Insignes de l’ordre de l’Aigle blanc (Russie impériale)

L'ordre de l'Aigle blanc (Russie impériale) (en russe : Императорский и Царский орден Белого Орла) est un ordre qui est institué après la pacification de l'insurrection de novembre 1830, l’ordre polonais de l’Aigle blanc étant alors incorporé aux ordres russes. Ainsi, sous le règne de Nicolas Ier en 1831, il est créé sous le nom d’ordre impérial et royal de l’Aigle blanc. Il a la particularité d’être réservé aux plus importants personnages de l’État, tant civils que militaires. Il a toujours joui d’un très grand prestige, tant en Russie, qu’à l’étranger. Il prend la quatrième place dans la hiérarchie des huit ordres russes.

Sommaire

DécorésModifier

  • Henri Rieunier, amiral français et ministre de la marine (1893), chevalier - grand-croix de l'Aigle blanc de la Russie Impériale conféré par l’Empereur et Autocrate de toutes les Russies, le tsar Alexandre III, grand ami de la France. Cette somptueuse décoration de l’Aigle blanc de la Russie Impériale en or, émaux et pierres semi-précieuses de l'Oural est l’œuvre de Carl Fabergé (1846-1920)- fournisseur de la famille impériale, qui a réalisé cette œuvre d’art dans son atelier d’orfèvrerie de Saint-Pétersbourg (œufs de Pâques pour la cour impériale), est unique et porte au revers la croix de saint André. Le brevet de l’ordre de l’Aigle blanc délivré à l’amiral Henri Rieunier, ministre de la marine, a été rédigé à Saint-Pétersbourg, le 31 décembre 1893. Il porte la signature du grand maître des cérémonies des ordres impériaux, le Prince A. Dolgorouky. L'Ermitage à Saint-Pétersbourg ne possède pas dans ses collections cette somptueuse décoration dont les derniers empereurs se servaient, avec parcimonie, pour leurs relations diplomatiques et militaires au plus haut niveau et dans des circonstances exceptionnelles.
  • Antoine Brignole-Sale : (17861863), aristocrate génois, petit-fils de doge, marquis de Groppoli en Toscane, comte de l'empire, maître des requêtes de l'empereur Napoléon Ier, préfet de Montenotte, geôlier du pape Pie VII à Savone, ministre de la république de Gênes au Congrès de Vienne, certainement un des plus grands sinon le plus grand des ambassadeurs du royaume de Sardaigne. Grande figure de la monarchie de Juillet à Paris, intime de Louis-Philippe Ier et de sa famille, Antoine Brignole-Sale fut apprécié des plus grands. L'empereur Nicolas Ier de Russie l'avait surnommé : « le grand ambassadeur du petit roi ». Il est le père de Maria Brignole Sale De Ferrari, duchesse de Galliera[1].
  • Théophile de Lantsheere, ministre belge.
  • Ioánnis Kapodístrias, Ministre des Affaires étrangères de l'Empire Russe, Gouverneur de la Grèce.

Liste et place des ordres de l’ancienne Russie impérialeModifier

Notes et référencesModifier

  1. Voir Antoine Brignole-Sale sur wikipedia

Voir aussiModifier