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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gaye (homonymie), Marvin Gaye (chanson) et Marvin.
Marvin Gaye
Description de cette image, également commentée ci-après
Marvin Gaye en 1966.
Informations générales
Surnom Prince of Motown, Prince of Soul
Nom de naissance Marvin Pentz Gay Jr.
Naissance
Drapeau des États-Unis Washington, D.C., États-Unis
Décès (à 44 ans)
Drapeau des États-Unis Los Angeles, États-Unis
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical R&B, psychedelic soul, funk, neo soul, jazz, rock 'n' roll, quiet storm[1]
Instruments clavier, clavinet, batterie, percussions, piano
Années actives 1957 - 1984
Labels Motown (1961-1981)
Columbia (1982-1984)
Influences Nat King Cole
Frank Sinatra
Sam Cooke
Ray Charles
Site officiel www.marvingayepage.net

Marvin Gaye (prononcé ɡeɪ[2]), né Marvin Pentz Gay Jr. le à Washington, D.C. et mort assassiné le à Los Angeles, est un chanteur et auteur-compositeur américain. Il rencontre un grand succès dans les années 1960 en tant qu'un des chanteurs vedettes du label Motown et publie en solo ou en duo plusieurs classiques de la musique populaire du XXe siècle.

En 1971, Marvin Gaye sort un disque considéré comme majeur dans l'histoire de la musique soul et populaire en général (classé à la sixième place de la liste des 500 plus grands albums de tous les temps du magazine Rolling Stone[3]), What's Going On, un concept-album qu'il a entièrement composé et comprenant plusieurs chansons qui ne cesseront d'être reprises au cours des décennies suivantes. Il continue à connaître le succès dans les années 1970, s'exile en Europe, puis quitte Motown pour CBS et enregistre en 1982 le disque Midnight Love contenant le titre Sexual Healing. L'album comme la chanson triomphent dans plusieurs pays.

Le 1er avril 1984, Marvin Gaye est assassiné par son père, pasteur, après une dispute familiale, la veille de son 45e anniversaire.

Marvin Gaye a été honoré, à titre posthume, par plusieurs institutions, il a reçu un Grammy Lifetime Achievement Award et a été introduit au Rock and Roll Hall of Fame[4].

Sommaire

BiographieModifier

Ses débutsModifier

Marvin Pentz Gaye Jr.[5] naît le à Washington, D.C.

Il est le deuxième enfant de Marvin Gay, Sr.[6], un prédicateur des Adventistes du septième jour[7] et d'une femme au foyer Alberta Gay (née Alberta Cooper), Marvin Jr. avait deux sœurs nommées Zeola (1937-) et Jeanne (1945-) et un frère nommé Frankie (1941-2001) et deux demi-frères Michael Cooper (1933-2010 ; issu d'une relation précédente de sa mère) et Antwaun (né en 1970 ; ce dernier issu de relation extra-conjugale de son père)[8].

Très jeune, il fréquente régulièrement l'église, où il s'exerce à la musique en chantant et en pratiquant le piano et la batterie. La musique devient une échappatoire à la vie qui règne alors dans sa famille (son père le bat régulièrement). Après ses études secondaires, Marvin s'engage dans l'Armée de l'air, mais il se fait renvoyer pour ses manquements à la discipline[9], de retour à la vie civile, il intègre plusieurs groupes de Doo-wop[10] comme The Funk Brothers, The Rainbows, The Moonglows[11], il forme un groupe de Doo-wop The Marquees (en)[12]. Il fait la rencontre d'Harvey Fuqua (en)[13], un producteur qui aura une forte influence sur lui. Cependant, Marvin Gaye se détache peu à peu de ces groupes en enregistrant quelques titres qui n'obtiendront jamais de succès. Le déclic se produit en 1961, l'année où il signe, en tant que batteur[14], avec la maison de disques Motown, où il rencontre les plus grandes stars de la soul. Le patron du label, Berry Gordy, le prend sous son aile (aidé par le fait qu'il a épousé Anna, la propre sœur de Berry Gordy)[15].

L'ascension vers la gloireModifier

Marvin Gaye débute officiellement chez Motown avec la sortie d'un album de jazz et rock'n'roll, The Soulful Moods of Marvin Gaye[16], en juin 1961[17].

En 1962, Gaye coécrit une des chansons à succès des Marvelettes[18], Beechwood 4-5789 ; et c'est à partir de cette année que Gaye se dirige vers la musique soul et commence à se faire connaître avec son premier single, Stubborn Kind of Fellow, sorti plus tard en septembre 1962, atteignant la 46e place du Billboard Hot 100. Il sort également en singles les chansons Hitch Hike (culminant à la 30e place du Billboard Hot 100) et Pride and Joy (les deux chansons extraites de l'album That Stubborn Kinda' Fellow) puis une chanson rock'n'roll Can I Get a Witness sorti en 1963.

À partir d'octobre 1962, Gaye joint la Motortown Revue[19], une série de tournées de concerts par les artistes du label, tenue dans les côtes nord et sud-est des États-Unis.

En 1964, il collabore avec une de ses collègues du label, Mary Wells sur l'album duo Together (Marvin Gaye and Mary Wells album) (en) qui a atteint la 42e place du Pop album chart. Le single double face A de l'album, Once Upon a Time / What's the Matter With You Baby, se classe dans le Top 20.

Mais c'est en 1965, année de sortie de son album How Sweet It Is To Be Loved by You (dont le single homonyme composé par le trio de musiciens Holland-Dozier-Holland), que le succès explose. Les États-Unis sont séduits par ce nouvel artiste plein de charisme doté d'une voix mélodieuse.

Il collabore la même année avec Kim Weston pour un album dont la chanson It Takes Two sort en single en 1966.

Mais c'est avec une nouvelle « artiste Motown », Tammi Terrell[20], en 1967, que Gaye forme une grande amitié et un duo musical mémorable avec la sortie du plusieurs singles à succès (dont Ain't No Mountain High Enough, Your Precious Love, Ain't Nothing Like the Real Thing et You're All I Need to Get By), la plupart écrits par Ashford & Simpson. Les deux jeunes artistes sortent ensemble trois albums chez la maison de disques de 1967 à 1969. Mais le dernier album du duo, Easy, est partiellement enregistré avec le duo, Tammi Terrell, étant de plus en plus absente aux enregistrements pour soigner sa tumeur au cerveau diagnostiquée en 1968, est remplacée par Valerie Simpson au chant dans la plupart des chansons de l'album dont ceux sortis en single en 1969 (comme Good Lovin' Ain't Easy To Come By, California Soul et The Onion Song). En effet, il est rapporté que Tammi Terrell s'est effondrée sur son partenaire lors d'une performance en public avant qu'on lui diagnostique son cancer. Malgré cela, Terrell est créditée sur l'album avec Marvin.

Marvin continue en parallèle sa carrière solo et à connaître le succès avec son album In The Groove sorti en 1967. L'année suivante, Marvin Gaye sort la chanson I Heard It Through the Grapevine, reprise de Gladys Knight & The Pips, qui devient un hit et sera rapidement en tête des charts.

Ses nombreux succès à cette période lui valent les surnoms « Prince de la Soul » et « Prince de Motown »[21], [22].

Le début d'une finModifier

 
Photographie promotionnelle de Marvin Gaye en 1965 pour le single Ain't That Peculiar.

Suite à la mort de Tammi Terrell en mars 1970, Marvin Gaye sombre dans la dépression. En 1971, après de longs mois de solitude et de réflexion, il revient avec un nouveau disque, What's Going On. Dans cet album-concept, il procède à l'analyse de son époque et touche à des sujets sensibles tels la lutte pour les droits civiques, la guerre du Viêt Nam, dont son frère Frankie lui avait fait le récit après en être revenu, ainsi que l'écologie. Cet album novateur pour l'époque lui permet de se débarrasser de son image de sex symbol et d'être considéré comme un des grands compositeurs de soul. Malgré le refus initial du fondateur de la maison de disques Motown, son beau-frère Berry Gordy, l'album sort et devient un classique. Il est considéré comme un disque majeur dans l'histoire de la musique soul et populaire en général (classé à la sixième place de la liste des 500 plus grands albums de tous les temps du magazine Rolling Stone[23]), What's Going On[24].

Deux ans après, Marvin Gaye obtient un nouveau succès avec Let's Get It On, disque motivé par sa liaison extraconjugale passionnée avec une jeune femme nommée Janis Hunter (elle a 17 ans alors qu'il en a 34). Il entreprend dans cette œuvre d'associer l'extase charnelle à un rapprochement avec Dieu ; ainsi ce disque, au premier abord irrévérencieux dans un contexte d'Amérique puritaine, est en fait l'expression d'une foi spirituelle très profonde.

Au cours des années 1970, le chanteur publie plusieurs albums. On peut surtout retenir Here, My Dear dont la genèse est particulière : son épouse Anna Gordy Gaye (de dix-sept ans son aînée), excédée par la double vie de Marvin Gaye, demande le divorce. Après de longues négociations, le juge devant statuer ordonne au chanteur de réaliser un album dont l'avance perçue sera reversée à son épouse. Ayant tout d'abord voulu réaliser un disque superficiel, l'artiste publie une œuvre complexe où il revient en détail sur son mariage houleux. C'est à cette période que Gaye tombe sous l'emprise de l'alcool et de la drogue[25], dépendance qui le suit jusqu'à la fin de sa vie[26].

En 1981, Marvin Gaye voit une série d'enregistrements (dont des démos) publiée sans son accord sous le titre In Our Lifetime ce qui provoque la rupture définitive avec Motown. Il sera rapporté que la Motown avait modifié le titre de l'album en escamotant le point d'interrogation, provoquant le courroux du chanteur. Ayant signé avec la maison de disques CBS Records, l'artiste part pour Ostende en Belgique. Il y séjournera 18 mois - cette parenthèse belge inspirera deux films et un livre au réalisateur belge Richard Olivier : Marvin Gaye transit Ostende (29' - 1981), Remember Marvin Gaye (2001) et L'Ami ostendais de Marvin Gaye (éd. Christian Pirot, 2004).

Là, devant faire face à la concurrence de nouvelles stars telles que Rick James, il fait appel à Harvey Fuqua et Gordon Banks pour réaliser son album Midnight Love dont est issu le tube Sexual Healing, qui sera repris de nombreuses fois, notamment par Ben Harper et le célèbre quatuor Fourplay. Il retourne s'installer à Los Angeles, mais les choses se gâtent de nouveau et Marvin Gaye retombe en dépression, tant et si bien qu'il réintègre le foyer de ses parents.

Le 13 février 1983 il interprète l'hymne national américain dans une version soul marquante lors du NBA All-Star Game[27].

MortModifier

 
Marvin Gaye en 1968.

Le , une violente dispute éclate entre Marvin Gaye et son père. Marvin discute dans sa chambre avec sa mère. Son père, Marvin Gay Sr., s'énerve dans la pièce voisine ne parvenant pas à mettre la main sur certains papiers[28]. La mère part le voir et la dispute commence lorsque Marvin Sr. lève la voix sur Alberta. Ayant tout entendu depuis sa chambre, Marvin en a assez des énervements de son père qui durent depuis la veille, s'en mêle et défend sa mère en hurlant sur son père. Ce dernier rentre furieux dans sa chambre et les disputes s'enchaînent jusqu'à ce que le fils lui ordonne de sortir de la chambre, le père refuse. Alors, ils se bagarrent et la mère les sépare[29]. Aux alentours de 11 h 40, alors que Marvin est retourné dans sa chambre, assis sur son lit et parlant avec sa mère, son père se présente armé dans l'embrasure de la porte et lui tire dessus à deux reprises[30],[31]. Le premier tir l’atteint du côté droit de la poitrine et perfore plusieurs organes vitaux[32]. Gaye est amené aux urgences du California Hospital Medical Center (en) où son décès est prononcé à son arrivée à 13 h.

L'arme avec laquelle Marvin Gay Sr. tire sur son fils est un revolver de calibre 38 qui lui a été offert par Marvin lui-même comme cadeau de Noël quatre mois plus tôt, pour se protéger des cambrioleurs[29]. Mais les proches de la famille ont commenté plus tard que le fait que Marvin Gaye ait offert cette arme à son père était « un suicide prémédité ». Selon Jeanne Gaye, sœur du chanteur, leur père aurait affirmé que si Marvin le frappait, il le tuerait[29],[33]. Marvin, connaissant bien le caractère de son père, l'aurait volontairement provoqué en le frappant pour être tué quelques instants après. Selon Frankie Gaye, après avoir trouvé son grand frère en train de mourir de ses blessures par balle, Gaye a expliqué qu'il avait prévu que son père lui tire dessus car « il ne se sentait pas capable de le faire lui-même »[34] ; en effet, Marvin Gaye avait fait des tentatives de suicide à plusieurs reprises dans le passé[35].

Après les funérailles, Marvin est incinéré et une partie de ses cendres sont dispersées par ses enfants près de l'océan Pacifique. Gaye n'a laissé aucun testament, ni aucune police d'assurance. La mère, Alberta, divorce peu après de Marvin Sr. et meurt en 1987 d'un cancer des os. Lors du jugement, le père plaide coupable pour homicide volontaire, est condamné et mis en liberté surveillée. Il meurt d'une pneumonie en 1998[29],[36].

Vie personnelleModifier

 
Marvin Gaye par le peintre belge Willy Bosschem.

Mariages et enfantsModifier

Marvin Gaye se marie en 1961 avec Anna Gordy (1922-2014)[37],[38], la sœur de Berry Gordy (le fondateur de la Motown). Ils adopteront un enfant (garçon) qu'ils nomment Marvin III. Ils divorcent finalement en 1977, après la rencontre de Marvin avec Janis Hunter en 1973 (elle était âgée de dix-sept ans à l'époque). L'album I Want You (1976) est inspiré de sa relation avec Janis.

Il épouse Janis Hunter[39] en 1977. Ils auront deux enfants : la chanteuse, mannequin et actrice Nona Gaye (née le 4 septembre 1974) et Marvin Gaye III, et divorcent en 1981.

Marvin est le grand-père de trois garçons : Marvin IV, Dylan et Nolan[40],[41].

Marvin contre MarvinModifier

Marvin n'a jamais connu une relation stable avec son père. Celui-ci commençait à le battre quand Marvin Jr. avait sept ans, pour n'importe quelle raison, à coup de ceinture. Le chanteur commentera plus tard que le père manipulait longtemps sa ceinture, provoquant l'angoisse du fils, avant d'entrer dans sa chambre pour le fouetter[29]. Son frère Frankie et ses deux sœurs n'échappaient pas non plus aux punitions du paternel. Enfant, Marvin accompagne son père pasteur à l'église et dans ses missions spirituelles, sur le circuit gospel. Selon le chanteur, son père « détestait quand les chants de Marvin rapportaient plus d'audience que ses récitations religieuses ». Parfois, le père forçait ses enfants à répondre à des questions bibliques, sous peine de punition dure si les réponses étaient mauvaises[42].

Sa relation avec son père se dégradait de plus en plus, au cours de son adolescence, et son père l’expulsait souvent du foyer familial.

En 1983, après la fin de ses derniers concerts erratiques pour promouvoir son album à succès Midnight Love, Marvin Gaye, qui a été aux prises avec des problèmes d'argent et de toxicomanie, a déménagé dans la maison achetée à ses parents. Il veillait sur sa mère, qui se remettait d'une intervention chirurgicale. Après avoir été absent pendant quelques mois, Marvin Sr. est retourné à Los Angeles en octobre 1983.

Ayant appris que son père avait vendu leur maison de famille à Washington sans consulter sa mère, Marvin a gardé ses distances avec son père, mais aurait été en colère à propos de cette décision. Les quelques fois où père et fils sont entrés en contact, cela a presque toujours dégénéré en violences.

Dans la chanson What's Going On, Marvin Gaye s'adresse à son père dans certaines paroles comme « Father, father. We don't need to escalate » (« Père, Père, nous n'avons pas besoin de cette escalade (de violence) »).

Récompenses et distinctionsModifier

HommagesModifier

  • 2018 : Nate Jacobs, crée une revue musicale dédiée à Marvin Gaye sous le titre de Marvin Gaye : Prince of Soul[45], [46].
  • 2019 : création d'un timbre postal à son effigie aux États-Unis[47]
  • 2019 : édition posthume de son dernier enregistrement You’re the Man[48], [49], [50]

DiscographieModifier

AlbumsModifier

 
Photographie promotionnelle de Marvin Gaye en 1973
Année Titre de l'album Label Remarques
Albums studio
1961 The Soulful Moods of Marvin Gaye Tamla Motown
1962 That Stubborn Kinda' Fellow
1963 Hello Broadway
1964 When I'm Alone I Cry
1965 How Sweet It Is to Be Loved By You
1965 A Tribute to the Great Nat "King" Cole Album hommage à Nat King Cole
1966 Moods of Marvin Gaye
1968 In The Groove ressorti en 1969 sous le nom I Heard It Through the Grapevine
1969 M.P.G.
1970 That's The Way Love Is
1971 What's Going On
1973 Let's Get It On
1976 I Want You
1978 Here, My Dear
1981 In Our Lifetime
1982 Midnight Love Columbia / Epic Records
Bande originale
1972 Trouble Man Motown Bande originale du film homonyme
Albums posthumes
1985 Dream of a lifetime titres inédits
1985 Romantically Yours titres inédits
1997 Vulnerable Motown titres inédits
2019 You're the Man titres inédits enregistrés en 1972

Albums en duoModifier

Année Titre de l'album Label En duo avec
1964 Together Tamla Motown Mary Wells
1965 Take Two Kim Weston
1967 United Tammi Terrell
1968 You're All I Need
1969 Easy
1973 Diana & Marvin Diana Ross
Autres
1969 Marvin Gaye & His Girls Motown compilation regroupant les meilleurs tubes de Gaye avec Terrell, Weston et Wells

Albums en publicModifier

AnecdotesModifier

  • Le chanteur Arno fut le cuisinier de Marvin Gaye lorsque celui-ci vécut à Ostende[51].
  • Marvin a changé son nom de Gay en Gaye pour se différencier de son père, et également en hommage à son idole Sam Cooke, qui avait lui aussi rajouté un E à la fin de son patronyme[52].
  • Tout comme les Jackson Five, Marvin Gaye a signé avec CBS Records après avoir quitté Motown.
  • Phil Barney a été à ses débuts le seul chanteur français blanc produit par Marvin Gaye. Phil Barney lui rend hommage dans l'album Partager tout sorti en 1995 avec la chanson Je repense à Marvin Gaye.
  • David Koven chante Marvin, une chanson avec son style et en son hommage.
  • Le groupe Commodores lui rend hommage, ainsi qu'au chanteur Jackie Wilson mort la même année que Marvin Gaye, dans leur chanson Nightshift, de l'album homonyme sorti en 1985.
  • Quelques-uns de ses plus grands titres sont repris dans le film Le Plus Beau des combats, comme son duo avec Tammi Terrell Ain't No Mountain High Enough ou son célèbre I Heard It Through the Grapevine ou plus récemment dans Les Gardiens de la Galaxie.
  • Un amateur du Prince de la Soul achète un de ses vieux vinyles dans un vide-greniers et, de retour chez lui, il tombe sur la pièce d'identité de l'artiste. En effet, Marvin Gaye avait glissé celle-ci dans l'un de ses disques[53].
  • Charlie Puth et Meghan Trainor lui rendent hommage en 2015 avec la chanson Marvin Gaye.

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Spin Alternative Record Guide (Ratings 1–10) », New York, Vintage Books (ISBN 0-679-75574-8, OCLC 32508105), p. 202–205
  2. (en) "Gaye". Random House Webster's Unabridged Dictionary.
  3. Rolling Stone, « 500 Greatest Albums of All Time », sur Rolling Stone (consulté le 22 juin 2018)
  4. (en) « Marvin Gaye Timeline », The Rock and Roll Hall of Fame, (consulté le 23 décembre 2010)
  5. (en) « Marvin Gaye | Biography, Songs, & Facts », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 23 juillet 2019)
  6. Encyclopædia Universalis, « MARVIN GAYE », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 23 juillet 2019)
  7. (en-US) « Marvin Pentz Gay | Murderpedia, the encyclopedia of murderers », sur murderpedia.org (consulté le 23 juillet 2019)
  8. (en) « Gaye's second wife calls play 'completely and utterly exploitative' », (consulté le 17 février 2013)
  9. « Marvin Gaye: African American Singer », sur www.myblackhistory.net (consulté le 23 juillet 2019)
  10. (en-US) « Marvin Gaye », sur aaep1600.osu.edu (consulté le 23 juillet 2019)
  11. (en-US) « Michigan Rock and Roll Legends - MARVIN GAYE », sur www.michiganrockandrolllegends.com (consulté le 23 juillet 2019)
  12. (en) « Marvin Gaye », sur www.history-of-rock.com (consulté le 23 juillet 2019)
  13. (en-US) « Marvin Gaye - Biography, Life, Facts, Family and Songs », sur Famous Singers (consulté le 23 juillet 2019)
  14. (en) « You are being redirected... », sur watchmojo.com (consulté le 23 juillet 2019)
  15. (it) « Gaye, Marvin », sur Enciclopedia Treccani
  16. (en-US) « Marvin Gaye | Encyclopedia.com », sur www.encyclopedia.com (consulté le 23 juillet 2019)
  17. (en) « The Soulful Moods of Marvin Gaye - Marvin Gaye | Songs, Reviews, Credits | AllMusic », sur AllMusic (consulté le 10 décembre 2016)
  18. (en-US) « Marvin Gaye - Biography and Facts », sur FAMOUS AFRICAN AMERICANS (consulté le 23 juillet 2019)
  19. « Motortown Revue | The Concert Database », sur theconcertdatabase.com (consulté le 23 juillet 2019)
  20. (en-US) Ashley Jones, « Marvin Gaye Jr. (1939-1984) », sur BlackPast, (consulté le 23 juillet 2019)
  21. (en-US) « Marvin Gaye », sur Biography (consulté le 23 juillet 2019)
  22. (en) « Marvin Gaye Was a Prince of Soul, But One Who Knew the Torment of Drugs and Violence », sur PEOPLE.com (consulté le 23 juillet 2019)
  23. Rolling Stone, « 500 Greatest Albums of All Time », sur Rolling Stone (consulté le 22 juin 2018)
  24. (en-US) « The Prince of Soul, Marvin Gaye », sur Mental Itch, (consulté le 23 juillet 2019)
  25. (en) « Marvin Gaye's father and killer is dead », sur The Independent, (consulté le 23 juillet 2019)
  26. biographie de Marvin Gaye par NPO pour Abc Blues & Soul.
  27. (en)« 20 Years Ago, Marvin Gaye Took 'National Anthem' To New Heights », NPR, 7 février 2003
  28. Mathilde Cesbron, « maître de la soul est mort il y a trente ans / Le prince de la soul, Marvin Gaye, a été abattu par son père révérend après une dispute, le 1er avril 1984. », RTL.fr,
  29. a b c d et e Fabrice Pliskin, « Marvin Gaye : le tueur était son père. En 1984, l'empereur de la soul est au bout du rouleau. Divorcé, ruiné, drogué, il revient vivre chez ses parents. Jusqu'au matin où une dispute avec son pasteur de père tourne à la tragédie. », Le Nouvel Obs, 28 juillet 2013 (mis à jour le 1er avril 2014) (consulté le 3 mai 2014)
  30. (en) « Marvin Gaye House » (consulté le 18 juin 2012)
  31. (en) Communications, « Dial Them For Murder », sur Los Angeles Magazine, (consulté le 13 septembre 2012)
  32. (en) History com Editors, « Marvin Gaye is shot and killed by his own father », sur HISTORY (consulté le 23 juillet 2019)
  33. (en) Ritz, David, « The Last Days of Marvin Gaye », Ebony,
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  50. (en-GB) Alexis Petridis, « Marvin Gaye: You're the Man review – 'lost album' at crossroads of soul | Alexis Petridis's album of the week », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 23 juillet 2019)
  51. Arno : "Je veux m'amuser" sur le lejdd.fr
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  53. « Marvin Gaye : son passeport retrouvé dans une pochette de disque », (consulté le 12 avril 2014)

Voir aussiModifier

Liens externesModifier