Manuel Portela Valladares

personnalité politique espagnole

Manuel Portela Valladares
Illustration.
Manuel Portela Valladares en 1935
Fonctions
Président du Conseil des ministres d'Espagne

(2 mois et 5 jours)
Président Niceto Alcalá-Zamora
Gouvernement Portela I
Portela II
Législature IIe législatures
Coalition Radical-Cediste
(PRR, PRLD, DLR, PAE, PURA, ORGA, CEDA)
Prédécesseur Joaquín Chapaprieta
Successeur Manuel Azaña
Biographie
Nom de naissance Manuel Portela Valladares
Date de naissance
Lieu de naissance Pontevedra (Espagne)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Bandol (France)
Parti politique PCD

Manuel Portela Valladares
Président du conseil des ministres d'Espagne

Manuel Portela Valladares (né le [1] à Pontevedra, en Galice, Espagne - mort le en exil à Bandol près de Marseille) est un homme d'État espagnol libéral et d'idéologie centriste.

BiographieModifier

Manuel Portela est ministre sous le règne d'Alphonse XIII et président de gouvernement sous la Seconde République espagnole[réf. nécessaire]..

Il est membre du parti libéral, gouverneur civil de Barcelone en 1910 et 1923, et ministre de la Promotion en septembre 1923. Après la révolution socialiste contre le gouvernement républicain en octobre 1934, Alejandro Lerroux le nomme ministre de l'intérieur en 1935. Plus tard après un second scandale financier en Espagne en Niceto Alcalá Zamora forme un cabinet ministériel centriste que Manuel Portela Valladares dirige, formant deux gouvernements avant les élections législatives du qui amenent le Front populaire au pouvoir. Mais ce n'est qu'un gouvernement de transition car la chambre du parlement est dissoute le [réf. nécessaire].

Franc-maçon, initié le dans la Loge Phénix n°381, de Barcelone, il atteignit le 33º degré du Rite écossais ancien et accepté, au sein duquel il fut très actif. Élu grand maître régional de la Grande Loge régionale du Nordesde en 1923, il est un des principaux artisans de la réorganisation du Grand Orient espagnol dans des grandes loges fédérées. En 1924 et 1925 il est délégué de l’obédience à la signature d'un traité d'amitié avec la Grande Loge d'Espagne. Il fut aussi membre de la loge « Liberación n°2 » de Barcelone[2].

Hugh Thomas précise qu'il était un « inlassable historien de l'hérésie de Priscillien[3]. »

Notes et référencesModifier

  1. Mera Costas, 2016,1p=34;Romera Castillo,2001,2p=15
  2. [PDF] Josep Clara, Masones en los Gobiernos de la Generalitat de Catalunya, Universitat autonoma de Barcelona.
  3. 'La Guerre d'Espagne, Paris, Robert Laffont, 1961, p. 99.

Article connexeModifier

Liens externesModifier