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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jalabert.

Luc Jalabert
Présentation
Nom de naissance Luc Jalabert
Naissance
Arles (France)
Décès (à 66 ans)
Arles (France)
Nationalité Français
Carrière
Alternative 14 juillet 1977 à Méjanes, commune d'Arles. Parrain : Álvaro Domecq Díez.
Confirmation d'alternative 4 septembre 1980 à Lisbonne (Portugal). Parrain : José mestres Baptista.
Entourage familial
Famille Grand-père : Alphonse Jalabert, père : Louis Jalabert, fils : Juan Bautista.
Compléments
Éleveur de taureau de combat

Luc Jalabert, né à Arles (France, département des Bouches-du-Rhône) le et mort dans la même ville le [1], est un rejoneador français. Il est aussi éleveur de taureaux de combat et de chevaux.

Sommaire

BiographieModifier

Issu d'une famille taurine camarguaise, Luc Jalabert est le petit-fils d'Alphonse Jalabert, fils de Louis Jalabert, éleveurs de taureaux camarguais au mas de la Chassagne. Lorsqu’il se présente pour la première fois dans les arènes de Palavas-les-Flots, Luc Jalabert monte des chevaux camarguais de l'élevage familial[2].

Ses premiers chevaux espagnols ont été achetés en 1975 au rejoneador andalou Fermín Díaz qui avait épousé Michèle Ricard, fille de Paul Ricard[3]. Le 16 avril de cette même année, il tue son premier taureau dans les arènes de Méjanes, commune d'Arles[2].

CarrièreModifier

Après deux prestations au Portugal, à Nazaré et à Sobral de Monte Agraço, il prend son alternative le 14 juillet 1978 à Méjanes avec pour parrain Álvaro Domecq Díez. Il confirme le 4 septembre 1978 à Lisbonne, vêtu du costume portugais[2].

En 1980, avec son frère Marc, il a fondé un élevage de taureaux Luc et Marc Jalabert situé au Mas de la Chassagne, près d'Arles[4].

Le 14 août 1983, il se présente à Madrid où il alterne avec Luis Miguel Arranz et Diego García de la Peña[5].

Son premier grand triomphe a lieu à Argelès, le 21 juillet 1985 où il coupe trois oreilles et une queue à un taureau de l'élevage Torrestrella. En 1986, il remporte le Rejón d'Or à Méjanes, devant Manuel Vidrié, Ángel Peralta et Javier Buendía[4].

Après son retrait du ruedo, il est devenu empresa des arènes d'Arles à partir de 1999. Il est aussi apoderado de son fils Jean-Baptiste Jalabert (« Juan Bautista »).

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Robert Bérard (dir.), Histoire et dictionnaire de la Tauromachie, Paris, Bouquins Laffont, (ISBN 2221092465)

Article connexeModifier